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19 juin 2008 4 19 /06 /juin /2008 00:00

UN HOMME, UNE OEUVRE, UNE VIE :

PIERRE FREDDY BARON DE COUBERTIN, dit "Freddo le Saigneur des Anneaux"


    

 





    

 


                                                









     Freddo naît le 1er janvier 1863 à Paris avec un thermomètre en platine massif dans le popo.

 

     Grand admirateur de tout ce qui est grec, antique, musclé et de sexe mâle, curieusement il ne semble pas avoir pratiqué la voile et la vapeur.

     Un jour Freddo tomba en arrêt devant un bouquin : "Essai sur l'inégalité des races humaines", d'un certain Comte de Gobineau, aristo et diplomate. Le livre fera un tabac en Allemagne, notamment chez qui vous pensez. Le Sous-Lieutenant Karpov tient à souligner qu'ici le devoir de mémoire doit jouer à plein. Le génie français mérite d'être reconnu dans tous ses aspects.

 

    

 




    


                                                                         

 










    


(M'sieu l'Comte Joseph Arthur de Gobineau a commis un opuscule qui a connu un rayonnement prodigieux, notamment en Germanie)      


    

     Voilà donc notre Freddo national qui se met en tête d'exhumer les Jeux Olympiques, au cours desquels de beaux jeunes gens au corps musclés et huilés s'affrontaient pour célébrer les divinités et l'esclavage grecs.

    

 



     En 1896 il touche au but : les 1ers J.O. contemporains se déroulent à Athènes. L'esprit de ces Jeux-là, c'est de démontrer la supériorité de la race Blanche sur toutes les autres, accessoirement la primauté de l'Occident sur le monde. Aux yeux de Freddo, il n'y a que des Blancs pour restituer la beauté grecque antique. Tout comme au temps des philosophes grecs, les meufs n'ont même pas le droit de s'asseoir dans les tribunes. Mais, déjà large d'esprit olympique, le CIO tolère les Nègres, les Cafires, les Indiens, les Gnakoués, les Bougnoules et les Anthropophages pour mettre en valeur la supériorité des athlètes de race européenne.

 

 

 

 

 

 


    






                     (JO d'Athènes 1896)


    




     En 1904, lors des IIIèmes Olympiades à Saint-Louis aux Etats-Unis, le CIO concéda aux Etats-Uniens l'organisation des compétitions séparées entre les Blancs et les autres différentes races. En effet les organisateurs du crû trouvaient inutiles de se mesurer à des Jivaros coupeurs de tête, des Pygmées ou même des Derviches tourneurs, des Arabes, des Apaches et encor des Zoulous, des Papous, des Banthous et dieu sait quel autre spécimen de la ménagerie humaine.

    

 






 










    

    

     Tout cela s'accordait très bien avec l'esprit olympique. Freddo tenta de résister par tous les moyens à l'envahissement ethnique des J.O. et aux demandes répétées d'accès aux compétitions des donzelles. C'est avec une forte amertume qu'il vit disparaître peu à peu la pureté de cette célébration civilisationnelle sous l'exotisme et - o tempora o mores - le féminisme.

     Résultat désastreux que l'on sait : aux Jeux d’Amsterdam en 1928 déboulèrent près de 300 gonzesses sportives et musclées, au grand dam de Freddo.

    


 




    

 












    



    

     Il va alors envoyer paître ce CIO qu'il avait créé de ses mains fines et gantées car il a découvert un Comité Olympique national qui, contre vents cosmopolitistes et marées d'hystériques femelles, continue de porter haut les vraies valeurs de l'olympisme contemporain. Il s'agit bien sûr de l'Allemagne, ARH ! Freddo est à pied d'oeuvre pour que s'y déroulent les Jeux de 1936. Dans le cahier des charges de ces Jeux-là, il y a le souci des organisateurs germaniques de démontrer au monde que, si le Blanc est supérieur au Noir, au Jaune et au Juif, l'Aryen est le Blanc supérieur d'entre les supérieurs Blancs, en particulier l'Aryen germanique (vu qu'il n'y a pas qu'en Allemagne qu'on trouve des grands mâles reproducteurs blonds aux yeux bleus).

    

 






 


(type de bon Aryen : Reinhardt Heydrich,

abattu en 1942 à Prague par des jaloux Tchèques)




                                

     








(le Bantou a aussi son titre de gloire : il a donné son nom aux célèbres bantoustans)


     





     C'est dans le cours de cette grandiose préparation festive que va naître une intense amitié comme seuls les bons hommes peuvent en vivre une. Freddo va se faire un nouveau pote, un certain Hitler - Dodolf pour les intimes avec pedigree. Certes Dodolf n'est pas parfait-parfait. Il est petit, brun et sa tante est juive mais bon, à part ça, dans sa tête, il mesure 2m10, pèse 115 kgs de muscles et ses cheveux sont blonds comme les plaines de l'Ukraine conquise un peu plus tard et ses yeux sont bleus comme le ciel de Paris au mois d'août, où Dodolf ne tardera pas à se rendre pour aller applaudir Maurice Chevallier aux Folies-Bergères.

    

 



     Par amitié avec son Freddo, Dodolf va jusqu'a exiger que les Négros et les Youpins ne participent pas aux Jeux. Malheureusement le président du CIO est un progressiste cosmopolite et il refuse. Du coup, un certain Jesse Owens en profitera pour piquer 4 médailles d'or, le traître. Pour consoler son ami Freddo de tant de contrariétés, son pote Dodolf le sponsorise dans une demande de prix Nobel de la Paix. Mais les foutus membres du Jury disent "niet !". Bande de bolcheviks, va ! Alors Dodolf propose à Freddo une pension alimentaire mais Freddo a sa fierté.

    


 




    



 










(impuissant, Dodolf assiste entre 2 Barons de l'Olympe, au triomphe d'un inférieur)



     Freddo meurt de chagrin l'année suivante en Suisse (2 septembre 1937).

    
     Telle fut la vie du Baron Pierre Freddy de Coubertin, dit "Freddo le Saigneur des Anneaux". Que Thor, Odin et Ouah-la-la l'accueillent en leur sainte forge.

 

 

 
















Annexe : florilège de phrases prononcées ou écrites par M'sieu l'Baron


« Il y a deux races distinctes : celles au regard franc, aux muscles forts, à la démarche assurée et celle des maladifs, à la mine résignée et humble, à l'air vaincu. Hé bien ! C'est dans les collèges comme dans le monde : les faibles sont écartés, le bénéfice de cette éducation n'est appréciable qu'aux forts.»


« La théorie de l'égalité des droits pour toutes les races humaines conduit à une ligne politique contraire à tout progrès colonial. Sans naturellement s'abaisser à l'esclavage ou même à une forme adoucie du servage, la race supérieure a parfaitement raison de refuser à la race inférieure certains privilèges de la vie civilisée. »

 


"La première caractéristique essentielle de l’olympisme ancien aussi bien que de l’olympisme moderne, c’est d’être une religion. En ciselant son corps par l’exercice comme le fait un sculpteur d’une statue, l’athlète antique honorait les dieux. En faisant de même, l’athlète moderne exalte sa patrie, sa race, son drapeau."

 


« Une olympiade femelle serait impratique, inintéressante, inesthétique et incorrecte. Le véritable héros olympique est à mes yeux, l'adulte mâle individuel. Les J.O. doivent être réservés aux hommes, le rôle des femmes devrait être avant tout de couronner les vainqueurs. »

    

          Last but not least de cette liste non exhaustive :
     

«À la race blanche, d’essence supérieure, toutes les autres doivent faire allégeance».

        Et le Sous-Lieutenant ajoute : amen.

 

 


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15 juin 2008 7 15 /06 /juin /2008 09:50

 

ALLOCUTION DU SOUS-LIEUTENANT PIOTR MARAT KARPOV POUR LE TRANSFERT DES CENDRES DE PPDA DANS UN INCINERATEUR A DECHETS DE JOURNALISTES RECYCLES

 

 


 


Monsieur le Président de la Raie publique, Françaises, Français,

 

Voilà donc 40 ans que Poivre d'Abord débarqua, par un temps de décembre sans doute semblable à celui-ci, pour être parachuté sur la télévision française, et devenir le chef de file d'un curieux cercle du soir vers 20 heures : les présentateurs de JT. Nul besoin de la cérémonie d'aujourd'hui pour que les millions d'enfants de France connaissent son nom éponyme d'une marque de chocolats surfins : Patrick Poivre d'Abord. Et depuis qu'il sévit au 20 heures, combien de millions d'autres sont nés, nourris à son lait concentré sucré?...

 

Puissent les commémorations du bonhomme s'achever aujourd'hui par la résurrection des journaux que cet homme anima, qu'il symbolise, et qu'il fait entrer ici comme une humble garde solennelle autour de son crâne quelque peu dégarni d'aristocrate. 40 années de "Madame Mademoiselle Monsieur, bonsoir", l'info est devenue un monde de limbes où la légende se mêle au délire. Le sentiment profond, organique, millénaire, qu'éprouve le Sous-Lieutenant devant l'écran, le voici : ENFIN !

 

 


Comment Karpov l'a rencontré, ce Poivre ? Eh bien enfant, dans une ville-enclave de l'Union Soviétique, quand le noble personnage officiait sur "Antenne 2". Il était d'usage, à cette époque, de considérer qu'un présentateur n'était que le faire-valoir du gouvernement. Et le Poivre y parvenait tout-à-fait, avec ce ton sussureux qui était déjà sa marque de fabrique, son logo, sa patine. Ce sentiment qui appelle la légende sans lequel la réputation n'eût jamais existé et qui nous réunit aujourd'hui, c'est peut-être simplement l'accent invincible de la fraternité proverbiale des seigneurs de la TV.

 

Ce à quoi Poivre d'Abord s'est employé jour après jour, 20 heures après 20 heures, c'est à dire la messe toujours sur le même ton, mesuré à l'aune soigneusement mesurée de son aura éclairée par les projos : "Mademoiselle Monsieur bonsoir... Et maintenant, une interview en direct du leader Maximo..." Dans la réussite médiatique il y a inévitablement des problèmes d'envieux ; et bien davantage, la concurrence permanente, l'exaspérante certitude pour chaque présentateur rival d'être sous-évalué au bénéfice d'une élémentaire particule... Qui donc sait encore ce qu'il fallut d'acharnement au Poivre pour parler le même langage à des ministres, des chefs d'Etat, des dictateurs progressistes ou réactionnaires (selon les alliances du moment) ou des libéraux, des femmes aguicheuses et même des communistes (ou prétendus tels) retour de Moscou, tous promis à la même reconnaissance ou à la même disgrâce du fait de passer devant (ou en-dessous) le numéro un de l'interview ; ce qu'il fallut de rigueur à un ami du Prince, à un séducteur impénitent, pourchassé par ses pairs voulant recueillir quelque miette tombée du banquet prestigieux !

 

 

(alors le tout petit garçon demanda à Poivre : "s'il-te-plaît le chauve qui sourit, dessine-moi un top-model")



Poivre d'Abord n'a nul besoin d'une gloire usurpée : ce n'est pas lui qui l'a suscitée, c'est la ménagère de moins de 50 balais qui regarde TF1 en laissant le fer brûler le marcel de son Marcel. Ce n'est pas lui qui a créé le temps de cerveau disponible, dont l'histoire reconnaîtra la paternité indiscutable à son chef de service et néanmoins copain breton bretonnant et tonnant. Comme quoi, en Bretagne, il n'y a pas que des porcs alcooliques d'extrême-droite. Ce n'est pas lui qui a fait les programmes mais c'est lui qui en a assuré le renom et l'audience. Il a été le premier bonimenteur de la télévision française. Rendons au Poivre ce qui ne doit pas aller dans la salière.




Poivre d'Abord s'en est toujours tenu à la déontologie journalistique : « Faire la guerre à la chaîne concurrente ; rendre la parole au patronat français ; rétablir les libertés républicaines d'exploitation, de licenciement et de corruption ; travailler avec les puissants à l'établissement d'une collaboration médiatique nationale, tenter de séduire tout ce qui, passant à portée de champ visuel, porte un sac à main Prada et une montre Gucci, à moins que ce ne soit l'inverse.  »


La trahison y joue son rôle - et les petits cadeaux, les machinations, les amours transcendentales finissant en coucheries horizontales. Comprenons-nous bien : pendant les années où il pourrait encore jeter l'éponge, faire sa valise, partir loin de France et de Navarro (à Monaco ou au Grand Duché du Luxembourg par exemple), cet homme préfère perdurer devant le micro et la caméra, scribouiller des bouquins édités par des potes et faire tourner sa petite entreprise de culturalisme, baisouillage chic and co.





Une Ferrari dont le Président détient la clé de contact prendra sa succession. Mais voici la récompense de cette servilité atrocement payée : le destin bascule. Ô chef de file promu "insolent" par des encor plus humbles que toi, regarde de tes yeux humides toutes ces ménagères qui, appuyées sur leur balai-brosse, ne te regarderont plus, elles, portant ton deuil, le deuil d'une certaine idée de l'info qui se mêle aux histoires du marché aux légumes. Pauvre roi supplicié des ombres télévisuelles, regarde tes disciples esquisser d'une voix que le courage éraille l'ombre d'une protestation : "Quand même c'est un scandale, ça s'est pas fait démocratiquement. Et si on faisait une pétition ? "




Comme tel ou tel qui déplut au Prince de droite ou au Cardinal de gauche gicla vite fait suite à un coup de fil venu du petit "très haut" juché sur son tabouret-talonnettes, sors de là Poivre d'Abord, avec ton misérable cortège. Avec ceux qui ont été virés pour avoir été un jour, une heure ou une phrase VRAIMENT insolents, contrairement à toi, toujours con-sensuel ; et même, ce qui est peut-être plus amusant, en ayant réussi à être encor moins insolents et plus consensuels que toi ; avec tous les ratés, les demi-sel du PAF, les traîne-lèche-bottines des couloirs des studios, avec le dernier des derniers des journaleux soumis à la voix de leur seigneur et maître enfin mis à la retraite d'office pour bons et déloyaux services. Sors de là, avec tes spectateurs-lecteurs-admirateurs - puisqu'il paraît qu'il en est de par l'Hexagone. Et le Sous-Lieutenant ajoute:

 

« Écoute un soir, engeance contrefaite de ce pays, les cloches qui sonnent un mariage, un baptême ou un enterrement de 1ère classe : puisses-tu les entendre et imaginer qu'une fois ultime, elles vont sonner pour toi. »

 

L'hommage d'aujourd'hui n'appelle que le silence que le Sous-Lieutenant va laisser s'élever maintenant, ce silence que le ronronnement poivrien a recouvert pendant 40 interminables années, ce silence que sa psalmodie brumeuse, mêlée aux cris perdus des usagers, a transmuté en brouhaha médiatique sans fond.


Écoute aujourd'hui, jeunesse de France, ce qui fut pour toi le Chant de la Servilité et de l'Aliénation. C'est la caravane publicitaire que voici : après le Poivre vient la Ferrari, aux formes aéro-dynamiques assurant une meilleure pénétration par l'air du temps. Aux côtés des journalistes sportifs lourdement enthousiastes cheminent les chroniqueurs politiques (qui sont notamment des gros-niqueurs idéologiques), suivis par les plus misérables d'entre les misérables, les présentateurs de talk-show déguisés en journalistes VRP sortis du trou de balle prolifique d'un Président-Reine des abeilles. Aujourd'hui, jeunesse, puisses-tu penser à cet homme comme tu aurais approché tes mains de sa pauvre tête emperruquée, de ses lèvres refaites qui ne dégoiseront plus dans la lucarne vide ; une dernière fois, jeunesse, fais entendre à ce sire triste en cire l'hommage d'un cri unanime:

 

"DEGAGE !"

 

post-cryptum : et n'oublie pas d'emmener avec toi le petit Olivier que tu arbores à tes fixe-chaussettes. Apparemment, même à la Villa Medicis personne n'en veut.

 

 


(le Sous-Lieutenant Karpov vous remercie de votre attention)

[merci à Dédé pour le coup de de main]

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26 mai 2008 1 26 /05 /mai /2008 16:05

 

 

LES MEGERES

(pièce en 1 acte d'1 scène)


Personnages :


 

 

 


 









(la Maire Bertrand, ici en compagnie de Gnafron)



                                                                                                              (la Mère Royale)



Acte I (final)

Scène I (finale)

 

(Une loge de concierge, typiquement parisienne. Devant la loge un panneau : "PARTI SOCIALISTE". A l'intérieur, la Mère Royale et la Maire Bertrand se toisent.)

 

MAIRE BERTRAND : - Eh bien la Mère Royale, l'avez-vous dit ou ne l'avez-vous point dit ?

 

MERE ROYALE (elle crache parterre) : - De quoi qu'tu causes la Maire Bertrand ?

 

MAIRE BERTRAND : - Oh hein tiens donc, jouer les saintes nitouches ! Ca vous va bien, saperlipopette !

 

MERE ROYALE : - Ouais la Maire Bertrand, j'l'ai dit j'l'ai dit. Toi t'as dit : "Je n'ai pas envie du pouvoir", moi j'ai dit qu'c'était exactement le contraire p'tit gars !

 

MAIRE BERTRAND (elle se cabre) : - Mais, la Mère Royale, vous n'avez pas dit que ça !

 

MERE ROYALE (prenant l'air de s'ennuyer mortellement) : - Quoi encore la Maire Bertrand, qu'est-ce qu'y t'arrive, t'as un pet de travers ? Pousse un peu sur les adducteurs, ça va gazer.


MAIRE BERTRAND (offusquée) : - Vous m'avez traité de..."libérale", en public !

 

MERE ROYALE (le teint soudain rosi par la colère) : - Nom de dieu de bordel de merde ! C'est toi, la Maire Bertrand, c'est toi qu'a dit [elle imite grossièrement les manières de la Maire Bertrand] : "je suis libéral". Alors qu'est-ce que tu viens me criser les bourses ?

 

MAIRE BERTRAND (en sanglots) : - Non non non ce n'est pas vrai, je n'ai point dit cela, j'ai dit que le libéralisme n'était pas incompatible avec le socialisme. Ce n'est tout de même point pareil et vous le savez parfaitement, la Maire Royale !

 

MERE ROYALE : - Je le sais, O.K. la Maire Bertrand. Mais toi, ce qu't'aurais dû savoir, c'est que quand t'as baissé la culotte, j'étais juste derrièr' toi !

 

MAIRE BERTRAND (elle essaie de ricaner à travers ses larmes mais n'y arrive pas) : - Oh quelle comédie, la Mère Royale ! Je vous entends encore devant ces maudits journalistes : "J'ai envie de pouvoir agir, avec beaucoup d'autres, pour produire et distribuer autrement les richesses, pour garantir à chacun un avenir meilleur, pour lutter contre les excès insupportables du capitalisme et tout ceci n'a rien de libéral. Ma conviction, c'est qu'au XXIème siècle, être libéral et socialiste, c'est totalement incompatible". Vous n'avez point honte de profiter ainsi de la stupidité de nos adhérents ?


MERE ROYALE : - Eh ho la Maire Bertrand, tu baisses d'un ton où il t'en part une direct dans les ovaires. Si les adhérents étaient pas si cons, tu crois qu'ça serait toi la "Merde Paris" ?


MAIRE BERTRAND : - Honte sur vous qui avez osé enfreindre notre code d'honneur !

 

MERE ROYALE (elle tombe parterre et se tord de rire) - Ah ! Oh ! Pitié la Maire Bertrand, là j'en peux plus ! Tu vas m'achever toi ! [elle imite encor la Maire Bertrand de manière caricaturale] "Notre côôôde d'honneur" ! Mais c'est qu'elle arriverait presque à y croire en prime ! Oh la buse ! [soudain calmée] Bon, si t'as fini le caca nerveux, j'vais y'aller là, j'ai un sanglier sur la broche... [elle tourne le dos à la Maire Bertrand et se dirige vers la sortie de la loge]

 

MAIRE BERTRAND : -  Lâche lâche ! Vous vous enfuyez ! Vous me craignez n'est-ce pas, la Maire Royale, vous m'avez toujours craint, allons avouez ! [la maire Royale se retourne d'un coup et fait mine de lui mettre une gifle ; la Maire Bertrand tombe à genoux et sanglote] Euheuheu beuheu.

 

MERE ROYALE (elle décroche le panneau "PARTI SOCIALISTE", le lance à travers la pièce et part en claquant la porte) : - T'as l'bonjour de Jaurès ! [elle éclate de rire]

 

(Derrière la porte de la conciergerie, on entend  la Maire Bertrand marmonner puis se moucher bruyamment).

 

RIDEAU !        

 


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17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 00:00

 

                FRANCAIS ! SI VOUS SAVIEZ...A QUOI VOUS AVEZ ECHAPPE 

 

 

     (la Mère Royal, du Couvent des Pétainistes Bourgeoises de Charentes-Poitou)




      FLASH-INFO

     La
Mère Royal a assigné en référé la semaine dernière pour atteinte à sa vie privée de plaisirs et à son droit à l'image fausse le torchon hebdomadaire "Paris-Match", qui a publié des clichés de l'ancienne candidate socialiste pris dans une église en Italie, a indiqué vendredi à l'AFP son avocat marron.

     Vendredi, cette requête n'était pas encore passée en audience, selon une source judiciaire.
"Cela devrait se faire dans le courant du mois de mai", selon Maître Bakchich, l'avocat .

     Dans son édition du 30 avril, la feuille pourrie avait publié 2 photos de la Présidente pétainiste de la région Poitou-Charentes, prises alors qu'elle était agenouillée dans une église à Florence et qu'elle priait comme une malade pour les prochaines présidentielles. Selon Maître Bakchich,
"ces photos ont été faites sans le consentement de ma cliente et dès lors nous attaquons, dans le souci que personne ne sache que c'est une sâcrée bigotte".

    Dans les milieux huppés de la gauche socialiste et cultivée, la tendance était à l'apaisement des esprits, alors que l'affaire des employées non payées était juste en train de refroidir. Une entrevue avec le Pape Panzer Ier a notamment été évoquée, dans un souci pédagogique à l'égard de la base du PS. Il s'agit de rassurer les militants : oui, la Mère Royale est
vraiment croyante, oui elle paie l'impôt sur les bourgeoises pleines de blé, non elle ne paie pas les malheureuses qui travaillent pour elle. Au quartier général de la gauche socialiste et raffinée, on s'est dit rasséréné de cette confirmation. Cependant, cette sérénité retrouvée des éléphants a été quelque peu gâchée par l'annonce de la Mère Royale : elle postule à prendre la tête du PS. Seule la Mère Delanoé (Soeur Bertrand des Branchées de la Capitale) peut désormais lui barrer la route.

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3 mai 2008 6 03 /05 /mai /2008 17:36

ROME VILLE FERMEE


































































(Mr et Mme Mussolini lors d'un meeeting populaire dans la capitale italienne)


Le Sous-Lieutenant Piotr Marat Karpov adresse ses plus vives félicitations
à la Raie publique italienne et à la "sinistra" sinistrée. Il souhaite à l'onorevole nouveau Maire de Rome toute la réussite nécessaire dans la tâche qu'il s'est fixée : nettoyer Rome de ses Roms. Mr Alemano sait qu'il pourra compter sur l'appui de celui-là :













                                                                                                                 (la gauche italienne en ordre de marche)



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1 mai 2008 4 01 /05 /mai /2008 09:10







     Encore un 1er mai qui offre le spectacle des syndicats-administrations effectuant force manifestations d'impuissance et ronds de jambe alambiqués autour d'un patronat repu de profits, notamment grâce à la crise.
  
      A l'approche de "l'anniversaire" de Mai 68, qui sera un enterrement de 1ère classe de plus, le Sous-Lieutenant Karpov s'adresse directement aux spécialistes, sociologues, bougres d'éconos (-mistes), ânes (à listes) patentés, grands moutardiers du Pape et dépendeurs d'andouilles attitrés, anciens philosophes décatis, attardés 68-tards gâteux et autres ex-révoltés en chambre, de petits-bourgeois conformistes devenus vieux contre-révolutionnaires simiesques :

      vous vous êtes faits porte-parole de la classe dominante, vocation découverte par d'aucuns d'entre-vous ou jeune ou sur le tard ; votre rôle tout autant misérable qu'infâmant, c'est de faire accroire à tous et tout un chacun que le seul "remède" aux ignominies perpétrées par la crise du capitalisme, est soit la fuite en avant vers une reprise de la croissance - c'est-à-dire la marche forcée vers la prochaine crise - soit le recours à l'alternative crapuleuse du commerce "équitable", du "développement durable", du flexible biologique et autres tartes à la crème écolo-capitalistes.
       Naturellement, vous n'omettez pas, ô phraseurs assermentés, verbeux luisants, tristes lombrics à peine sortis du Fillon sociétal, de recommander à vos mandataires bourgeois de corriger les "excès" les plus voyants de leur système, d'"épurer"
en surface les colonnes budgétaires, de ré-équilibrer les déséquilibres les plus problématiques (susceptibles de mettre le feu aux poudres).
       Ce faisant, vous récitez pleinement votre partition lubrifiante, votre sirop inter-classiste ; en cela, vous n'êtes qu'un détail dans la vision de Karl Marx, l'épouvantail qui hante vos dessous-de-lit :

         dans le cours de l'impérialisme se succèdent les unes aux autres "les périodes d'activité ordinaire, de production à haute pression, de crise et de stagnation" (Le Capital). Ces phases successives se conditionnent mutuellement comme autant de maillons d'une chaîne unique. L'énorme développement de la production va de pair avec "la dilapidation la plus effrénée du travail productif et des moyens de production sociaux" (idem).
        Cette dilapidation extraordinaire, ce gaspillage frénétique sont les avatars inexpugnables du "progrès", de la sacro-sainte croissance permis par la concurrence anarchique, les champignons vénéneux sans lesquels le mode de production péricliterait, péricliterait à votre grand dam, car alors que deviendriez-vous, petits aspirateurs à miettes tombées du banquet capitalistique ? Et le plus que jamais vivant
fantôme dialectique continue de faire résonner dans vos feuilles de choux la réalité prosaïque et explosive : "l'accumulation de richesse à un pôle est une égale accumulation de pauvreté, de souffrance, d'ignorance, d'abrutissement, de dégradation morale, d'esclavage, au pôle opposé" (idem). Ici, vous êtes reconnus, vous trouvez votre place : l'abrutissement, l'esclavage mental, c'est votre partie ; vous en avez têté, vous voulez en faire profiter les autres, vous ne vous en privez pas et vous ne les en privez nullement.
        Le Sous-Lieutenant  résume : la "croissance" capitaliste est la condition de la crise, elle est également son résultat. Pendant ce temps vous, laquais-penseurs du système, glosez jusqu'à vomissement rhétorique sur les remèdes
administrables à un mécanisme dont la fièvre endémique est, comme Karpov vient de vous l'indiquer, nécessaire et vitale à sa survie.

      Cependant, le popotin confortablement installé sur vos coussinets brodés de
soyeuses citations dorées de John Maynard Keynes, vous n'avez d'autre sinécure que celle de gardiens du Temple de la consommation et de la croissance, omettant sciemment de tirer de chaque crise qui vient successivement frapper le système, la leçon d'instruction non-civique mise en lumière à chaque coup de boutoir, et ce toujours au plus profond du tréfond des bas-fonds :

      la crise, c'est la loi réelle de l'économie mercantile, la manifestation crue et brutale du mouvement réel du capital, de ses phases successives, le paroxysme de la logique du profit, l'impitoyable mise à nu de l'ignominie suprême, l'esclavage salarié, ne faisant que révéler "ce qui distingue l'époque bourgeoise de toutes les autres : le bouleversement constant de la production, l'ébranlement incessant de toutes les conditions sociales, l'insécurité et l'agitation perpétuelles" (K.Marx/F.Engels, Manifeste du Parti communiste).

       Contrairement à vous les paltoquets perroquets toqués de syntaxe bourgeoise, la crise est subversive. Elle met à bas les statues des commandeurs auparavant célébrés, balaye d'un revers chiffré les normes dominantes pour en instaurer de nouvelles qui seront balayées à leur tour à la prochaine ébullition.

       "Toute hiérarchie et toute permanence se volatilisent, tout ce qui est sacré est profané et les hommes sont enfin contraints de considérer d'un oeil froid leur position dans la vie, leurs relations mutuelles" (idem).

      Que semble régner l'harmonie des classes et la paix des ménages, voilà que surgit la semeuse de chaos, faucheuse de vies, de liens, de fraternité ; voilà que l'anarchie - oui, l'anarchie ! - devient "le fondement de l'état de chose public moderne, de même que cette vie publique est à son tour la caution de cette anarchie" (idem). Cette irrationnelle chienlit, vos maîtres vous ont posés là où vous vous tenez pour la torcher du Fillon de la Raie publique, ô nettoyeurs d'égoûts, frottasseurs du moisi vergetant les graisses capitalistes exsudées par la sur-production.
    
     Les salariés sont sommés à toute force de s'opposer les uns aux autres, de se concurrencer, faire le trottoir sur le marché du travail, au prix de leur survie en tant que membres de la société esclavagiste. La crise économico-politique érige en dogme  au-dessus des dogmes le principe concurrentiel, entre salariés, hommes et femmes, "jeunes" et "vieux", humains et "animaux", frères et soeurs, enfants et parents, autochtones et immigrés, vivants et morts, etcetera. "Dès lors que la liberté de l'industrie et du commerce abolit l'exclusivisme privilégié et, par la suite, supprime la lutte que se livraient les divers exclusivismes, pour la remplacer par l'homme...qui n'est même plus lié à son semblable par l'apparence d'un lien universel, ...toute la société bourgeoise n'est alors plus que cette guerre réciproque" (K.Marx/F.Engels), La Sainte Famille).

        Tous, tous aspirés par l'entonnoir furieux de la paupérisation. Mêmes certains qui, enjôlés par les hullulements de vos sirènes patriotiques, se croyaient immunisés parce que membres de cette classe moyenne petite-bourgeoise humaniste bien-pensante politiquement correcte et droite comme un bâton de chaise merdeux. C'est que, malgré vos incantations extatiques, la crise démocratise à tout le monde la situation habituelle des salariés, situation dans laquelle "leurs conditions de vie propre, le travail et, de ce fait, toutes les conditions d'existence de la société actuelle, sont devenus pour eux quelque chose de contingent, sur quoi les prolétaires isolés ne possèdent aucun contrôle et sur quoi aucune organisation sociale ne peut leur donner le moindre contrôle" (K.Marx/F.Engels, L'idéologie allemande).
     

       Alors, à l'occasion de ce énième 1er Mai sans luttes, anniversaire sempiternel de l'atomisation contre-révolutionnaire des salariés, de l'individualisation de la liberté démocratique d'être exploité sans vergogne, le Sous-Lieutenant Karpov souhaite "bonne fête" à tous les dispendieux du bon conseil et de l'analysette rémunérée, de la pétition pétante et péteuse, du vote citoyen et de la charité spectaculaire, tant que la société bourgeoise a besoin de leurs services pour opiumiser les masses.




   
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16 avril 2008 3 16 /04 /avril /2008 10:50

Retour Lifté




     Ciao, vous mé reconnaissez ? Ecco, ça fait la 3ème fois qué lé popolo d'Italia il mé réclamé pour sauver lé pays alors moi, qu'est-ce que vous voulez, jé souis altrouisté. Ca va faire plaisir à mon ami il piccolo présidenté francesi Nicolo. On a tutto en communi con il vostro présidenté, lé bellissimi ragazzi, la vita coultouralé, la pépetté et sopretutto, una sinistra come cual :






















    (ça c'est votre oppozitsioné...)                                                              (...et ça c'est la mienné )


     Capisch ?



                                                                                                (mi amico il Panzéré)
(mamma mia, come bella les Sarkozettés...)

(...ma no tanti belli come cual, la Bruni, qué lo Piccolo Nicolo il l'a piquée à l'Italia, no)
  (ecco, un Sancti Francese canonisato per il Papa germanico)
(c'est moi qué j'ai offert lé talonnetté à mi amico Nicolo Piccolo, fabricati spécialmente en Italia per mi amico Prada)
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14 avril 2008 1 14 /04 /avril /2008 15:33

TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER QUE DALLE


(des patronnes qui ne paient pas leurs employés, voilà ce à quoi a échappé la Frânce)


       Il aura fallu pas moins de 10 ans pour que justice bourgeoise somme la taulière occulte du PS de verser à 2 de ses employées la totalité des salaires qu'elle leur devait. Et y'en a pour bonbon ! 

    De 1995 à 1997, les 2 justiciables ont travaillé comme attachées parlementaires pour les beaux yeux de la mère Royal. Même une fois cette dernière intronisée ministresse de la propagande par le Pasteur Jospin, la non-rémunération du travail de ces 2 personnes avait perduré. Quand c'est pour la Gôche, c'est du bénévolat. 


       Ne voyant nulle espèce sonnante et trébuchante se pointer à l'orée de leur porte-monnaie, les salariées sans salaires ont fini par avoir recours aux prud'hommes. "Prud'hommes" signifie "prudents bons hommes" : les gugusses ont mis 3 semaines pour se décider à faire leur boulot (sans doute
impressionnés par l'aristocratesse). Ensuite, il ne leur a fallu qu'une petite dizaine d'années pour rendre une décision, c'est-à-dire accoucher d'une simple mise en demeure de la dame-patronesse avec prière de cracher au bassinet. Cependant, pas un sou d'amende, pas une seule demi-journée en garde-à-vue ou dans une taule pour femmes. Ces prud'hommes... aussi vaillants et courageux qu'un membre du MEDEF en faillite. La Justice a un bandeau sur les yeux mais dans certains cas, elle soulève un discret opercule pour voir à qui elle a à faire.

      Pour la petite histoire, la mère Royale avait débauché les 2 femmes pour travailler soi-disant sur le budget de l'Education Nationale mais elles s'étaient vite retrouvées à participer au service de propagande de la ministresse. Bref, avec le pognon des salariés la mère Ségo soignait son marketing personnel. Du classique.
       Les contrats étant bidonnés, les 2 employées finirent par rendre le torchon à la fille cachée de la mite errante et du Maréchal.

      Cette affaire a plongé le Sous-Lieutenant Karpov dans la confusion. Aujourd'hui il fait amende honorable :

         c'était donc vrai, la mère Royale était présidentiable ; elle avait, au moins autant que son  rival de nabot, "ce qu'il faut" pour gouverner. Peut-être aura-t-elle l'opportunité de le démontrer aux électeurs à la prochaine occasion...

      Pour la peine, le Sous-Lieutenant relira à haute voix le Manifeste du Parti Communiste de Karl et Friedrich.
 

 


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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 15:56

 

(Soyez les bienvenus et prenez place, car j'ai une petite déclaration à vous faire :)

     
     J'EN AI RAS LE SAC A MAIN D'AVOIR A ME FARCIR
TOUS LES JOURS L'ARMEE DES SINGES SANS COUILLES. DANS MON DOS A PARTIR DES 11 HEURES 30 TAPANTES C'EST LA COURSE A CELUI QU'A LA PLUS PETITE.

     EN PARTICULIER Y'EN A 2 DE CES LOPETTES ENCRAVATES QUI SE TIRENT LA BOURRE, ENTRE LE 1ER DE LA CLASSE QUI LEVE LE DOIGT EN PERMANENCE POUR RABOCHER DES CRAQUES SUR MES OMOPLATES ET LE FRISE DE LA CRECHE QUI, DES QUE JE LE SIFFLE, SE PLANQUE DERRIERE 3 METRES D'APEROS POSES SUR LE BAR DE L'ASSEMBLEE NATIONALE.

    















    













    



    

      C'EST QUAND ILS VEULENT QUE CES DEMI-SEL SE RETIRENT L'INDEX DU FILLON ET TRANSPIRENT UN PEU DE L'ATTACHE-CASE AU LIEU DE RESTER SOUDES A L'ARC A LEUR STRAPONTIN ET A LEUR PORTABLE. COMME D'HAB' DES QU'IL S'AGIT DE MONTER AU FRONT, LES RATS SE DEBANDENT DANS LES SOUTES A BOUSTIFAILLE. VISIBLEMENT LE PETIT CHEF FAIT RIRE LA MEUTE MAIS CA NE L'EMPÊCHE PAS D'ESSAYER DE ME PIETINER LES ROUSTONS QUE JE N'AI PAS. QUANT AU FRISE PAS FRAIS, QU'EST-CE QU'IL ATTEND POUR SORTIR DU TROQUET OU,
DEPUIS QU'ON LE PAIE A RIEN FOUTRE, IL A POSE SA NICHE ? QU'ON FERME L'ETABLISSEMENT POUR CAUSE DE PENURIE DE PASTAGAS ? FAUDRAIT QU'IL SE DECIDE AVANT JUIN 2099 PASSQUE MOI J'AI MIEUX A FAIRE QUE DE ME FADER SA TRONCHE EMBUEE DE GRAND CANICHE MITEUX EN ARRÊT DEVANT LE COMPTOIR CHAQUE JOUR QUE DIEU FAIT.

 

(Je vous remercie de votre attention...)


    

 

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8 avril 2008 2 08 /04 /avril /2008 17:26

TINTOUIN AU TIBET

          Le CIO (Cénacle International d'Orfraies) ne devrait pas tarder à prendre la seule mesure qui s'impose à l'approche des JO pékinois : souffler sur la flamme et arrêter sagement son parcours international.




       Car s'il existe une cérémonie qui a porté aux yeux et aux oreilles du monde entier la question du Tibet, c'est bien cette course de la flamme olympique de pays en pays, flamme qui est en train de devenir incendie. "La maison brûle" disait Chirac à propos du capitalisme mondial ; aujourd'hui, concernant ce cercle des vieux aristocrates oisifs qui ne veulent pas disparaître que constitue la maison olympique, il recyclerait sa formule.
       


         En toute logique, les huiles frileuses de l'olympisme et de ses "valeurs" vont arrêter les frais : leur cirque s'est transformé en tribune médiatique de protestation internationale. Et puis, il s'agit d'apaiser l'inquiétude des dirigeants chinois. Les Tibétains, le Dalaï-Lama, ils s'en aviseront plus tard, après les Jeux, une fois évalué le retour sur investissements. Ou ils ne s'en aviseront plus du tout, ayant "d'autres chats à fouetter", comme on dit dans le grand monde.




          Le Sous-Lieutenant Karpov n'oublie pas de rendre un vibrant hommage à 2 ministres républicains, dont le courage et l'intégrité n'ont d'égal que la fidélité aux idéaux, ce que l'affaire tibétaine a souligné de manière spectaculaire. On peut affirmer sans hésitation qu'avec ces 2-là dans le gouvernement de la France, l'emprisonné tibétain, le torturé irakien ou l'explosé afghan se sentira soutenu. Quant aux bourreaux de toutes nationalités (sauf états-unienne), rien que d'apercevoir les 2 vaillants défenseurs des "droits de l'homme", ils en tremblent sur leurs fondations.


(opprimés de tous les pays, "n'ayez pas peur" comme disait le Pape polak ; ces 2-là veillent sur vous 24h sur 24, et même les jours fériés)

     
   Reste le Dalaï-Lama, qui doit mesurer avec amertume et lucidité les limites de la pipolisation occidentale. Quel acteur états-unien, quelle starlette franchouillarde d'un jour (ou d'un quart d'heure dans une piscine), quel raté professionnel n'est pas venu lui soupeser les gonades, histoire d'être touché en retour par la grâce puis pondre un bouquin sur cet orgasme mystique ? La marge de manoeuvre du dirigeant tibétain en exil est de l'épaisseur d'une feuille de cigarette. Le malheureux est condamné à arborer un éternel sourire de contentement - breveté pure buddhism - tout en sachant que, lentement mais sûrement son pays et son peuple sont digérés par le futur Empire dominant.



       Un autre monde n'est pas possible dans ce monde, ni pour le Tibet, ni pour le Kurdistan, ni pour la Palestine, ni pour la classe salariée mondiale. La seule mesure décente à l'égard des Tibétains que l'Etat chinois oppresse est la suppression pure et simple des JO. Or, le Dalaï-Lama en personne n'y est pas favorable. Il n'y a donc rien qui puisse soulager en quoi que ce soit le destin malheureux du Tibet. Surtout pas le troupeau des athlètes sur-anabolisés et re-formatés arborant leur hostie grotesque en faveur d'"un monde meilleur".



         C'est l'éternelle promesse divine : un monde meilleur, les pieds devant.

          
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