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19 juin 2008 4 19 /06 /juin /2008 00:00

UN HOMME, UNE OEUVRE, UNE VIE :

PIERRE FREDDY BARON DE COUBERTIN, dit "Freddo le Saigneur des Anneaux"


    

 





    

 


                                                









     Freddo naît le 1er janvier 1863 à Paris avec un thermomètre en platine massif dans le popo.

 

     Grand admirateur de tout ce qui est grec, antique, musclé et de sexe mâle, curieusement il ne semble pas avoir pratiqué la voile et la vapeur.

     Un jour Freddo tomba en arrêt devant un bouquin : "Essai sur l'inégalité des races humaines", d'un certain Comte de Gobineau, aristo et diplomate. Le livre fera un tabac en Allemagne, notamment chez qui vous pensez. Le Sous-Lieutenant Karpov tient à souligner qu'ici le devoir de mémoire doit jouer à plein. Le génie français mérite d'être reconnu dans tous ses aspects.

 

    

 




    


                                                                         

 










    


(M'sieu l'Comte Joseph Arthur de Gobineau a commis un opuscule qui a connu un rayonnement prodigieux, notamment en Germanie)      


    

     Voilà donc notre Freddo national qui se met en tête d'exhumer les Jeux Olympiques, au cours desquels de beaux jeunes gens au corps musclés et huilés s'affrontaient pour célébrer les divinités et l'esclavage grecs.

    

 



     En 1896 il touche au but : les 1ers J.O. contemporains se déroulent à Athènes. L'esprit de ces Jeux-là, c'est de démontrer la supériorité de la race Blanche sur toutes les autres, accessoirement la primauté de l'Occident sur le monde. Aux yeux de Freddo, il n'y a que des Blancs pour restituer la beauté grecque antique. Tout comme au temps des philosophes grecs, les meufs n'ont même pas le droit de s'asseoir dans les tribunes. Mais, déjà large d'esprit olympique, le CIO tolère les Nègres, les Cafires, les Indiens, les Gnakoués, les Bougnoules et les Anthropophages pour mettre en valeur la supériorité des athlètes de race européenne.

 

 

 

 

 

 


    






                     (JO d'Athènes 1896)


    




     En 1904, lors des IIIèmes Olympiades à Saint-Louis aux Etats-Unis, le CIO concéda aux Etats-Uniens l'organisation des compétitions séparées entre les Blancs et les autres différentes races. En effet les organisateurs du crû trouvaient inutiles de se mesurer à des Jivaros coupeurs de tête, des Pygmées ou même des Derviches tourneurs, des Arabes, des Apaches et encor des Zoulous, des Papous, des Banthous et dieu sait quel autre spécimen de la ménagerie humaine.

    

 






 










    

    

     Tout cela s'accordait très bien avec l'esprit olympique. Freddo tenta de résister par tous les moyens à l'envahissement ethnique des J.O. et aux demandes répétées d'accès aux compétitions des donzelles. C'est avec une forte amertume qu'il vit disparaître peu à peu la pureté de cette célébration civilisationnelle sous l'exotisme et - o tempora o mores - le féminisme.

     Résultat désastreux que l'on sait : aux Jeux d’Amsterdam en 1928 déboulèrent près de 300 gonzesses sportives et musclées, au grand dam de Freddo.

    


 




    

 












    



    

     Il va alors envoyer paître ce CIO qu'il avait créé de ses mains fines et gantées car il a découvert un Comité Olympique national qui, contre vents cosmopolitistes et marées d'hystériques femelles, continue de porter haut les vraies valeurs de l'olympisme contemporain. Il s'agit bien sûr de l'Allemagne, ARH ! Freddo est à pied d'oeuvre pour que s'y déroulent les Jeux de 1936. Dans le cahier des charges de ces Jeux-là, il y a le souci des organisateurs germaniques de démontrer au monde que, si le Blanc est supérieur au Noir, au Jaune et au Juif, l'Aryen est le Blanc supérieur d'entre les supérieurs Blancs, en particulier l'Aryen germanique (vu qu'il n'y a pas qu'en Allemagne qu'on trouve des grands mâles reproducteurs blonds aux yeux bleus).

    

 






 


(type de bon Aryen : Reinhardt Heydrich,

abattu en 1942 à Prague par des jaloux Tchèques)




                                

     








(le Bantou a aussi son titre de gloire : il a donné son nom aux célèbres bantoustans)


     





     C'est dans le cours de cette grandiose préparation festive que va naître une intense amitié comme seuls les bons hommes peuvent en vivre une. Freddo va se faire un nouveau pote, un certain Hitler - Dodolf pour les intimes avec pedigree. Certes Dodolf n'est pas parfait-parfait. Il est petit, brun et sa tante est juive mais bon, à part ça, dans sa tête, il mesure 2m10, pèse 115 kgs de muscles et ses cheveux sont blonds comme les plaines de l'Ukraine conquise un peu plus tard et ses yeux sont bleus comme le ciel de Paris au mois d'août, où Dodolf ne tardera pas à se rendre pour aller applaudir Maurice Chevallier aux Folies-Bergères.

    

 



     Par amitié avec son Freddo, Dodolf va jusqu'a exiger que les Négros et les Youpins ne participent pas aux Jeux. Malheureusement le président du CIO est un progressiste cosmopolite et il refuse. Du coup, un certain Jesse Owens en profitera pour piquer 4 médailles d'or, le traître. Pour consoler son ami Freddo de tant de contrariétés, son pote Dodolf le sponsorise dans une demande de prix Nobel de la Paix. Mais les foutus membres du Jury disent "niet !". Bande de bolcheviks, va ! Alors Dodolf propose à Freddo une pension alimentaire mais Freddo a sa fierté.

    


 




    



 










(impuissant, Dodolf assiste entre 2 Barons de l'Olympe, au triomphe d'un inférieur)



     Freddo meurt de chagrin l'année suivante en Suisse (2 septembre 1937).

    
     Telle fut la vie du Baron Pierre Freddy de Coubertin, dit "Freddo le Saigneur des Anneaux". Que Thor, Odin et Ouah-la-la l'accueillent en leur sainte forge.

 

 

 
















Annexe : florilège de phrases prononcées ou écrites par M'sieu l'Baron


« Il y a deux races distinctes : celles au regard franc, aux muscles forts, à la démarche assurée et celle des maladifs, à la mine résignée et humble, à l'air vaincu. Hé bien ! C'est dans les collèges comme dans le monde : les faibles sont écartés, le bénéfice de cette éducation n'est appréciable qu'aux forts.»


« La théorie de l'égalité des droits pour toutes les races humaines conduit à une ligne politique contraire à tout progrès colonial. Sans naturellement s'abaisser à l'esclavage ou même à une forme adoucie du servage, la race supérieure a parfaitement raison de refuser à la race inférieure certains privilèges de la vie civilisée. »

 


"La première caractéristique essentielle de l’olympisme ancien aussi bien que de l’olympisme moderne, c’est d’être une religion. En ciselant son corps par l’exercice comme le fait un sculpteur d’une statue, l’athlète antique honorait les dieux. En faisant de même, l’athlète moderne exalte sa patrie, sa race, son drapeau."

 


« Une olympiade femelle serait impratique, inintéressante, inesthétique et incorrecte. Le véritable héros olympique est à mes yeux, l'adulte mâle individuel. Les J.O. doivent être réservés aux hommes, le rôle des femmes devrait être avant tout de couronner les vainqueurs. »

    

          Last but not least de cette liste non exhaustive :
     

«À la race blanche, d’essence supérieure, toutes les autres doivent faire allégeance».

        Et le Sous-Lieutenant ajoute : amen.

 

 


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Published by Sous-lieutenant Piotr Marat KARPOV - dans LA TRONCONNEUSE
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commentaires

téci 20/06/2008 11:24

Ce que j'aime dans ton blog, Karpov, c'est l'humour qu'on y trouve en plus du reste. C'est une chose rare. Ca, et le choix de l'iconographie qui est remarquable. Ah, cette photo de l'Adolf entre les jambes d'une femme ! Bon sang, mais pourquoi n'y ai-je pas pensé plus tôt? En se sens elle est géniale. Tout le monde se dit qu'il aurait pu très bien la faire, oui mais, personne n'y avait encore songé. Un peu comme les têtes de taureaux de Picasso à partir d'une selle et d'un guidon de vélo. Bien à toi, Sous-Lieutenant.

Sous-lieutenant Piotr Marat KARPOV 20/06/2008 11:36



Karpov partage avec toi un goût prononcé pour les taureaux de Picasso.

Salut fraternel