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9 mai 2007 3 09 /05 /mai /2007 22:23
  "LA MOUCHE"

 

(de Jean Paul Tartre)

                              

Tragédie en un acte d'une scène
                                         
Acte I

                                         

  Scène I

    

       MOUCHERONFR : - Hé bonnes femmes ! Pourriez-vous nous dire...

     (les bonnes femmes lui crachent dessus)

    PROUDHONFR : - Ecoutez les bonnes femmes, nous tout c'qu'on veut, c'est un renseignement.                                                                                                      
      (les bonnes femmes s'enfuient en laissant tomber une urne électorale à grand fracas)

                  

                         (Moucheronfr)                                                                  (Proudhonfr)

    

    PROUDHONFR : - Ces bonnes femmes ! On dirait qu'elles croient qu'on veut les entreprendre ! Ah MOUCHERONFR, quelle riche idée j'ai eue de t'accompagner !
       MOUCHERONFR : - Merci pour la solidarité ! Il se trouve que moi MOUCHERONFR j'suis d'ici.

      PROUDHONFR : - Ouais, bê y'a pas de quoi le crier dans l'urne.

      MOUCHERONFR : - J'suis d'ici mais c'est la 1ère fois que j'vote dans le quartier et il me faut trouver le chemin. Frappe à cette porte !

     PROUDHONFR : - C'est comme tu veux, MOUCHERONFR.

     (il frappe, la porte s'entrouve)

      UNE VOIX : - Ouais c'est quoi, le calendrier des postes ? J'ai pas d'fric pour les fainéants !

     PROUDHONFR : - Un simple renseignement. Savez-vous où se trouve le bur...

     (la porte se referme brusquement)

     PROUDHONFR : - Ah le fils de... Ca te convient, MOUCHERONFR ? Tu veux qu'on se cogne toutes les portes de tous les pékins de cette rue ?

     MOUCHERONFR : - Non, laisse.

     PROUDHONFR : - Tiens ! Mais y'a quelqu'un ici. Il a d'ailleurs l'air d'être complètement idiot. Hé toi !

     L'IDIOT : - Heu !    

(l'idiot)

    
     PROUDHONFR : - C'est vrai qu'à ta naissance, ta mère t'a mis en consigne à la gare ?

     L'IDIOT : - Heu !

     PROUDHONFR : - Mais qu'est-ce qu'on fout ici ? Bon, toi, tu vas nous dire comment aller au bureau de vote le plus proche.

     L'IDIOT : - Heu !

     PROUDHONFR : - Un bureau de vote, bordel de merde ! T'as pourtant une allure à savoir au moins ça ?

     L'IDIOT : - Heu ! Heu !

     (Le fantôme de SCENIQUE, philosophe à mi-temps, passe derrière eux)

     (PROUDHONFR se retourne et l'aperçoit)

     PROUDHONFR : - Ah juste ciel ! C'est quoi ça ?

     MOUCHERONFR : - Qui ça ?

     PROUDHONFR : - Fais pas ton Johnny ! Ce fantôme barbu, là !

     MOUCHERONFR : - Tu rêves.

     PROUDHONFR : - Je viens de le voir passer dans notre dos.

     MOUCHERONFR : - Tu te seras trompé.

     PROUDHONFR : - Que non. De ma vie je n'avais vu un fantôme de barbu pareil. Tiens, le voilà qui repasse en nous faisant le "V" de la victoire. Y veut quoi c't'ectoplasme ?

     MOUCHERONFR : - Ca doit être que tu plais aux fantômes de barbu.

     PROUDHONFR : - C'est ça, fous-toi de moi. On n'est pas suffisamment dans la panade, on peut mieux faire.

     (Soudain, une énorme mouche noire tourne autour de PROUDHONFR)

     PROUDHONFR : Ah ! Salop'rie ! Je plais pas qu'aux barbus, aux mouches à merde aussi!

     (il chasse la mouche de la main)

     PROUDHONFR : - Regarde-là donc qui me regarde, MOUCHERONFR.

     (il chasse la mouche mais elle revient)

     PROUDHONFR : - D'où qu'elle sort, cette bestiole-là ? Elle fait autant de bruit qu'un hélicoptère et est plus grosse qu'un oeuf.

     (le fantôme de SCENIQUE s'approche)

     SCENIQUE : - C'est une Onfraya Muscae. Il y a 26 ans, à l'occasion d'une élection pestilentielle, cette espèce particulière a déferlé sur la ville. Depuis, elle prospère. A la prochaine élection, elle risque de muter et de donner des spécimens de la taille d'un crapaud.    

        

                      (Scénique)                                                                      (Onfrayia Muscae)

    

     (PROUDHONFR et MOUCHERONFR se tournent vers le fantôme)

     PROUDHONFR : - Nous n'avons pas gardé les urnes ensemble, que je sache.

     SCENIQUE : - Mon nom c'est "Silvio" et je viens de Rome.

     MOUCHERONFR : - Je crois vous avoir vu il y 26 ans, lors de la première élection pestilentielle de Sa Majesté des Mouches.

     SCENIQUE : - Je vous ai vu aussi.

     (d'horribles cris retentissent derrière le pâté de maison)

     PROUDHONFR : - Hé MOUCHERONFR ! Pourquoi hurlent-ils "a voté ! a voté !" ? Ca sent pas bon ici. On calte ?

     MOUCHERONFR : - Ecrase.

     SCENIQUE : - Vous n'avez rien à craindre. C'est aujourd'hui jour de vote. Ces cris marquent le commencement de la cérémonie.

     MOUCHERONFR : - Z'avez l'air au parfum de cet' affaire-là.

     SCENIQUE : - Je viens souvent ici depuis la 1ère élection de Sa Majesté des Mouches. A l'époque, ce n'était qu'un patelin de rien du tout. Mais Sa Majesté des Mouches en a fait une cité prospère. Vous semblez fatigué ?
     MOUCHERONFR : - C'est à cause qu'il y a d'la rumba dans l'air. Mais vous m'intéressez.
     SCENIQUE : - Sa Majesté des Mouches, autrement appelé "Mytherrant", était bonhomme, mais il eut un grand tort, voyez-vous. Il n'avait pas voulu que soit connu son passé. C'est dommage. Une confession publique, cela distrait en province, et cela blase un peu les gens concernant la vie démocratique. Les gens d'ici n'ont rien dit, rien réclamé. Ils n'ont rien dit quand ils ont vu leur nouveau souverain Mytherrant paraître aux portes de la ville. Et quand ils ont vu pointer ses 2 filles adultérines, Mazette-la-roupette et Ségole-la-cagolle, ils ont fait des "oh !" d'admiration.

                                                         (Mytherrant)

    

     MOUCHERONFR : - Vous, vous avez fait mieux peut-être ?

     SCENIQUE : - Cela vous fache, jeune homme ? Tant mieux ; cela prouve qu'il vous reste un fond de cuve de bonhommie. Eh bien non, je n'ai pas fait mieux. Je ne suis pas d'ici et ce n'étaient pas mes échalottes, pardon, mes oignons. Quant aux autochtones, quant ils ont entendu leur souverain Mytherrant coasser à cause d'une maladie honteuse contractée pendant la guerre, ils n'ont rien dit encore, ils ont baissé le rideau de fer et sont allés fumer de l'herbe-à-chat, leurs yeux révulsés de béatitude, et la ville tout entière était comme une femme en rut de chez rut.
     MOUCHERONFR : - Le Mytherrant, il aura connu 14 ans de bonheur. Je croyais les philosophes plus capables d'aider la racaille à comprendre.
     SCENIQUE : - Hé là ! On se calme. N'incriminez pas les philosophes si vite. Faut-il donc mâcher le travail en permanence ?

     MOUCHERONFR : - Servez à quoi alors vous autres ?

     SCENIQUE : - A rien et je vous dirai qu'on en est très fier !

     MOUCHERONFR : - Je sais pas comment vous faîtes.

     SCENIQUE : - Oh ! C'est très facile. Vous voyez la jeune fille là-bas, qui trottine sur ses petites pattes roses chaussées d'escarpins, en ne quittant pas des yeux son reflet dans les vitrines ; c'est un beau spécimen de cette faune rose et plate qui grouille dans le coin. Je vous la ramène.
     (SCENIQUE bondit sur la jeune fille et la ramène par le sac à main marqué "my heart belongs to daddy")
     SCENIQUE : - Voilà ma petite chérie. Regardez-moi le lot ! Youh ! Dis-moi, coquinette, il faut que tu soies complètement décérébrée pour afficher pareille apparence de la tête aux pieds. Allons, cause et je le lâcherai peut-être, ton sac à main joli.

     LA FILLE : - Je m'appelle Mazalène.  

 

                                                         (Mazalène)

     

     SCENIQUE : - Mazalène ! Ah ! Je comprends. Tu es une production du testicule droit d'un certain Monarque absolu...

     LA FILLE : - Tais-toi ! Pour l'amour de Dieu, tais-toi !

     SCENIQUE : - Où t'en allais-tu à l'instant ?

     LA FILLE : - Je m'en allais au bureau de vote.

     SCENIQUE : - Ca, cela va intéresser mes 2 lascars que tu vois ici. Et qu'allais-tu faire au bureau de vote, te prostituer comme d'habitude ?

     LA FILLE : - Tais-toi !

     SCENIQUE : - c'est bon, va-t'en, petite mijorée et tâche de ne pas avoir d'enfants. C'est leur seule chance de ne pas devenir des blaireaux, ces enfants que tu n'auras pas.

     MOUCHERONFR : - Z'êtes gonflé tout d'même !

     SCENIQUE : - Qui se soucie de moi ? Nous parlions des philosophes. Eh bien, croyez-vous donc que j'en sois un ?

     MOUCHERONFR : - Ah ! Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdu.

     PROUDHONFR : - Fais comme l'oiseau.

     SCENIQUE : - Et ce bureau de vote, cela ne vous intéresse plus de le trouver ? N'avez qu'à filer l'arrière-train à la petite. Elle n'a pas encor tourné au coin de la rue.

     MOUCHERONFR : Ah ! Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdu.

     PROUDHONFR : - Ca vit d'air pur et d'eau fraîche, un oiseau.

     SCENIQUE : - Ne vous inquiétez pas ainsi, jeune homme. La plupart du temps je parle pour moi seul.
     MOUCHERONFR : - Vraiment ? Des murs pourris, une mouche bizarre, une odeur de boucherie, une chaleur de cloporte, des rues désertes, un fantôme barbu, un idiot sorti de nulle part, des blaireaux invisibles qui gueulent "a voté !" - et cette fille, cette fille qui prend peur et s'enfuit sans raison : est-ce là tout ce qui mouille ta couche ? 
     SCENIQUE : - Ah ! Ne jugez point les barbus, jeune homme, ils ont des secrets douloureux.

     (un silence)

     MOUCHERONFR : - Le Mytherrant avait 2 filles adultérines, je crois ? La 2ème du nom de..., de... j'ai oublié.

     SCENIQUE : - Oui. Elle vit ici. Et postule à l'élection de "Miss Présidente seins nus".

    

                                          (Ségole-la-Cagolle, soeur de Mazalène)

    

     MOUCHERONFR : - Ah ! Elle aussi ça l'a pris ? Et que pense sa soeur de tout ce bin's?

     SCENIQUE : - Bah ! c'est une enfant. Il y avait un fils aussi, un certain "Léon roi de Bayonne". On le dit enfui ou mort ou réfugié chez sa mère.

     MOUCHERONFR : - Chez sa mère ! Parbleu...

     PROUDHONFR : - Mais oui, mon pote, tu sais bien que ce genre de fils retourne toujours là d'où il vient : entre les jambes de Maman. Il se raconte que son père le tenait en très basse estime et avait donné l'ordre de le lobotomiser en douce.   

                                                              (Léon le roi de Bayonne)

    

   SCENIQUE : - Certains ont prétendu qu'au vu du Q.I. à Léon-roi-de-Bayonne, l'opération s'est avérée parfaitement inutile. Les chirurgiens, pris de pitié, l'auraient abandonné dans un parking souterrain. Il aurait été recueilli et élevé par de riches bourgeois, ce qui ne le changea guère de sa pré-puberté. Pour moi, je souhaite qu'il soit mort.

     MOUCHERONFR : - Pourquoi s'te plaît ?

      SCENIQUE : - Imaginez qu'il se présente un jour lui aussi à "Miss Présidente seins nus"...

     MOUCHERONFR : - Eh bien ?

     SCENIQUE : - Bah ! Tenez, si je le rencontrais alors, je lui dirais... je lui dirais ceci : "Léon, toi le roi de Bayonne, le roi des..." A propos, M'sieu, me direz-vous votre nom ?
     MOUCHERONFR : - Je m'appelle Rico, Rico, mon nom c'est Rico et je suis le roi de la vraie frite. Je voyage pour m'instructionner, avec un gugusse qui fut mon Parrain.
     SCENIQUE : - Parfait. Je dirais donc : "Léon, toi le roi de Bayonne, t'aurais dû y rester. On devrait jamais quitter Montaub... Bayonne. Que cherches-tu ici ? Tu veux faire valoir tes droits d'aînesse ? Eh ! Tu tiens ta queue de cheval avec un catogan, tu ferais un petit souteneur tout-à-fait présentable. Mais ta place n'est pas ici, loin de Bayonne et de ses habitants si bons, "les gens bons de Bayonne". Les gens d'ici n'ont pas cette bonhommie. Eloigne-toi, Léon, laisse tomber, enfuis-toi à toute berzingue, tu ne fais pas le poids (surtout contre tes soeurs). Bon voyage de retour, Léon, bon voyage de retour : la famille c'est comme la nitro, si tu y touches, tu provoques une catastrophe".

     (il regarde MOUCHERONFR dans les oeils)

     SCENIQUE : - Une terrible catastrophe.

     MOUCHERONFR : - Oh ? Tu lui dirais ça ? Eh bien si j'étais, moi, Léon-roi-de-Bayonne, je te répondrais...
     (ils se mesurent des oeils ; PROUDHONFR tousse)

     MOUCHERONFR : - Et je te répondrais... euh, je te répondrais : "Oh ! Pomponnette..." Bof ! Je sais plus ce que je te répondrais. P'têt bien que c'est pas mes échalottes.

     SCENIQUE : - A la bonne heure. Je souhaiterais que notre Léon fût aussi raisonnable. Allons, que la paix soit avec vous. Bon, il va falloir que j'y aille, j'ai un sanglier au bain-Marie.

     MOUCHERONFR : - Ciao ! On s'appelle hein ?

   SCENIQUE : - A propos, si cette "Onfraya Muscae" t'ennuie, voici le moyen de t'en débarrasser ; regarde-là qui vrombit autour de toi : je fais un mouvement du poignet, un geste du bras, et je dis : "Abraxas, nietzchgalla, nietzschgalla, tsé, tsé". Et mate : la voilà qui dégringole, qui se met à ramper comme une chenille puis à danser le rigodon.

     (la mouche dégringole, se met à ramper et danse le rigodon)

     MOUCHERONFR : - Que le cul me pèle !

     SCENIQUE : - Ce n'est rien. Un petit talent de société. Je suis charmeur de mouche célibataire, à mes heures. Bonjour chez vous et à la revoyure.
     (il sort ; la mouche fonce derrière lui, en faisant un bruit de mobylette trafiquée)         

                                                     RIDEAU !

                                

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commentaires

silvia 10/05/2007 23:38

Félicitations, Karpovj'étais morte de rire en lisant cette tragédie, qui rappelle le bon vieux vrai  guignol et  la commèdia del' arte...on dirait du Molière et du Alfred Jarry, tellement c'est réussi en peinture du stupide, ridicule et grotesque !

Sous-lieutenant Piotr Marat KARPOV 11/05/2007 08:06

 
     Si Karpov a pu vous amuser, il en tire juste ce qu'il faut d'orgueil.

(Vieux) Thierry 10/05/2007 01:51

Jeune Karpov;

il m'a fallu pas mal courir sur la toile pour vous remettre la main dessus depuis votre exil, on supposera forcé, du bloc-note du mandarin Onfray, et de cette longue course me voilà tout essoufflé: même à titre virtuel ce n'est à mon - grand - âge guère recommandé. Ce n’est pas pour m’en venger et loin de moi d’ailleurs l'idée de critiquer mais il me semble que dans cet environnement confortable puisque sans risque de censure, vous ne déployez pas la même verve didactique que lorsque vous polémiquiez avec les uns, les autres et moi-même chez le chaman des universités populaires, réunies et sans doute fédérées, de Caen et d'Argentan.

C’est en somme le syndrome du samizdat, dénomination dont je ne tire aucune fierté puisque je n’en suis pas l’auteur, je la tiens d’une maîtresse révolue - car, plus jeune et plus beau, j’eus des maîtresses - qui me confias un jour, tandis que nous visitions le musée Boudin par coïncidence situé point si loin de Caen, qu’elle n’avait jamais été aussi heureuse intellectuellement parlant, voire tout court parlant, que, du temps de la dictature du stalinien Gierek, lorsque, citoyenne polonaise qu’elle était, l’interdiction de la plupart des livres et distractions lui rendait confondante chaque lecture et passionnant le moindre débat.

Mais pour en revenir à vous, jeune Karpov, car vous n’aviez tout de même pas imaginé que l’évocation probablement nostalgique d’aventures passées m’avait distrait de la nécessité de vous gourmander lorsque de besoin et besoin il y a, c’est peut-être l’absence de contradicteurs qui a provoqué ce relâchement dans la diffusion d’un marxisme point trop avarié - quoique pernicieux, mais c’est une autre histoire, entre vous et moi - et fait que vous consacrez à des pastiches colorés ou à des commémorations aisées un temps normalement réservé à la culture communiste des masses ou du moins de ceux de ses membres poussant jusqu’ici.

Donc, foin du tir sur des cibles aussi peu mouvantes que le piteux et fort égaré héritier Klarsfeld, foin encore de l'escargassage des rejetonnes biologiques ou tactiques du réactionnaire Mitterrand, toutes cibles trop faciles, et point de défense et illustration du périphérique et irrécupéré Pasolini: revenez-en aux fondamentaux comme on dit chez les entraîneurs sportifs dont il doit vous arriver de fréquenter la prose dans Midi Olympique. Ainsi et quant à moi, j’attends toujours que vous me livriez les commentaires que vous aura inspiré votre récente relecture des Thèses sur Feuerbach.

Bien à vous.

Sous-lieutenant Piotr Marat KARPOV 10/05/2007 08:46

 
     (Vieux) Thierry, Karpov le redit : sans vos interventions, il était orphelin. Ce qui explique sans doute cette combativité déclinante (ça et son exil du blog onfrayien). Effectivement, Karpov le Jeune s'adrénaline volontiers à la confrontation.
     Mais vous êtes à nouveau dans la place et Karpov vous propose de chroniquer à loisir sur son blog à lui.
     Pour les "Thèses sur Feuerbach", article en préparation.