(des patronnes qui ne paient pas leurs employés, voilà ce à quoi a échappé la Frânce)
Il aura fallu pas moins de 10 ans pour que justice bourgeoise somme la taulière occulte du PS de verser à 2 de ses employées la totalité des salaires qu'elle leur devait. Et y'en a pour bonbon !
De 1995 à 1997, les 2 justiciablesont travaillécomme attachées parlementaires pour les beaux yeux de la mère Royal. Même une fois cette dernière intronisée ministresse de la propagande par le Pasteur Jospin, la non-rémunération du travail de ces 2 personnes avait perduré. Quand c'est pour la Gôche, c'est du bénévolat.
Ne voyant nulle espèce sonnante et trébuchante se pointer à l'orée de leur porte-monnaie, les salariées sans salaires ont fini par avoir recours aux prud'hommes. "Prud'hommes" signifie "prudents bons hommes" : les gugusses ont mis 3 semaines pour se décider à faire leur boulot (sans douteimpressionnésparl'aristocratesse). Ensuite, il ne leur a fallu qu'une petite dizaine d'années pour rendre une décision, c'est-à-dire accoucher d'une simple mise en demeure de la dame-patronesse avec prière de cracher au bassinet. Cependant, pas un sou d'amende, pas une seule demi-journée en garde-à-vue ou dans une taule pour femmes. Ces prud'hommes... aussi vaillants et courageux qu'un membre du MEDEF en faillite. La Justice a un bandeau sur les yeux mais dans certains cas, elle soulève un discret opercule pour voir à qui elle a à faire. Pour la petite histoire, la mère Royale avait débauché les 2 femmes pour travailler soi-disant sur le budget de l'Education Nationale mais elles s'étaient vite retrouvées à participer au service de propagande de la ministresse. Bref, avec le pognon des salariés la mère Ségo soignait son marketing personnel. Du classique. Les contrats étant bidonnés, les 2 employées finirent par rendre le torchon à la fille cachée de la mite errante et du Maréchal.
Cette affaire a plongé le Sous-Lieutenant Karpov dans la confusion. Aujourd'hui il fait amende honorable :
c'était donc vrai, la mère Royale était présidentiable ; elle avait, au moins autant que son rivalde nabot, "ce qu'il faut" pour gouverner. Peut-être aura-t-elle l'opportunité de le démontrer aux électeurs à la prochaine occasion...
Pour la peine, le Sous-Lieutenant relira à haute voix le Manifeste du Parti Communiste de Karl et Friedrich.
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Salut Décembre.<br />
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Le Sous-Lieutenant Karpov note que tu concèdes à la dame un certain "charme". Bon. Les goûts, les couleurs, ça ne se discute pas. <br />
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