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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 09:38






LE NEZ ET LES DOIGTS CROCHUS, TEL EST LE...

MADOFF
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Published by Sous-lieutenant Piotr Marat KARPOV - dans karpov
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18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 17:57

 

     Le 24 septembre 2009, le colonel Muammar Al Kadhafi a prononcé un discours à la tribune de l'ONU dont curieusement, on ne trouve nulle trace de traduction française intégrale dans les médias et sur la Toile. Pour pallier à cette regrettable lacune, le Sous-Lieutenant Piotr Marat Karpov se propose de vous en livrer quelques extraits [attention : le texte qui suit n'est qu'une reconstitution] :


     "Faire de moi un personnage folklorique inquiétant, un peu comme le grand méchant loup de vos contes pour enfants, cela plaît aux médias occidentaux. Naturellement, ils ont le culot de prétendre ainsi faire leur travail !

      Vous pouvez compter sur eux pour ne pas rapporter quoi que ce soit du fond de ce que je dis, et de n'en détailler que les aspects spectaculaires, comme le fait de déchirer la charte des Nations Unies, ce petit papier ridicule, ce que je fais devant vous [il s'exécute]. Les Occidentaux me décrivent comme un "terroriste" et, après avoir lâché ce grand mot - qui a pourtant, les concernant, une histoire éloquente - ils imaginent en avoir fini avec le terrorisme réel, les problèmes de l'Afrique et des pays pauvres, ils pensent exorciser l'injustice dans le monde et la manière atroce dont les grandes puissances impérialistes usent de leur pouvoir de destruction massive.


        L'ONU, cette organisation qui non seulement n'a pas empêché les guerres et les massacres de civils mais au contraire les a favorisés, ose me donner un quart d'heure de parole et considérer que je devrais la remercier à genou. Eh bien je parlerai le temps qu'il faudra !
[il prononce un discours de presque 2 heures

         Evoquons-là tout d'abord, cette ONU et son "Conseil de Sécurité". De quelle "sécurité" est-il question, sinon celle du monde occidental ? L'ONU telle qu'elle existe ne nous intéresse pas. Depuis sa création, il y a eu environ 65 guerres que non seulement l'Organisation n'a pu empêcher mais certaines grandes puissances y ont contribué voire même directement participé.

      Donc le Conseil assure cette "sécurité" des grands pays néo-colonialistes au détriment de celle du reste du monde. Par exemple, le "droit de Veto" permet aux membres de ce "Conseil" de déclencher la plupart des guerres pour préserver leurs intérêts. Ce "droit de veto" est contraire à la Charte de l'ONU ; à maintes reprises il a été utilisé  par 3 ou 4 pays pour éviter les guerres en Europe à un moment où la plupart des pays du Sud étaient colonisés. Cela jette le doute sur la légitimité des pays membres permanents (Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Chine et Russie). Qui a donné à ces pays droit de veto ?  Dans la Charte de l'ONU, il est dit que nous sommes tous égaux. Le sommes nous ? Voilà pourquoi devant vous j'ai déchiré le livret du texte constitutionnel des Nations Unis. Je voudrais savoir comment les 4 pays ont obtenu ces sièges permanents au Conseil de Sécurité des Nations Unies. Qui les a élus ? C'est illégal, dictatorial. Par conséquent nous ne reconnaissons pas ça.

 


       J'envisage la possibilité que la Lybie se retire de l'ONU, à moins que les prérogatives du Conseil de Sécurité ne soient transférées à l'Assemblée Générale des Nations Unies. Vous les chefs d'Etat, vous êtes comme des décors, on se moque de vous. Vous êtes là seulement pour prononcer  des discours et pas plus [applaudissements vifs]. Ces gens-là ont besoin de nous s'ils veulent nous exploiter pour blâmer un pays faible, autrement dit, on nous marginalise. De nous ils s'en foutent ! Soit nous sommes véritablement égaux, soit nous nous retirons pour créer une autre organisation. Nous ne pouvons accepter qu'on nous impose des sièges permanents, utilisés pour nous combattre systématiquement.

      Depuis sa création le Conseil de sécurité  ne nous procure aucune sécurité  ; au contraire il nous impose les sanctions et la terreur. Il est utilisé contre nous comme une arme.  Il ne devrait pas être appelé Conseil de Sécurité mais  "Conseil de la Terreur."

      Le Conseil de Sécurité n'a jamais condamné un de ses membres. Par le passé, nous l'avons accepté parce que nous n'étions pas présents et on nous a fait porter des vêtements datant de 1940, quand 3 ou 4 pays ont voulu se protéger contre l'Allemagne, mais maintenant plus jamais ! Il est hors de question d'accepter ce diktat un jour de plus.

       L'Afrique mérite un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations unies [applaudissements]. En outre nous demandons aux pays qui ont colonisé les nations africaines de leur verser une indemnisation de 777 milliards de dollars. Il est inconcevable de ne pas avoir encore donné des sièges permanents au Conseil de Sécurité à toutes les organisations régionales comme les pays Non-Alignés, l'Union Africaine, la Ligue Arabe, l'Union des ex-pays soviétiques, l'Union Européenne, l'Amérique Latine.

      Je propose le transfert du siège de l'ONU ailleurs qu'ici, à New-York. Pourquoi pas Vienne, Pékin, New Delhi ou Syrte en Libye ? Prenez garde :  il existe un fort risque d'attentat contre le siège des Nations unies. Nous détenons des informations sérieuses, livrées par des membres d'Al-Qaïda emprisonnés en Libye, informations indiquant que le siège de l'ONU est la  prochaine cible d'Al-Qaïda.

      Qui sont-ils les véritables terroristes, sinon les grands empires qui utilisent des bombes atomiques, bien que  par la nouvelle politique du président américain soit quelque peu rassurante. Il faut admettre que l'actuel président Obama a changé de langage par rapport à ses prédécesseurs, qui utilisaient systématiquement un langage de peur et de terrorisme.

      Je propose une enquête sur toutes les guerres provoquées par les grandes puissances en Iraq comme en Afghanistan, à Gaza, à Grenade, au Vietnam, à Panama. Posons-nous la question des circonstances de l'exécution de l'ex-président irakien Saddam Hussein. Qui l'a exécuté le jour de la Grande Fête irakienne ? Pourquoi  ses exécutants étaient-ils masqués ? Autant d'interrogations négligées par l'ONU.

      En ce qui concerne le conflit entre l'Inde et le Pakistan sur le Kashmir, la solution serait un Kashmir indépendant qui agirait comme État tampon entre les 2 belligérants.

      Le 11 Septembre 2001, aucun Afghan n'a attaqué les États-Unis. L'objectif taliban de constituer un Etat islamique ne constituait pas une menace réelle. Si les Talibans veulent instituer un Etat religieux, d'accord, comme le Vatican. Le Vatican constitue-t-il un danger contre nous ? Non, bien entendu. Si les Talibans veulent créer un émirat islamique, qui prétend qu'ils sont l'ennemi à abattre ?

      Tout en condamnant l'invasion de Panama par les Etats-Unis d'Amérique, je demande la libération immédiate de l'ex-président panaméen Noriega.

      Pourquoi l'assassinat de Kennedy et d'autres crimes importants n'ont -ils jamais été élucidés ? Pourquoi leurs commanditaires n'ont-ils pas été inquiétés, notamment concernant des chefs d'Etat et des leaders politiques tels que Patrice Lumumba au Congo ?

      En Palestine, j'ai toujours dit que la solution était un seul pays démocratique dans lequel vivront les deux peuples israélien et palestinien.  Ceux qui prétendent le contraire sont des fauteurs de guerre. Créer deux pays était une erreur tragique. En réalité, depuis toujours le monde occidental porte en lui  la haine du peuple israélien ; ce  n'est pas le monde Arabe qui hait les Juifs ;  au contraire  ce dernier a apporté son soutien à ce peuple à l'époque où il était persécuté. Les Arabes ont abrité et protégé les Juifs du temps des Romains, lors de leur expulsion d'Andalousie et à l'époque des fours crématoires d'Hitler.

      A propos de la crise au Darfour, il s'agit de transformer l'aide internationale en projets de développement réels. L'Occident a compliqué comme à plaisir la situation dans le Darfour, défendant uniquement ses intérêts égoïstes.

      Tous les pays qui pêchent dans les eaux territoriales somaliennes, ce sont eux, les véritables "pirates".

      L'AIEA, qui est censé veiller sur la sécurité nucléaire du monde, est totalement partiale. Selon son Directeur Général en personne, Mohammed El Bardaï,  le contrôle de l'Agence ne s'effectue que dans certains pays et pas  dans d'autres, où les inspections sont "interdites", notamment tous les pays les plus armés sur le plan atomique. Il faut dénucléariser le Moyen-Orient, TOUT le Moyen-Orient.

      A cette "justice internationale" dont les pays impérialistes nous rebattent les oreilles, nous disons qu'il est facile d’envoyer leurs anciens protégés Charles Taylor et Hissen Habré à La Haye. Et pourquoi pas ceux qui sont responsables de la guerre en Irak ? A quand la traduction devant le Tribunal Pénal International des responsables Israéliens pour crimes de guerre à l'encontre des Palestiniens à Gaza, en territoires occupés et à Sabrah et Shatila ? Pourquoi seuls comparaissent ceux dont vous avez détruit les territoires ? Regardez la Yougoslavie sous Tito : elle était unie. Une fois balkanisée, vous l'avez poussée ensuite vers des conflits ethniques, pour masquer la recherche de vos intérêts bien compris.

      Si on nous parle des Droits de l'Homme et de la fameuse Convention de Genève, nous voudrions savoir pour quelle raison ils ne s'appliquent pas aux prisons de Guantanamo à Cuba et d'Abou Ghraïb en Irak.

      Les industries pharmaceutiques sont ouvertement responsables de la prolifération des virus, utilisés comme armes pour produire ensuite des antidotes. Je réclame que ces firmes soient obligées de distribuer gratuitement les vaccins. On peut prévoir que le prochain virus sera "marin" et proviendra de la consommation du poisson.

       Certains chefs d'Etat m'ont informé de leurs difficultés à obtenir des autorisations d'entrée pour leurs délégués. Un co-pilote d'un chef d'Etat a été empêché d'entrer en Amérique, en tant que "persona non grata" ! Le garde  du corps d'un autre s'est vu refuser le visa ! Un chef d'Etat est arrivé sans son médecin, empêché de l'accompagner ! On se permet même de nous limiter un périmètre à ne pas dépasser lors de notre séjour à New-York !  Qu'est-ce que c'est que ces façons d'agir ?  Nous ne sommes pas dans la prison de Guantanamo ! Ceux qui sont déjà venus en Lybie savent que la tradition d'hospitalité bannit ces pratiques mesquines.

[il lance un livret blanc à la figure de son représentant au Conseil de sécurité des Nations Unies]

      Depuis l'invasion de l'Irak par l'armée américaine sans mandat de l'ONU, celle-ci a perdu le peu de crédibilité qui lui restait. Je vous remercie.

[applaudissements nourris des nations du Sud et des pays non-alignés] 

 

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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 10:41


VICTOIRE !

     Pour la énième fois, c'est le P.A.F. (Parti Abstentionniste du Futur) qui l'emporte haut la main (60%) à l'occasion de ces ridicules élections "européennes".

      Une fois n'est pas coûtume, le décompte des petits carrés de papier a donné des résultats grotesques : en pleine crise mondiale du mode de production capitaliste, ce sont, d'après les burnes électorales, les représentants de la classe dirigeante qui ont été plébiscités !


ADRESSE AUX DEFAITS
:


  DEMOCHRETIENS DE TOUS LES PAYS !

 A GENOUX DEVANT LA "VOX POPULI" !

A GENOUX DEVANT SARKOZY !

      16% d'entre les "citoyens"-électeurs se sont déplacés pour aller accorder un blanc-seing au Nain Jaune, afin qu'il poursuive la gestion des intérêts bien compris de la classe dominante.

VIVE LA DEMOCRASSEUSE !

VIVE LA
RAIE PUBLIQUE !

...ET VIVE LA
RANCE !


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17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 11:41

           Youssouf Fofana, lui aussi, est devenu à l'insu de son plein "libre-arbitre" la marionnette fatale du microcosme anti-"anti-sémite". Les idéologues de tout poil, aussi bien roquets consanguins que chiens de race pure jappèrent bruyamment sur cette caricature rêvée par telle ou telle crotte philo-sophistiquée : une brute épaisse, basse de plafond et étroite de crâne, qui a eu l'heureuse idée de se convertir à l'Islam juste avant de s'en prendre à un jeune d'obédience Juive parce que, forcément, s'il est Juif il doit avoir du fric quelque part.

          Là voilà encor, la charge de leur preuve ! Un abruti de naissance sociale, synthétisant le "Mal" avec un grand "m", la "bête immonde" avec 2 petits "m" et la "barbarie moyen-âgeuse" en une seule entité.
La diaspora sioniste devrait verser des royalties au chef "barbare", en qui elle a trouvé l'épouvantail à moineaux idéal pour continuer à jouer du chandelier électrique à 7 cordes.

      Parallèlement, les exactions du sieur Fofana ont revigoré la flamme des "rétablissementiens" (prononcer "rétablissemenciens"), majorité pas toujours silencieuse rêvant à l'exhumation de la peine capitale. Voilà l'opinion publique - gélatine frustrée - qui exhibe de son calbut' la loi du Talion gisant en elle à l'état dormant.

       Qui, parmi ces pontifiants cloportes, s'intéresse au vrai Fofana, à supposer qu'il y en ait un ? Ils ne manquent pas d'agiter le "droit des victimes", les coprophages qui n'en ont strictement rien à foutre ! Ils vagissent qu'il s'agit d'invoquer la mémoire d'Ilan Halimi et ne font qu'éructer sur son bourreau, énumérant leurs solutions finales, toutes plus ineptes les unes que les autres : rétablir la peine de mort, autoriser la torture (mesure inutile - regardez les Etats-Unis), la loi du Talion, le sadisme d'Etat, la cruauté justicière, la roue en place publique, le pilori, la potence, le lynchage et autres finesses produites par leur cervelle qui s'ennuie misérablement.

        Gai ! Gai ! Marions-les, les moralisateurs impérialistes avec les croque-morts rétablissementiens, quand ce ne sont pas les mêmes. Qu'ils accouplent leurs monstrueuses idioties en élevage, ça fera de jolis petits, tiens ! Et des morts, beaucoup de morts (ça en fait déjà des moulons là où règnent leurs cousins).

       Revenons à la bête immonde. Il aurait pu être imam, vigile ou ...footballeur (des "Fofana" footeux, il en existe plus d'un). Mais en foot', il y a énormément d'appelés et très peu d'élus. Par contre la criminalité accueille le plus grand monde : à tous saigneurs tous honneurs, les criminels eux-mêmes, tueurs en série ou au détail, équarisseurs, étrangleurs-violeurs, sadiques sophistiqués et inventifs ou bien brutes épaisses supprimant des vies pour un regard trop appuyé ou pas assez, éventreurs, bouchers-charcutiers-traiteurs, banquiers-financiers-bizness'men, psychopathes, militaires et trafiquants d'armes, on vous en passe et des mieux.
      Le déterminisme social lui a donc préféré
à celle de footballeur une carrière d'assassin misérable, aussi fulgurante qu'éphémère. Le voilà déjà à la retraite. En taule, peut-être apprendra-t-il à écrire pour coucher son destin funeste sur le papier.

      Il n'est qu'un être humain, comme tout le monde (même ses juges) - et pire, comme tous ceux-là qui vomissent sur la haine, le crime, le racisme et autres produits humains, proprement humains. La preuve ? Ce qu'il a fait, aucune bête au monde ne l'aurait fait. "Les animaux sont des assassins innocents" disait F. Rossif qui,
sur le sujet, en connaissait un rayon aussi bien côté homme que côté bête. Meussieu le Président, messieurs les jurés et toi aussi, bourreau qui sommeille, étant donné que le diable existe autant que le bon dieu, il serait temps que vous accordiez à l'accusé le statut d'être humain, tout comme il fut accordé et l'est encor à des tueurs d'industrie, des massacreurs biologiques et des "exterminators" végétaux. Après, vous lui ferez ce que bon vous semble (bien que ce soit totalement inefficient) mais il est fondamental de poser ceci :

si la victime est humaine, le bourreau ne l'est pas moins.


  
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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 17:44

 

 

Si tu peux voir détruit l’ouvrage de Mamie,

Et sans lui filer un rond te mettre à l'agonir,

Ou prendre en un seul coup la mise de cent parties,

Sans reste et sans dormir,

Si tu peux être rentable sans être là toujours,

Si tu peux être salaud sans cesser d’être à vendre,

Et, te sentant haï, haïssant à ton tour,

Pourtant frapper et te détendre,

Si tu peux supporter d’entendre tes paroles,

Travesties par Royale pour exciter les blaireaux,

Et d’entendre baver sur toi leurs bouches molles,

En bluffant toi-même d’un mot,

Si tu peux rester riche en étant populaire,

Si tu peux rester peuple en le montrant du doigt,

Et si tu peux aimer tous tes sponsors en frère,

Sans qu’aucun d’eux soit rien pour toi,

Si tu sais médire, flagorner et te repaître

Sans jamais devenir aimable ou constructeur,

Flamber, mais sans laisser jamais le feu être ton Maître,

Pisser en l'air sans n’être qu‘un pisseur,

Si tu peux être en rut sans jamais être en nage,

Si tu peux être grâve et jamais pertinent,

Si tu sais être con, si tu sais être en rage,

Sans être moral ni gonflant,

Si tu peux rencontrer triomphe après défaite,

Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,

Si tu peux conserver tes actions et ta tête,

Quand tous les autres les revendront,

Alors les Rois, les Dieux, les élections, la Victoire

Seront tes esclaves pour pas un rond

Et, ce qui vaut mieux que les Rois et Magloire,


TU RESTERAS PRESIDENT, GNAFRON !

 

 

 

 



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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 09:21


L'AFFICHE NOIRE

 

       Le 9 juillet dernier, une trentaine de soi-disant cinéastes avaient publié dans Le Monde un manifeste ignominieusement intitulé "Culture ne rime pas avec gratuité". Au lieu de se battre pour ladite gratuité sur le Net, ces gougnafiers-là - tous de la gauche-supers-pompes - constataient ce que tout le monde sait déjà. Le Sous-Lieutenant leur propose un terme qui, lui, rime richement avec leur "culture" de fats : caricature. Votre serviteur a examiné pour vous la liste des minables petits privilégiés qui osent conchier la jeunesse pirate. Alors pour commencer, certains s'attribuent avec une présomption hénaurme la fonction de "cinéaste" :

       - Patrick Braoudé : vous seriez bien en peine de citer une seule de ses croûtes !

       - Gérard Krawczyk : si vous avez apprécié à leur juste valeur "Taxi" II, III et IV ;

       -
Claude Lelouch : no comment.

      Certes cette liste recèle également d'éminents cinéastes, mais qui ont en commun d'être des "has been", à une ou 2 exceptions près :

       - Alain Corneau : incapable de sortir une toile digne de ce nom depuis "Stupeur et tremblements" en 2002 ;

       -
Costa-Gavras : le vieux Grec de la gauche humaniste n'arque plus. Son ultime, "Eden à l'Ouest", a fait pssschit !, barré par un autre sur le même thème (l'immigration sauvage), "Welcome", d'un petit jeune, Philippe Lioret qui, par pudeur ou pour faire de la lèche aux prods', a aussi déposé son nom sur l'ignominieuse liste ;

       -
Bertrand Tavernier : le trop bavard dinosaure érudit de la pellicule vient jout juste de sortir "In The Electric Mist". Le Sous-Lieutenant ne saurait trop vous inviter à le pirater à donf' !

       - Catherine Breillat : elle, on se demande bien ce qu'elle fout là, vu que personne ne la télécharge !

       -
Jean-Jacques Beineix : pour ceux qui croyaient que l'auteur du remarquable "IP 5" (qui remonte quand même à 1992 !) s'était euthanasié de désespoir face à l'incompréhension générale de son talent inégal ;

        mais aussi...

      - un autre Bertrand, "Blier" celui-là, un autre Jean-Jacques, "Annaud"...

      et encor (parmi les plus présentables)...

      -
Pierre Jolivet, Rachid Bouchareb (l'auteur du très crapuleux "Indigènes"), Michel Deville, Patrick Bouchitey, Pascal Thomas, Jean-Loup Hubert and, last but not least Gérard Jugnot.
      Karpov vous en passe d'autres et des pires, une véritable liste de placebos périmés.

      Tout ce triste monde s'est notamment rendu coupable de l'assertion suivante, que le Sous-Lieutenant soumet à votre libre-arbitre :

    

     "Le projet de loi sur Internet ne doit pas sacrifier la création à l'impérialisme sans limites du Net".

 

VOUS OSEZ PARLER D'"IMPERIALISME" ?

 

HONTE SUR VOUS, TAS DE BOURGEOIS PITEUSEMENT ASSIS SUR LE TRÔNE DE VOS PRIVILEGES !

 

LE PIRATAGE EST LEGITIME ! C'EST UNE GRATUITISATION DE LA "CULTURE", PORTANT ATTEINTE A LA MAIN-MISE PLANETAIRE DES MAJORS !

 

VIVE LE PIRATAGE MONDIAL D'INTERNET !

 

 

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1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 00:00

PIQÛRE DE RAPPEL

[suite aux récentes réitérations menaçantes que les boîtes audio-visuelles et leurs teckels politiciens font peser sur les pirates de la Toile, face à leur volonté frénétique d'insérer de force l'échange mercantile là où il n'y en a pas encor et surtout, là où on n'en veut pas, le Sous-Lieutenant Karpov ré-édite l'appel historique figurant sur son ancien blog]



drapeau-pirate.gif

AUX PIRATES TELE-CHARGEURS DE TOUS LES PAYS !
[Appel du 31 février 2006]


PIRATES DE TOUS LES PAYS, VOUS ÊTES DANS LE VRAI !

     LES PRODUCTEURS, LES PATRONS DES GROSSES BOÎTES A MUSIQUE ET AUTRES REQUINS DU SHOW-BIZ QUI, A LA TÊTE DES MAJORS, IMPOSENT DEPUIS TOUJOURS LEUR LOI DE PROFIT, ONT LANCE CONTRE VOUS, PIRATES TELE-CHARGEURS, UNE GUERRE SANS MERCI DONT ILS ESPERENT SADIQUEMENT UNE VICTOIRE TOTALE.
       CERTES, ILS AVAIENT, ILS ONT ET ILS AURONT AVEC EUX POUR UN CERTAIN TEMPS ENCOR LA FORCE ECONOMIQUE, LA LOI CAPITALISTIQUE ET L'APPUI DE TOUS LES FRANCAIS MOYENS, MOYENS AU SENS DE LA POSITION SOCIALE ET DE L'ESPRIT.
     CAR BIEN QUE VOUS SOYIEZ INFINIMENT PLUS NOMBREUX QUE CETTE POIGNEE DE LADRES PROFITEURS, ILS ONT MIS EN BRANLE LEUR ARSENAL D'AVOCATS, DE JUGES, DE FLICS INFORMATIQUES ET DE JOURNALISTES POUR TRAQUER CERTAINS D'ENTRE VOUS, POUR VOUS EFFRAYER, POUR VOUS DISSUADER, POUR VOUS HUMILIER.
     MAIS LE DERNIER MOT EST-IL DIT ? LE PIRATAGE COLLECTIF DOIT-IL DISPARAÎTRE ? LA DEFAITE EST-ELLE INELUCTABLE ? NON !
       CELUI QUI VOUS PARLE FRATERNELLEMENT VOUS DIT, CAMARADES PIRATES TELE-CHARGEURS, QUE VOUS DEVEZ VOUS UNIR ! OUI, UNISSEZ-VOUS ! VOUS ÊTES UN EMPIRE IGNORE, L'EMPIRE DU PIRATAGE COLLECTIF QUI, S'IL EST UNI ET SOUDE D'UN BLOC, ENTAMERA LA LUTTE JUSQU'A LA VICTOIRE FINALE CONTRE CES PROFITEURS QUI, ROULANT EN CAISSES DE LUXE A 75 000 EUROS ET ESCROQUANT EFFRONTEMENT LE FISC, OSENT VENIR PLEURER MISERE DEVANT LES MEDIAS A LEUR SERVICE. AU NOM DE LEUR SOI-DISANT "MANQUE A GAGNER", ILS SONT PRÊTS A TRAÎNER DES ADOLESCENTS DEVANT LEURS TRIBUNAUX !
    CETTE GUERRE QU'ILS VOUS ONT DECLAREE EST UNE GUERRE MONDIALE, ELLE NE SE GAGNERA PAS DANS UN PAYS, MAIS DANS TOUS. FACE A LA VAGUE REPRESSIVE GROSSISSANTE QUI S'ANNONCE, LE SOUS-LIEUTENANT KARPOV APPELLE A LA RECRUDESCENCE ET A LA GENERALISATION DU PIRATAGE, MOYENS NECESSAIRES POUR FAIRE PLIER UN JOUR CES ENNEMIS DU GENRE HUMAIN, QUI NE VEULENT PAS QUE LA CULTURE SOIT GRATUITE ET POUR CAUSE, ILS N'EN PROFITENT QUE PLUS LARGEMENT. MOMENTANEMENT ESTOURBIS AUJOURD'HUI PAR LES HURLEMENTS DE LA MEUTE DU SHOW-BIZ, VOUS VAINCREZ DANS L'AVENIR PAR LA FORCE DU NOMBRE ET PAR CETTE INSUBMERSIBLE ASPIRATION NATURELLE A L'ÊTRE HUMAIN A PARTAGER. ILS OSENT VENIR VOUS FAIRE LA MORALE, EUX QUI PASSENT LEUR MISERABLE EXISTENCE A SE DEVORER MUTUELLEMENT AU NOM DE LA "LIBRE" CONCURRENCE, CETTE MORALE DU PLUS FORT. LES MARCHANDS DU TEMPLE SE POSENT EN ARTISTES ET SAUVEURS DE LA "CULTURE". VOTRE SIMPLE ASPIRATION COMMUNE A PARTAGER, ILS LA TRANSMUTENT EN VILENIE, ILS VOUS TRAITENT DE GOUGNAFIERS, DE VOLEURS, DE TERRORISTES ! ILS VEULENT FAIRE DE VOUS, DE NOUS TOUS, DES TÊTARDS-CONSOMMATEURS LOBOTOMISES. LE DESTIN DU MONDE SE JOUE AUSSI LA, IL FAUT QUE LES MARCHANDS METTENT UN GENOU A TERRE, OU ILS N'AURONT DE CESSE QUE NOUS NOUS COUCHIONS A LEURS PIEDS.
    
      LE SOUS-LIEUTENANT PIOTR MARAT KARPOV INVITE TOUS LES PIRATES OU QU'ILS SE TROUVENT A SE METTRE EN RAPPORT AVEC LUI : SUR CE BLOG.

        QUOI QU'IL VOUS ARRIVE OU QU'IL ARRIVE AU SOUS-LIEUTENANT, LA FLAMME DE LA RESISTANCE PIRATE NE DOIT PAS S'ETEINDRE ET NE S'ETEINDRA PAS. DEMAIN COMME AUJOURD'HUI, LE SOUS-LIEUTENANT VOUS DIRA :

        PIRATES TELE-CHARGEURS DE TOUS LES PAYS, UNISSEZ-VOUS ET PIRATEZ ENCOR, PIRATEZ TOUJOURS JUSQU'A LA VICTOIRE FINALE !

[Le Sous-Lieutenant P.M. Karpov]

           
 
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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 17:13



  GENESE DE JEUNESSE DU SIEUR J.A. RATZINGER
ALIAS PANZER PREMIER

UNE JEUNESSE ROMANTISCH

     
       Joseph Belzebuth Ratzinger naquit un 4 juillet de
  1927 au 13 de la Bittestrasse à Hambourg, de Adolf Hermann Ratzinger et de Eva Peintner. Son enfance fut jalonnée des interventions de papa, officier de police catholique-fondamentaliste.  Il grandit dans une atmosphère nationale-socialiste. En mars 1937, le paternel prend enfin sa retraite. Dans les Mémoires qu'il a publiés dernièrement sous le titre "Dieu existe, il m'a infiltré", Joe Ratzinger retrace l'atmosphère de sa pré-puberté, alors qu'il était sensible aux stigmates de la militarisation du pays, sans pouvoir anticiper la folle aventure qui allait être enclenchée par le régime d'un simple artiste-peintre Autrichien.
                   

      J.B. Ratzinger avait une sœur prénommée Eva, née en 1921, et un demi-frère cadet, atteint de polio, devenu médecin avec un pied-bot, dont il n'a plus eu aucune nouvelle par la suite, explique-t-il dans ses Mémoires.

       Dès qu'éclate la seconde guerre mondiale, l'adolescent Ratzinger (16 ans), en opposition à un père psycho-rigide et à une mère complètement à l'Ouest s'enrôle dans les Jeunesses Hitléro-catholiques. En raison des aptitudes exceptionnelles qu'il développe,  l'ado tourmenté est affecté à la terrible lutte contre le judaïsme international. A cette occasion, son père a des mots terribles :

     "Guand ta paufre mèreu édait enzeinde te doi, ch'aurais brévéré gue nodre mèreu  à nous, l'Eclisse, audorize l'afordement tans tes gas egzdrêmes, ACH TEUFEL !"

      mots qui résonneront à jamais dans la boîte crânienne du Nazillon.

     En septembre 44, placé au Service du Travail Obligatoire en tant que DRH, il envisage de prendre du galon afin d'intégrer la Waffen SS et de se réconcilier avec le paternel. Malgré un travail acharné, il échoue à l'écrit de l'examen d'entrée. Dès lors, il est soumis à la tentation de la prêtrise. En 1944, affecté à la formation spirituelle des jeunes recrues nazies,  il a la bonne idée de démissionner quelques jours avant la reddition allemande. Nommé par les libérateurs aumônier dans un camp de prisonniers de guerre, il y rencontre l'écrivain Gunther Grass, qui tente de le dissuader d'abandonner ses convictions pan-germaniques. Ils deviennent amis et jouent notamment à "Audace ou Vérité ?".

      Après la libération, il entre au séminaire catholique "Hermann Goering" de Duisbourg, qui a formé d'illustres théologiens comme Karol Wojtyla et le Père Reinhardt Heydrich Jr, mais aussi des musiciens fameux comme Karajan et Fürtwangler. 

     A cette époque, Joseph Belzebuth Ratzinger découvre avec délices les écrivains catholiques français, Claudel, Bernanos et Frédéric Dard, dont il est resté un fervent admirateur. Il poursuit des études de spiritualisme et de frigidité à Baden-Baden, puis à l'Institut Supérieur de Casuistique Appliquée aux Fillettes. Entre autres formateurs, le pasteur Gerd Müller et la carmélite Frantzine Beckenbauer  exercent sur lui une notable influence théologique.

    Le cardinal Michaël von Ballack l'ordonne prêtre le 29 février 1951 dans la cathédrale de Ravensbrück. Après une année d'apprentissage dans ce qui reste de la Wermacht, il soutient sa première thèse de doctorat en juillet 1953 ; elle porte sur "La stupidité du Peuple et la propagande du seul Dieu dans la doctrine ecclésiastique d'Augustin dit "Le Saint"" (Volk und Haus scheïze Gottes in Augustins Lehre von der Kirche). Le 1er avril 1957, il soutient sa thèse de CAP (Certificat d'Aptitude à la Prêtrise) intitulée : "La Théologie de la libération sexuelle chez Saint Maccione" (Die Sexchichtstheologie des Heiligen Herr Maccione).

     Dès ce moment, Joseph Belzebuth Ratzinger entra dans l'Histoire. Sonnez haut et fort, cloches divines ! et vous aussi clochettes et grelots du Paradis des idiots, car en cette matière aussi, seul le Très Très Haut possède le pouvoir de s'en toucher une sans faire bouger l'autre.



Dont Acte (de l'Apôtre).

 

 

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22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 11:46


"A LA HANOUKA ON FAIT GRAS !"

(proverbe Yiddish)

 

IL FAUT SAUVER L'ÂME DU SOLDAT AVIV

 

       Après l'opération "Plomb durci", quelques sanglantes casseroles sont restées attachées à la queue de l'Etat israëlien, notamment par la faute d'esprits chagrins qui voudraient que les guerres se produisent selon certaines règles "humanistes".

 

         Au moment où le Sous-Lieutenant tapote ces lignes, nombre de matafs tsahaliens ayant participé à la fameuse opération se font  débriefer le cerveau reptilien par la DRH des armées israëlienne. Il est toujours édifiant de déchiffrer la grammaire particulière des spécialistes, chargés après le massacre - disons "à peine le sang refroidi" - d'oindre le coeur des jeunes recrues du baume de la reconnaissance et de l'absolution. Alors la parole est à un de ces fonctionnaires zélés :


     "cela a été une action militaire exceptionnelle dans le sens où elle a fixé de nouvelles limites au code éthique, aussi bien dans l’histoire de Tsahal que dans celle d’Israël dans son ensemble. Il s’agit d’une action qui a causé des destructions massives chez des civils. Je ne suis pas certain qu’il aurait été possible de faire autrement, mais au bout du compte, nous en avons fini avec cette opération et les Qassams ne sont pas paralysées. Il est fort possible que cette opération se répète, sur une plus grande échelle, dans les années à venir, parce que le problème que pose la bande de Gaza n’est pas simple et il n’est pas du tout certain qu’il soit résolu".

 

     Permettez que P.M. Karpov iophylise :

 

     "comme d'hab', on a mis la convention de Genève et tout le fatras onusien sous le coude. Au passage il a bien fallu refroidir de la mère de famille, du chiard et des vioques mais y'a pas moyen d'éviter, tellement qu'ils vivent serrés ces gens-là. Maintenant que l'intervention est over, c'est comme si on avait pissé dans un violon tzigane. Ils sont toujours là, à nous les soupeser avec leurs tubes rouillés. On va sûrement remettre ça, mais en beaucoup plus "sévère"".


 



      Voici maintenant des copiés-collés de déclarations faîtes par des troufions tsahaliens:


      Soldat Aviv : "C’était plus comme, genre, tu t’empares d’une maison, tu fiches les occupants dehors et tu t’installes. (...)

 

 

      Vers la fin de l’opération, il y a eu un plan pour entrer dans une zone de Gaza densément peuplée. Dans les briefings, ils ont commencé à nous parler d’ordres d’ouvrir le feu à l’intérieur de la ville parce que, comme vous le savez, ils ont utilisé une puissance de feu considérable et tué en chemin un nombre énorme de gens, afin qu’on ne nous tire pas dessus et qu’on ne se fasse pas tuer. Au début, l’action consistait à entrer dans une maison. Nous étions censés y entrer avec un véhicule de transport blindé appelé "Akhzarit " (liitéralement ; « cruel ») pour nous introduire à l’intérieur par la porte du rez-de-chaussée et de commencer à tirer une fois à l’intérieur et puis ... J’appelle ça un meurtre .. De fait, nous devions monter étage par étage et toute personne que nous voyions, nous devions la tuer. Je me suis demandé : où est la logique dans tout ça ?"

 

Ben, c'est la logique de guerre, soldat Aviv ! Allez continue, accouche, ça va te soulager (peut-être...) :

 

      « Au-dessus de nous, on nous a dit que c’était permis, parce quiconque était resté dans le secteur et à l’intérieur de Gaza était de fait condamné, un terroriste, parce qu’ils ne s’étaient pas enfuis. J’ai eu du mal à comprendre : d’un côté, ils n’ont pas vraiment où fuir, mais de l’autre on nous dit que s’ils n’ont pas fui, c’est de leur faute... Ca m’a aussi fait un peu peur. J’ai tenté d’exercer un peu d’influence pour changer cela, autant qu’il était possible depuis ma position de subordonné. A la fin, l’ordre a consisté à entrer dans une maison, de se servir de mégaphones et de dire aux occupants : "Allez, tout le monde dehors, vous avez cinq minutes, quittez la maison, quiconque ne le fait pas sera tué." »

 

Soldat Aviv, tu crois que pendant une opération de nettoyage, c'est le moment d'avoir des états d'âme ? Tu ne peux t'empêcher d'affirmer que tu as tenté d'atténuer l'intensité de l'intervention en cours, à quoi bon à moins que tu ne croies en un "purgatoire" genre l'ONU où, après la mort (que Karpov te souhaite de vieillesse), tu auras à expliciter 2-3 broutilles commises à l'insu de ton plein gré volontaire.

 

    


      « Je suis allé voir les soldats et leur ai dit :


      "les ordres ont changé. On entre dans la maison, ils ont cinq minutes pour partir, on les fouille pour voir s’ils n’ont pas d’armes, et alors seulement, on commence à investir la maison étage par étage pour nettoyer tout ça..."


     Cela veut dire, entrer dans la maison, ouvrir le feu sur tout ce qui bouge, lancer une grenade, tout ça. Et alors, il s’est passé un truc très troublant. L’un de mes soldats est venu me voir et m’a demandé : "Pourquoi ?" J’ai dit : "Qu’est-ce qui n’est pas clair ? On ne veut pas tuer des civils innocents." Lui : "Ah ouais ? Tous ceux qui sont là-dedans sont des terroristes, c’est bien connu." Je dis : "Tu penses que ces gens vont vraiment s’enfuir ? Non, personne ne va fuir" Il répond : "C’est clair." Et ses copains se joignent à lui : "Il faut tuer tous ceux qui sont là-dedans. Ouais, toute personne qui se trouve à Gaza est un terroriste", et tous les autres trucs dont les médias nous farcissent la tête."

 

Chez toi aussi les médias ils servent à "ça" ?

 

       « Alors, j’essaie d’expliquer au gars que tout le monde là-bas n’est pas terroriste et que, après qu’il aura tué, disons, trois enfants et quatre mères, il montera à l’étage supérieur et tuera encore une vingtaine de personnes. Finalement, il s’avère que la maison a 8 étages, 5 appartements par étage, quelque chose comme 40 - 50 familles à tuer. J’ai essayé d’expliquer qu’il fallait les laisser partir, et seulement alors investir la maison. Ca n’a pas servi à grand-chose. C’est vraiment frustrant de constater que pour eux, dans Gaza, ils ont le droit de faire ce qu’ils veulent, casser des portes ou des maisons, tout ça parce que c’est cool. »

 

Soldat Aviv, arrête de te cacher derrière ta "conscience". Ce n'est pas de "casser des portes ou des maisons" qui est cool pour tes hommes, mais de se faire des "terroristes", hommes, femmes, enfants, vieux, tout le toutim'. Ce sont de bons soldats ! Admets-le au lieu de jouer sur la corde sensible de ton violon foireux. La preuve, c'est toi-même qui la fournit :


     « L’un de nos officiers, qui commande une compagnie, a vu quelqu’un arriver sur une route, une femme, une vieille femme. Elle marchait, assez loin, mais assez près pour s’en prendre à elle. Suspecte ou pas ? Je ne sais pas. Finalement, l’officier a envoyé des hommes sur le toit pour l’éliminer. Par la description de cette histoire, j’ai senti qu’il s’agissait d’un meurtre de sang-froid. »

 

Soldat Aviv ! Tu déformes la réalité : il ne s'agissait nullement du "meurtre de sang-froid" d'une pauvre mémé qui avait le tort de passer par là. C'était un acte de guerre. La guerre échappe aux lois habituelles. C'est un état de siège permanent, durant lequel chaque soldat dispose d'un permis de tuer virtuel (et effectif). Dans ton esprit traumatisé, la guerre et la paix s'emmêlent.


    



       « C’est ce qu’il y a de bien, genre, à Gaza. Tu vois quelqu’un marcher sur une route. Il n’a pas besoin d’être armé, tu n’as pas besoin de l’identifier, tu tires et c’est tout. Avec nous c’était une vieille femme, sur qui je n’ai vu aucune arme. L’ordre était dé l’éliminer au moment où tu la voyais. »

 

Toujours une prérogative spécifique à l'état de guerre. Les ordres surpassent l'habituelle "morale" dominante. Il n' y a plus personne hormis des suspects, des ennemis, des espions, des terroristes, bref des cibles. Cela est corroboré par le fait que l'armée tsahalienne l'a emporté. La preuve :


      "L’intention était de protéger les soldats par la puissance de feu. Dans l’opération, les pertes de Tsahal ont été vraiment minimes, et le prix a été que beaucoup de Palestiniens ont été tués. (...)

        Il n’y a pas eu un ordre permanent précisant qu’il fallait une autorisation pour ouvrir le feu. Cet ordre existe, au-delà d’une certaine ligne. L’idée est que tu as peur qu’ils ne t’échappent. L’attitude est très simple. Ce n’est pas agréable à dire, mais tout le monde s’en fiche. On n’enquête pas là-dessus. C’est du combat, de la routine en matière de sécurité".

De la "routine". La guerre, ce n'est que cela, un quotidien, des instructions, une procédure. Ceux qui veulent chercher la petite bête en matière de victimes ne sont que niais.

 

       « Ce dont je me souviens en particulier, c’est qu’il régnait au début un sentiment de mission quasi religieuse. Mon sergent étudie dans une yeshiva. Avant l’attaque, il a réuni tout le bataillon et conduit une prière pour ceux qui partaient se battre. Un rabbin de brigade se trouvait là. Après,le rabbin est venu dans Gaza et s’est déplacé dans tous les sens pour nous taper sur l’épaule, nous encourager et prier avec d’autres. Quand nous étions à l’intérieur de Gaza, ils nous envoyaient aussi ces livrets remplis de psaumes, une tonne de psaumes. Je pense que, au moins dans la maison où nus sommes restés une semaine, on aurait pu remplir la maison avec tous les psaumes qu’ils nous ont envoyés, et d’autres livrets du même genre. »


Quoi de plus propice à la prière, aux religieuseries et à la lamentation incantatoire qu'une mission pacificatrice, quand on a l'occasion à chaque action que l'on commet, de soupeser son âme à l'aulne des valeurs sâcrées...


       "Le rabbinat a apporté un tas de petits livres et d’articles et ... le message était très clair. Nous sommes le peuple d’Israël, nous sommes venus sur cette terre par miracle, Dieu nous a ramenés sur cette terre, et maintenant, nous devons combattre pour expulser les Gentils, qui nous gênent dans notre conquête de la terre sainte. C’était ça le message principal, et beaucoup de soldats avaient le sentiment que cette opération était une guerre religieuse."


Comme tous les fonctionnaires religieux de n'importe quelle sainte Secte mondialisée, les rabbins sont les avocats zélés du droit divin. Ils réussissent à faire endosser aux escouades tsahaliennes le rôle des "Méchants" qui, pour sauver leur âme, "expulsent les Gentils".


      "Depuis le tout début des raids aériens, les quantités de feu ont été impressionnantes, et c’est essentiellement ce qui a poussé les gens du Hamas à se cacher dans les abris les plus souterrains et les a empêchés de se montrer jusque environ deux semaines après les combats. En général, la manière dont ça fonctionne pour nous, juste pour que vous compreniez un peu les différences, c’est que j’arrivais la nuit à l’escadrille, effectuais un raid sur Gaza et puis je rentrais chez moi dormir à Tel Aviv, au chaud dans mon lit. Je ne suis pas coincé dans un lit dans une maison palestinienne, la vie est un peu meilleure. 

 

      Avec mon escadrille, je ne vois pas un terroriste qui lance une Qassam, puis décide de décoller et de l’avoir. Il y a tout un système pour nous soutenir, qui nous sert d’yeux et d’oreilles, et des renseignements pour chaque avion qui décolle et qui créent de plus en plus de cibles en temps réel, chacune avec un niveau de légitimité plus ou moins grand. En tout cas, j’essaie de croire que ces cibles sont déterminées selon le dégré de légitimité le plus haut possible.

      Les pilotes lâchaient des tracts sur Gaza, tiraient parfois un missile depuis un hélicoptère sur le coin d’une maison, juste pour secouer un peu la maison et faire fuir tout le monde. Ces techinques ont marché. Les familles sont sorties, et vraiment, quand les soldats sont entrés dans les maisons, elles étaient assez vides, au moins de civils innocents. De ce point de vue, ça a marché."

 

Doit-on le souligner, ce degré d'humanisme honore au plus haut point les escadrons de la mort tsahaliens.  Prévenir les familles que dans 30 secondes leur maison va être soufflée par un missile, c'est pratiquement de la candeur !


 

      « J'arrive à l’escadrille, on me donne une cible, une description et des coordonnées. En gros, je m’assure simplement que ça ne se trouve pas à l’intérieur de nos lignes. Je regarde la photo de la maison que je suis censé attaquer, je vois qu’elle correspond à la réalité, je décolle, je pousse sur le bouton et la bombe atterrit toute seule dans un rayon d’un mètre de la cible. »


      "Par exemple, j’ai été été terriblement surpris par l’enthousiasme qui a accompagné la tuerie des policiers de la circulation de Gaza, le premier jour de l’opération. Ils ont tué 180 flics. En tant que pilote, j’aurais remis ça en question. »

 

Allons, fier chasseur-pilote, ne joue pas les droits-de-l'hommistes, à savoir si les cibles détruites avaient atteint la taille et l'âge réglementaires. Rassure-toi soldat, du haut des Cieux, toi tu as dû en dégommer bien plus que 180, de ces cibles mouvantes peu émouvantes.

 

     Soldat Gideon : « Il y a deux aspects à ça. Sur le plan tactique, tu les appelles des "policiers". Dans tous les cas, ils sont armés et appartiennent au Hamas ... En des temps meilleurs, ils prennent des gens du Fatah, les jettent des toits et voient ce qui se passe. Concernant ce qu’on pense, tu passes du temps avec ton escadrille et il y a quantité de débats sur l’importance du combat et des valeurs qui lui sont attachées, sur ce que nous faisons, il y a de quoi parler. Mais à partir du moment où tu démarres le moteur jusqu’à ce que tu l’éteignes, toutes tes pensées, toute ta concentration et ton attention sont sur la mission que tu dois effectuer. Si tu as un doute injustifié, tu es susceptible de causer une bavure encore plus grande et détruire une école avec 40 enfants. Si le bâtiment touché n’est pas celui que j’étais censé toucher, mais une maison avec des gars à nous à l’intérieur, le prix de l’erreur est très très grand. »


Voilà qui est parlé. C'est une profession de foi militaire que le Sous-Lieutenant Karpov comprend mieux, non pas en tant que membre de l'ARM (Armée Rouge Mondiale), mais en terme d'efficacité du discours et de la tactique.


        "Avec les armes que j’utilisais, ma capacité de prendre une décision en contradiction avec ce qu’on m’a dit était proche de zéro. Je lâche la bombe d’une distance où je peux voir toute la bande de Gaza. Je vois aussi Haïfa, je vois aussi le Sinaï, mais c’est plus ou moins la même chose. Ca fait vraiment très loin."

"Plus loin des yeux plus près de Dieu"

 

     Soldat Aviv : « Un jour, j’ai reçu un ordre. Tout l’équipement de la maison, tous les meubles : nettoyer toute la maison. Nous avons tout jeté, tout, par les fenêtres de façon à faire de la place. Tout le contenu de la maison a volé par les fenêtres. »

 

Au moins, si la famille expulsée (ou effacée) revient, ils ne pourront pas prétendre que vous n'avez pas fait le ménage !

 

      "Vous décrivez une armée aux normes éthiques très basses... (...) je suppose que, chez les réservistes, le niveau de retenue et de contrôle se soi seraient plus haut, mais je pense que, globalement, vous décrivez et reflétez le genre de situation dans laquelle nous nous sommes trouvés. Après la guerre de 1967, quand les gens sont revenus du combat, ils se sont réunis en cercles et ont décrit ce par quoi ils étaient passés. Pendant des années, ceux qui ont fait ça ont été décrits sous l’expression "On tire et on pleure"."


Qu'est-ce que vous avez dû chialer malheureux !


     "En 1983, quand nous sommes revenus de la guerre du Liban, on a dit les mêmes choses sur nous. Nous devons réfléchir à ce qui nous est arrivé. Nous devons nous colleter avec ça, pour établir des normes nouvelles, ou différentes. Il est très possible que le Hamas ou l’armée syrienne auraient eu un comportement différent du mien. Mais le point essentiel est que nous ne sommes ni le Hamas, ni l’armée syrienne ni égyptienne. Si des religieux nous oignent d’huile et nous collent des livres sacrés entre les mains, et si les soldats de ces unités ne sont pas représentatifs de tout le spectre du peuple juif, mais seulement de certains secteurs de la population, à quoi devons-nous nous attendre ? A qui faisons-nous des reproches ?"


Pas de fausse modestie, soldat. Tout au long de l'histoire de l'Etat d'Israël vous vous êtes montrés bien plus efficients que l'ennemi syrien ou égyptien. Pourquoi le nier par une sorte d'auto-flagellation aussi inutile qu'affligeante ? 


      "L’armée israélienne est fort inventive quand il s’agit de nommer ses opérations. Les références sont le plus souvent bibliques. En tant que « traducteur engagé », tant que ce nom n’apporte aucune information, je me refuse dorénavant à suivre cette manie de mêler les références bibliques à des opérations militaires. Pour info, l’expression « Plomb durci » est tirée d’un poème de Bialik consacré à la fête de Hanouka, censé être chanté par de jeunes enfants (car l’opération a été déclenchée au moment de Hanouka)".

 

Ah, soldat Aviv, où va l'âme des poètes longtemps, longtemps après qu'ils aient disparu, comme chantait le grand Charles Trenet. A quand un récital des "Petits Chanteurs à la Croix de Fer" ?

 

 


 

 
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18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 18:06

QUAND UN ESPRIT frappant RENCONTRE UN ESPRIT frappé
QU'EST-CE QU'Y S'RACONTENT ?

DES HISTOIRES D'ESPRITS frappeurs :

DOCTEUR KNOCK-NAISSANCE VS "R.H.", LE MATCH DANS LE MATCH






    






















      Dr K.-naissance :
- je raconte une histoire différente, si vous préférez - Je dis que Énergie, Matière et Dieu - toujours le langage religieux - sont liés, éternellement liés, INDISSOCIABLES. Et que donc, dans tout ce qui est, dans tout ce qui se transforme et semble mourir complètement, il reste, en réalité, une part IMMORTELLE, toujours liée à un brin d’énergie ou de matière, qui est cette part qui vient de l’Origine, qui vient du Mystère, qui vient de l’Esprit, qui vient de Dieu. Il y a dans tout, en tout cas dans tout ce qui vit, une étincelle d’Esprit, une étincelle de Dieu. Et c’est pour cela que je dis que NOUS SOMMES AUSSI, quelque part, Dieu, et donc, dans cette part, IMMORTELS. ( Je dis « Dieu » pour que tout le monde comprenne, mais en réalité, c’est « Mystère » que je devrais dire, ou « Inconnu absolu », car, en réalité, vous le verrez, je ne crois pas en dieu, en tout cas tel que la tradition nous le présente.
.
     
"R.H." : Ah ! C’est de la science fiction, Docteur K. ! Mais j'aime ça. Dans mes réflexions, je me suis donné comme but de surmonter la folie collective, afin d'accéder à un monde sans criminel et sans guerre, dans laquelle les gens capables puissent prospérer et les gens honnêtes puissent avoir des droits, et dans laquelle l’homme soit libre d’atteindre des sommets plus élevés.

     
Dr K.-naissance : - Oui, votre approche est plus pertinente, plus proche de ce que nous savons vous et moi que celle qui racontait que Dieu avait chassé les hommes du paradis, parce qu’ils avaient mangé une pomme défendue !
      Dans ces conditions donc, cette parcelle, que nous allons dire symboliquement divine - nous verrons plus loin ce que nous mettons là-dedans, pour exprimer qu’elle vient de l’inconnaissable Origine, nous la SOMMES aussi forcément, nous ne pouvons pas ne pas l’être, car nous ne pouvons pas ne pas tenir notre être de l’Origine. Toi aussi, tu es Cela,
disent certains enseignements orientaux.

   "R.H." : - Personnellement, je me considère comme un philosophe religieux appliqué. En d'autres termes, ma philosophie se présente comme une religion, tout en offrant des « solutions pour les problèmes » de ses adeptes. Plus précisément elle se définit comme une religion traditionnelle, se fonde sur la croyance selon laquelle l'homme a été créé pour travailler à son propre bonheur. J'affirme aussi que l'homme est fondamentalement bon mais qu'à cause de son mental réactif, source d'irrationalité, il peut être conduit à agir de manière mauvaise. Ainsi, son « salut spirituel » dépendrait de sa relation avec lui-même, avec ses semblables et du fait d'arriver à une « fraternité avec l'univers ». J'affirme donner à l'individu le moyen de résoudre par lui-même ses problèmes, mettre de l'« ordre dans sa propre vie » et également lui permettre d'aider efficacement les autres. Le résultat obtenu se manifesterait par des progrès concrets visant à débarrasser la société de ce que j'estime être ses fléaux.

    
Dr K.-naissance : - Je souscris volontiers à votre vision universelle. Dans l’Origine, rien n’est séparé - c’est notre façon de l’imaginer dès le départ, mais c’est aussi la vision scientifique - en ce qui concerne seulement évidemment Matière et Énergie - de sorte que même la raison, à mes yeux, ne s’oppose pas à une vision telle que la vôtre. Cette parcelle, dis-je, est l’étincelle par laquelle je continue à dire que, parce que nous avons la constitution de l’Origine, nous avons quelque chose en nous qui est à la fois “divin” et “éternel”.

     Je fais donc l’hypothèse que le big-bang de l’Énergie primitive était aussi big-bang de la Matière et big-bang de l’Esprit, que les croyants appellent Dieu - je vais garder cette terminologie pour faciliter la compréhension.

     
"R.H." :  - Nous sommes sur la même longueur d'ondes universelle ! Je considère moi-même que la motivation fondamentale de la vie est la survie, elle-même étant située sur une échelle graduée allant de la mort à l'immortalité potentielle. Cette motivation est appelée la dynamique. Cette dynamique ou impulsion fondamentale se sépare en 8 dynamiques. L'homme aurait une impulsion à survivre sur chacune d'entre elles :

 

      1) l'impulsion à survivre en tant qu'individu ;
       2) l'impulsion à survivre à travers le sexe, la procréation et la famille ;

       3) l'impulsion à survivre en tant que groupe ou en tant que groupes ;

       4) l'impulsion à survivre en tant qu'espèce ; en l'occurrence l'humanité ;

     5) l'impulsion à faire survivre la totalité des formes de vie : plantes, animaux, insectes, etc. ;
        6) l'impulsion à survivre en tant qu'univers matériel (les énergies, la matière, les rochers, les planètes font partie de cette impulsion) ;

        7) l'impulsion à survivre en tant qu'esprits (la scientologie considère que la personne est un esprit « habitant un corps » et n'est ni son corps ni son mental) ;

        8) la huitième dynamique étant la dynamique de l'être suprême.

    
Toutes ces dynamiques sont des divisions arbitraires de la dynamique fondamentale qui les englobe toutes.

       Dr K.-naissance : - Oui, nous sommes d'accord : il existe un principe universel, plus fort que la science et la matière, qui a enfanté ce que nous sommes. Moi je tire cela de la Logique de l'Esprit.

[Toutes les tirades sont des copiés-collés scrupuleux. Bon, le docte docteur Knock-le-mazout, vous le connaissez déjà sous son vrai nom : "Con-(de)-naissance". Question: mais qui est donc l'autre, ce "R.H." dont le Sous-Lieutenant vous assure sur la Force et l'Honneur qu'il n'a pas plus inventé celui-là et ses deliriums très minces qu'il n'a imaginé les propos du docteur cinglé ?]  

 

 

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