Le Sous-Lieutenant Karpov décrypte pour vous l'actualité de notre monde et le passe à la tronçonneuse, au lance-flammes et à la mitrailleuse lourde.
GENESE DE JEUNESSE DU SIEUR J.A. RATZINGER
ALIAS PANZER PREMIER
UNE JEUNESSE ROMANTISCH
J.B. Ratzinger avait une sœur prénommée Eva, née en 1921, et un demi-frère cadet, atteint de polio, devenu médecin avec un pied-bot, dont il n'a plus eu aucune nouvelle par la suite, explique-t-il dans ses Mémoires.
Dès qu'éclate la seconde guerre mondiale, l'adolescent Ratzinger (16 ans), en opposition à un père psycho-rigide et à une mère complètement à l'Ouest s'enrôle dans les Jeunesses Hitléro-catholiques. En raison des aptitudes exceptionnelles qu'il développe, l'ado tourmenté est affecté à la terrible lutte contre le judaïsme international. A cette occasion, son père a des mots terribles :
"Guand ta paufre mèreu édait enzeinde te doi, ch'aurais brévéré gue nodre mèreu à nous, l'Eclisse, audorize l'afordement tans tes gas egzdrêmes, ACH TEUFEL !"
mots qui résonneront à jamais dans la boîte crânienne du Nazillon.
En septembre 44, placé au Service du Travail Obligatoire en tant que DRH, il envisage de prendre du galon afin d'intégrer la Waffen SS et de se réconcilier avec le paternel. Malgré un travail acharné, il échoue à l'écrit de l'examen d'entrée. Dès lors, il est soumis à la tentation de la prêtrise. En 1944, affecté à la formation spirituelle des jeunes recrues nazies, il a la bonne idée de démissionner quelques jours avant la reddition allemande. Nommé par les libérateurs aumônier dans un camp de prisonniers de guerre, il y rencontre l'écrivain Gunther Grass, qui tente de le dissuader d'abandonner ses convictions pan-germaniques. Ils deviennent amis et jouent notamment à "Audace ou Vérité ?".
Après la libération, il entre au séminaire catholique "Hermann Goering" de Duisbourg, qui a formé d'illustres théologiens comme Karol Wojtyla et le Père Reinhardt Heydrich Jr, mais aussi des musiciens fameux comme Karajan et Fürtwangler.
A cette époque, Joseph Belzebuth Ratzinger découvre avec délices les écrivains catholiques français, Claudel, Bernanos et Frédéric Dard, dont il est resté un fervent admirateur. Il poursuit des études de spiritualisme et de frigidité à Baden-Baden, puis à l'Institut Supérieur de Casuistique Appliquée aux Fillettes. Entre autres formateurs, le pasteur Gerd Müller et la carmélite Frantzine Beckenbauer exercent sur lui une notable influence théologique.
Le cardinal Michaël von Ballack l'ordonne prêtre le 29 février 1951 dans la cathédrale de Ravensbrück. Après une année d'apprentissage dans ce qui reste de la Wermacht, il soutient sa première thèse de doctorat en juillet 1953 ; elle porte sur "La stupidité du Peuple et la propagande du seul Dieu dans la doctrine ecclésiastique d'Augustin dit "Le Saint"" (Volk und Haus scheïze Gottes in Augustins Lehre von der Kirche). Le 1er avril 1957, il soutient sa thèse de CAP (Certificat d'Aptitude à la Prêtrise) intitulée : "La Théologie de la libération sexuelle chez Saint Maccione" (Die Sexchichtstheologie des Heiligen Herr Maccione).
Dès ce moment, Joseph Belzebuth Ratzinger entra dans l'Histoire. Sonnez haut et fort, cloches divines ! et vous aussi clochettes et grelots du Paradis des idiots, car en cette matière aussi, seul le Très Très Haut possède le pouvoir de s'en toucher une sans faire bouger l'autre.

Dont Acte (de l'Apôtre).