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15 mai 2007 2 15 /05 /mai /2007 23:36

BLOG OUVERT

 

 

LE BLOG DU SOUS-LIEUTENANT EST OUVERT.

 

ENVOYEZ CE QUE VOUS VOULEZ : COMMENTAIRES, ARTICLES... LE SOUS-LIEUTENANT PUBLIERA.

 

ALLEZ ZOU ! SECOUEZ-VOUS ET PROFITEZ : DE JEUDI A DIMANCHE, LE SOUS-LIEUTENANT NE SERA PLUS SUR SON BLOG.

 

A SON RETOUR, IL PUBLIERA LES ENVOIS.

 

ALLEZ CIAO 

 

YACEDJAZ

Blog non disponible
La page demandée n'existe pas ou n'est plus disponible !
Pourquoi ? Quelques explications...

Le responsable du blog souslebalcon.canalblog.com a supprimé son compte sur CanalBlog

Le responsable du blog, c'est écureuil... (fille de Sarah)
Voilà, Sarah a mis fin au blog... c'est pas beau ça ?
Elle a menti ouvertement, c'est grave non ?

S-L K. : boh, une de perdue 10 de perdues, comme disait Michel Colucci. 


UN DE BARCELONE

Pour la tisane c'est sûr, je ne picole plus depuis belle lurette. Par contre pour les pompes aucun problème.
(téci, 10 ans d'arts martiaux.)
Ps: Je me doutais bien que tu forçais sur le jaja, ça se renifle

Je t'envoie cette réponse sous-fifre, je n'ai pas eu le temps de le faire souslebalcon avant fermeture.
Mon avis que tu devais être trop bourré pour taper une adresse mail, vue que Yaced y était parvenu, lui, quelques minutes plus tôt.
Je ne viendrai pas chez toi, même si certains pôtes y sont.
Pas envie d'alimenter un truc pareil. Question de style.
Te foule pas d'une réponse, elle serait pas lue.
Bye, Bye ma petite goule.

 

S-L K. : ciao (tu vas à Barcelonnette ?). Pour le pedigree du Sous-Lieutenant, c'est ceinture noire technique shotokan. "Technique" seulement parce qu'il a pas pu faire les combats : déplacement de lombaires.

Et tu me rajoutes une bonne dizaine d'années de "full contact". Palmarès : 1 combat, 1 match nul, 0 défaite.

Comme le Sous-Lieutenant en-rhum-é te le disait cette nuit et  te le redit ce mat' : tu peux pas suivre. T'as ni les munitions ni le mental. 


ANONYME

sarah n'est même pas une petite bourge, c'est une commère manipulatrice
et il se peut bien qu'écureuil ne soit même pas en cause
yaced, le blog était bien fait, j'espère que tu le referas,
tiens nous en au courant ici

 S-L K. :  on t'a reconnue Anne Onyme !

YANNOS

Salut téci, karpov, yacedjaz...Bon le blog sous le balcon a comme qui dirait subit une forte perturbation avant d'imploser en un coup de clic...C'est bien dommage...Je commençais à peine à m'y faire, à discuter un peu. J'espère qu'un autre lieu va voir le jour. Bonne nuit à vous. Yannos.(°°).Todeti.


TECI

Le plus effroyable est d'avoir détruit ainsi, dans un mouvement de rage le blog, sans laisser le temps de prendre une décision collective, sans nous laisser la moindre chance de nous organiser, sans nous permettre de prendre les différents contacts des uns et des autres, de s'entendre sur une scission possible. Cruauté inouïe et exemplaire.
Et tout ça pour une histoire d'égo à la noix.
La destruction sans sommation est mille fois plus condamnable que l'altercation.
Je n'y vois qu'un acte féroce et inexcusable. Des mois d'échanges volatilisés en un clin-d'oeil.
Une attitude de bourreau, de la folie destructrice sans aucune ambiguïté possible, s'est manifestée.


(VIEUX) THIERRY

Je vous prie de m'excuser, jeune Karpov, de ne pas être beaucoup intervenu sur votre bloc-note depuis dix jours, alors que vous m'y aviez accueilli à bras ouverts. Je vais tâcher, c’est promis, de faire mieux désormais. Mais c’est que j’avais fort à faire en ville car dans le cadre de son ouverture à gauche le président Sarkozy me proposait de devenir ministre des armées et des polices, ce qui a entrainé vous vous en doutez bien de longues tractations mais finalement l’affaire ne s’est pas faite car nous n’avons pas réussi à nous mettre d’accord sur le montant de mes émoluments et défraiements.

C’est dommage d’ailleurs car dans ces fonctions non seulement j’aurais bénéficié de la possibilité de me faire escorter en toute occasion de gardes républicains nombreux et chamarrés, ce qui tout de même a bien de l’allure, mais aussi, le ministère du boulevard Saint-Germain étant le successeur et héritier entre autres de celui qu’antan on réservait à l’air, j’aurais profité d’un accès privilégié à des archives nombreuses et détaillées par la fouille énergique et méthodique desquelles nous aurions enfin déterminé sans contestation possible ce que faisait l’ex-bagnard Tillon ce fameux 8 mai.

Outre cela, le peu de temps libre qui m’était laissé par ces tractations a été presque tout entier passé sous-le-balcon, où quelques lignes anodines sur la cruauté chez les animaux m’ont valu, et il a fallu m’en défendre tant bien que mal, tout d’abord de rudes attaques de Yacedjaz, articulées et d’un ton assez modéré si l’on songe que ce garçon m’avait traité de ‘salope graphomane’ la première fois que j’ai eu affaire à lui - chez Onfray que c’était, même -, ensuite prolongées de lourdes charges d’Inter-Lied, pas de commentaires à leur sujet tant qu’il ne sera pas ici pour y répondre.

Sur ce et dans un mouvement qu’un amateur de complot croirait synchronisé, Sarkozy s’en est retourné vers Alliot-Marie et sous-le-balcon a explosé en plein vol, on ignore encore les causes exactes de cet accident mais la boîte noire témoigne que durant les dernières minutes il y eut dans le cockpit de vifs échanges entre les pilotes du blog, il était question de manipulations des commandes, interdites selon certains, maladroites selon d’autres, était aussi évoqué un écureuil volant et on sait hélas ce qu’il advient lorsque un animal en plein vol est aspiré dans un réacteur… Si bien que me revoici.

Bien à vous.

S-L K. : Qu'à cela ne tienne, (Vieux) Thierry, la proposition de Karpov tient toujours. Tenir tribune ici quand vous voulez avec ce que vous voulez. Karpov vous proposerait bien des émoluments mais, comme vous ne l'ignorez pas, il milite, entre autres, pour l'abolition de l'échange mercantile. Force et Honneur.

 

CLAUDE

blog, suite:  sarah a utilisé son "plein pouvoir" en "punissant" tout le monde sans le consentement de quiconque. Attitude de la puissance colérique, qui dispose des moyens technologiques, d'une seule contre le groupe. CQFD.  Salut à tout le monde !

 

S-L K. : Tout de même, cette Sarah, Karpov ne peut pas s'empêcher de la trouver "sexy" dans ses emportements.

 

BARUCH

Viendez tous faire un tour sur :
http://cyranodebergerac.canalblog.com/

qui chante réellement sous le balcon ?

c'est moche, c'est pas fini, mais ça existe....

 

ESTHER

Bon, je me fais opérer et tout explose !
Je n'aime pas cette attitude de la part de sarah que je trouve totalitaire !
baruch, je n'arrive pas à me connecter à l'adresse que tu as  laissée, en revanche, j'ai laissé un mot sur le site de Dingo;
Allez, on se retrouve, sans baisser les bras
bises à tous

 

 SILVIA

ne lançons pas d'anathème, et là je fais, humblement, mon auto-critique...( l'anonyme c'était moi )

cette réaction s'explique probablement par le fait que la disparition du texte a été unanimement réprouvée, ce qui a dû fortement surprendre Sarah, elle comptait peut-être sur le soutien de quelques uns

elle était loin de se douter que la liberté d'expression, conquise par tant de sacrifices, est en France un droit sur lequel on n'entend pas faire de concession

nous pouvons donc comprendre, il s'agit d'une différence culturelle, parce que l'Amérique du nord est bâtie surtout  sur l'affirmation de la puissance, principe dont  tout individu est forcément plus ou moins imprégné

ce serait une preuve de flexibilité d'esprit si tout le monde se remettait à table pour se comprendre et repartir sur de meilleures bases dans cette complicité d'idée qui était bien réelle

help, quelqu'un peut donner  l'adresse du site de Dingo ?
Votre

S-L K. : Quôa ?! "Anne Onyme" c'était donc toi ! Enfer et damnation !

(Le site de Dingo, ça pourrait être : caniscanich.coucouchpanier.com)

 


YACEDJAZ

http://o2soudubalcon.canalblog.com/
Je suis entrain de le reconstruire "Au-dessous du balcon"
Alors l'adresse nouvelle c'est ici :
http://o2soudubalcon.canalblog.com/

Un peu de patience, et je vais améliorer la forme petit à petit... Je ne vous laisse pas tomber...
Bonne journée.

DES OSAGES

Merci au Jeune K pour l'ouverture de sa porte.
Bonjour à tous.
Zut de zut !
Le balcon s'est écroulé et ce qui était dessous avec ?
Bon, mais il y a des survivants à certaines dématérialisations...
A la bonne heure !
(j'espère qu'il n'y a pas de blessé(e)s ...)
Bien à vous.


PHALLUS ALIAS CALOG EROS

Ainsi parlait Sarah à tous, tra…

 

…hissant le cœur des autres par un contre-pied (pourquoi s’envoyer en l’air quand on peut prendre son pied ?)

 

« L’amour et le sexe m’habitent en alternance dans un va et vient continu qui me réjouit»

 

Pour se couvrir elle signe (de sang-froid) True Man Capote
et finit par la mettre dans la raie-publique (hommage à Karpov) à tout le monde


YACEDJAZ

Au-dessous du balcon est rénové...
Vous pouvez venir y discuter librement.
c'est à l'adresse suivante :

http://o2soudubalcon.canalblog.com/

Merci, Karpov.

S-L K. : il vous en prie.

 

 

ET MAINTENANT LE SOUS-LIEUTENANT VOUS DIS "ALLEZ CIAO" ! JUSQU'A DIMANCHE SOIR. POSEZ VOS ENVOIS DANS LA GRANDE CORBEILLE  A GAUCHE DE L'ENTREE ET LE S-L K. LES RECUPERERA ET PUBLIERA DIMANCHE

ALLEZ CIAO


 

 

 

 

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15 mai 2007 2 15 /05 /mai /2007 22:22

LA TRONCONNEUSE III

LA REVANCHE

 

LA TRONCONNEUSE KARPOVR', C'EST GRATUIT POUR LES POVR'

 

 

L'INVITE :

 

         (comme un diabolique enchevêtrement de l'ADN de Gilles de Rais et du Marquis de Sade)

 

    

     Mr Onfray connaît plein de monde, il a un entregent formidable, aussi bien à gauche qu'à l'extrême-gauche (et même à droite). Et chaque fois qu'il tombe sur un inscrit de son carnet de bal, il avale tout ce que l'autre lui raconte. 
    

     Prenez José Bovin, par exemple. Il était évident que le fait de se présenter aux présidentielles marquerait la fin de l'aura médiatique du fromager de l'Aveyron. Postuler à la candidature, tous les médias pressaient Bovin de le faire et il a fini par céder à cette pression pas forcément bienveillante. Du coup, tout son parcours précédent (non-violence active, actions illégales, etc.) devenait caduque. On assista à un suicide politique auquel notre fin politologue faillit bien participer.
    

 

 

 

 

     Il s'en est fallu d'un cheveu nietzschéen... puis subitement, Mr Onfray s'est rendu compte des motivations personnelles du berger des Causses.

     Halas ! Il lui a fallu se fâcher avec une famille politique de plus, celle des alter-capitalistes durablement opportunistes. Mais le Zarathoustra caennais n'en avait pas fini avec les brouillages d'écoute.

 

                                              (A bientôt pour le tronçon suivant)

       

 

 

 

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15 mai 2007 2 15 /05 /mai /2007 18:31

SEX IS BEAUTIFUL
                                   

CAPITALISTIC SEX IS UGLY   

Contrepoint à l'article "Saturday night fever" (Sarah O) sur souslebalcon.canalblog.com


    

                                                                          (ça ne plaît pas à Karpov)

 

     Les manuels de "savoir-vivre" autrefois réservés à ceux qui savaient lire ou avaient et le temps et l'argent pour la lecture, se sont démocratisés grâce à la marchandisation du monde.

     Le "Désormais tout est possible" est le micro-string qui dissimule à peine la pornographie de l'échange mercantile : ici on vend. Rien d'autre. On vend du sexe comme tout autre marchandise, du boudin, des missiles ou du Chanel n°5.

     Certainement il y a un enjeu, et de taille (Karpov ne parle pas de dimensions d'organes) : la sexualité est la dernière sphère de liberté qu'il reste au capitalisme à souiller, à piller, à formater, A REIFIER (= transformer en objet-marchandise).

     "La révolution sexuelle des années 70" n'a pas eu lieu. Elle s'est abîmée dans le SIDA et le retour à la morale bourgeoise.

     Dans ce contexte évidemment, la répugnante "étiquette" à la Nadine de Rothschild peut y trouver sa place : après le coach de vie, le coach sportif, le conseiller en look et celui en entretien d'embauche, voici le "sexpert" qui - moyennant flouze - se glisse dans ton plumard et te sussurre à l'oreille la manière correcte de sucer ou de te faire sucer délicatement le coquillage et aspirer le poireau comme à la Cour d'Angleterre.

     Oui, le porno s'est fait "chic", càd vulgaire, veule, formaté, robotique, banal, aliéné, triste comme ses VRP.

     "Plus les règles collectives disparaissent, plus on en a besoin à un niveau individuel pour rendre les rapports humains moins violents et le quotidien plus vivable".

     On ne saurait être plus clair : il existe un marché de la misère sexuelle, comme il existe le charity business.

     Oui, "l'Amérique du Nord n'est pas le berceau de la sexologie pour rien". Les dernières enquêtes sur le sujet montraient que 40% des états-uniennes simulaient l'orgasme à leurs états-uniens de maris qui n'y voyaient goutte (de sperme). Alors, pour sûr, y'a du blé à se faire pour les sexologues, les sexperts, les bitologues et les mouligassologues, les orgasmologues, les bandologues et les point-Géologues. Tout comme ce sont les "States" qui ont impulsé la vogue de la diététique : là-bas, les trottoirs s'enfoncent sous le poids des obèses (obèse, oh baise...).

     Les guides, modes d'emploi et notices sur la "bagatelle" se vendent comme des préservatifs. Pour l'épanouissement sexuel, cela n'aura aucun effet : on est dans le domaine du marketing, pas de la libération sexuelle.
   
     La grande Mère-maquerelle canadienne (qui a un nom à coucher dehors que Karpov a eu la bonne idée d'oublier) de ce fatras marketé nous apprend donc à « ne pas baver ou aspirer trop fort la langue de son partenaire quand on l'embrasse», à ne « pas pointer du doigt un sexe trop petit», et à «organiser une première orgie avec élégance».
     Merci Madame. Est-ce qu'on peut se pisser dans la bouche ou s'introduire une pointe d'index vengeur là où vous savez, Madame, au lieu d'en griller une après "l'acte" ? Ah... c'est 1000 dollars canadiens la réponse. Bon, ben, on improvisera, au revoir Madame. Ah oui, la facture... Vous acceptez les chèques ?

     Le Vieux Continent (désormais incontinent de la conscience critique) emboîte le pas aux sous-doués états-uniens avec une vénalité qui donne envie de se faire bonne soeur ou cul-de-jatte ou pendu : « Faire l'amour ou choisir un bouquet.» Et pourquoi pas : "baiser ou chier une horloge" ; ou "baiser une horloge et se garnir d'un bouquet dans le fion pour la Saint-Valentin" ?

     "Timides comme au bal des débutants, les Français ne vont pas aussi loin pour l'instant que leurs homologues nord-américains".

     T'inquiètes, ça va v'nir. En particulier, il se hurle à l'oreille des "milieux autorisés" que le nouveau couple présidentiel a un besoin urgent de renouvellement d'"imagination" érotisante. Surtout Madame (ê ! mettez-vous à sa place : z'arrivez au saut du lit et vous apercevez le nouveau Président en string tricolore qui vous ouvre ses draps bordés de lys roses : AAAAAAAAH !!)

     Chouette ! La princesse Mimine de Clermont-Ferrand s'est enfin décidé à nous vendre sa passionnante expérience de jeune aristocrate ex-vierge ex-pubère (eh oui, tout a une fin, même l'innocence). Elle raconte donc comment ça s'est passé la 1ère fois qu'elle s'est faite décapsuler.
    
     "Quand j'étais petite, on ne parlait jamais de ces choses-là. On ne nous disait rien, on ne savait rien... Vous imaginez les catastrophes ? Or faire l'amour, choisir un bouquet ou dresser une table, ce sont des actes de la vie quotidienne. Il fallait arrêter avec ces non-dits, dédramatiser tout ça. Et puis, aujourd'hui, qui arrive encore vierge au mariage ? La société a tellement évolué, les codes devaient suivre."

      Etre une aristo-femelle libérée, c'est pas si facile, hein Mimine ? Merci pour les femmes pas libérées. Mais Mimine de Clermont-Ferrand, elle, c'en est une, une vraie de vraie :

     « Sincérité, respect, honnêteté, générosité. Traitez les autres comme vous aimeriez qu'on vous traite. A partir de là, on peut tout imaginer, même grimper à quatre pattes sur une armoire ! Ce n'est pas parce qu'on est en position horizontale qu'on est dispensé de se montrer courtois
    
     Et même poète, comme dans "Le Dernier Tango à Paris", Branlons Mado sodomisant Maria Schneider au beurre de Normandie en déclamant des alexandrins... le grand savoir-vivre, Mimine ! La classe, quoi. Mais cette classe-là n'est pas donnée à tout le monde, apparemment pas à la classe aristocratique.

     Dans la bouche des "sexperts", le plaisir sexuel a un arrière-goût de pourriture marchande.
 

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14 mai 2007 1 14 /05 /mai /2007 15:08

CHAPEAU BAS CAMARADE !

UNE ABSTENTIONNISTE REJOINT LE MOUVEMENT KARPOVIEN

 

(côté sex appeal, la nouvelle pasionaria révolutionnaire relègue Ségolène Royal au rang de danseuse de tango pour hospices de vieux socio-démocrates) 
    

 

     Cécilia Sarkozy n'a pas voté lors du second tour.

     Comment Nicolas et Cécilia Sarkozy ont-ils passé leur dernier dimanche, le 6 mai, jour du second tour ? Mal sans doute. 

     En consultant le registre du bureau de vote où était inscrite Cécilia Sarkozy, un détective privé de l'Agence "Pipeaul" a découvert que l'épouse du candidat de l'UMP "n'avait pas voté". Incroyable mais vrai !

     Le chef de l'Agence de détectives "Pipeaul" a alors appelé Cécilia Sarkozy avant de confirmer l'information.

     Cécilia n'a pas voulu faire de commentaire. "Qui ne dit mot consent", comme disait Mitterrand avant de consulter Elizabeth Teissier.

     A la suite de quoi, plusieurs membres de la garde rapprochée de Nicolas Sarkozy sont intervenus et ont "interrogé" à la manière démocratique états-unienne le malheureux détective qui avait découvert le pot-aux-roses.

     Finalement Arnaud Lagardère, patron du groupe Lagardère (conglomérat "médias démocratiques et armes de destruction massives"), ami personnel de Président Sarko, a exigé que l'enquête et le détective privé lui soit remis sous la forme de cendres dans une urne électorale.

     L'enquête de l'Agence "Pipeaul" mentionne également de vifs échanges enregistrés, dans la soirée (du 6 mai), au sein du couple présidentiel, après que Poivre D'Abord ait annoncé la victoire de Président Sarko.

     En exclusivité, le Sous-Lieutenant Karpov est en mesure de vous en livrer l'extrait le moins inaudible :

    

     " - Tu es petit ! petit ! dans ton corps et ton esprit ! Tu ne vois pas que Chirac a voté Ségolène Royal aux 2 tours ! Comme je le comprends ! 

     - Non mais tu vas pas un peu la boucler fissa ! Tu parles au nouveau Président ! Président ! Tu entends ce mot : "Président" ? Je ne suis plus ton mari, je suis ton Président à toi aussi, que tu le veuilles ou non ! Et puis d'abord, pourquoi t'as pas effacé de ton portable le numéro de l'autre enfoiré ?" [ici, le son devient indéchiffrable... on perçoit vaguement le bruit d'une fiole à whisky qui s'écrase contre un front, puis brouillage de la DST]

     

     Et dire qu'Onfray se vante, avec son misérable petit "vote blanc" au second tour !

    

    Le Sous-Lieutenant Karpov salue fraternellement la camarade Cécilia et l'invite à se débarrasser au plus vite de l'arapède (coquillage de rocher) accroché à ses escarpins et à rejoindre l'abstentionnisme révolutionnaire, mouvement où on lui a toujours trouvé nettement plus de "chien" qu'à la belette bien-pensante. 

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14 mai 2007 1 14 /05 /mai /2007 13:36

LA TRONCONNEUSE II

Le Retour

   La tronçonneuse turbo Karpov, c'est pas pour les beaufs

 

L'INVITE

 

                                                  (Ajoutez-lui une barbe-postiche : c'est Torquemada !)

 

    

     Mr Onfray a fait la "Une" (avec un "u" majuscule siouplaît, comme dans Urlu-berlue) de Libé, vous savez, Libé, le journal "anti-libéral" ex-mitterrandien et désormais royaliste, Libé quoi ! le "Libé" à Rothschild. Sur cette "UUUne mémorable que tout le monde a oublié (sauf Mr Onfray), il convoquait toute la gauche néo-"anti-libérale" pour lui dispenser ses "arguments". Mais comme personne ne vint...
     Personne ? Si ! Un seul, n'écoutant que sa bonne volonté, tenta d'apprendre à Mr Onfray 2-3 trucs sur lui-même : "non professionnel de la politique" ; "intervenant occasionnel du dimanche" ; "pas légitime". Ces remarques fort judicieuses sont de la plume de Daniel Bensaïd, de la LCR. Le Sous-Lieutenant Karpov ajoute au diagnostic bensaïdien : frappe à toutes les portes parce que ne sachant où habiter.
     Apparemment, le philo-sophiste n'en a tiré aucune leçon. Faut dire que sa fonction à lui, les leçons, c'est de les dispenser. Ê ! Prof jusqu'au bord des lèvres.

     Il faut lui reconnaître cela, des "choses", notre politologue du dimanche - il a d'ailleurs écrit son article "dimanche 6 mai passé d'un quart d'heure" -  il en a faites : "occasions de micro résistances à la politique libérale au quotidien", le bonhomme ça vous le place d'entrée sur le piédestal de l'action révolutionnaire, pardon de la "micro-action micro-révolutionnaire".
     
     Après la famille libertaire, le voici donc fâché avec la famille trotskiste. Pourtant, il avait fait montre de bonne volonté, votant "ici ou là" pour le facteur à vélo. Sont-ils ingrats ces "extrémistes" ! D'où la terrible vengeance : chercher à subjuguer la bourgeoise en tailleur blanc, ta-ta-tan !

                             

     (A plus tard pour le prochain tronçon)

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14 mai 2007 1 14 /05 /mai /2007 10:54

LA TRONCONNEUSE

 

(la tronçonneuse turbo Karpov : maniable, rapide, et indolore)

 

L'INVITE DU JOUR

 

 

 

     Il n'y a qu'à Mr Onfray qu'on avait raconté que Président Sarkozy "exploserait en vol" et que la belette bourgeoise de gauche "était la seule à pouvoir le battre". Et en bon philosophe politiquement perspicace qu'il est, Mr Onfray a cru volontiers ce qu'on lui racontait. Ou tout aussi bien, ce qu'il se racontait à lui-même, parce qu'il "se la racontait" le Mi-Mi le -chéchel, il se la racontait grave dans le genre : "Je vais devenir le penseur de la gauche, l'éminence grise de la belette. Le BHL n'a qu'à bien se tenir".
     
     En chemin notre philo-sophiste en vogue se permet une affirmation ("je ne vote jamais à droite") qui mérite une question polie du Sous-Lieutenant Karpov :

     - Où t'étais (non, pas le 8 mai 1945) le 22 mai 2002 à 14h 34 ?

     Bon, Mr Onfray, il est vrai, a accompli son job de "philosophe de gauche". Il pensait le terrain dégagé avec le passage à l'Ouest de Glucksmann et Finkel (dit "la Kraute"). C'était sans compter avec l'arrivée fringante de BHL sur le Marché des "philosophes de gauche". "Je n'ai pas démérité" s'auto-congratule le prof de philo "populaire". Karpov te le dit : t'auras une image (Sénèque faisant du ski nautique sur le Guadalquivir).

     A propos Michou, une petite précision du Sous-Lieutenant : tu confonds "anarchistes" et "bolcheviques", ce qui est étonnant de la part de l'éminent politologue que tu es. Alors, pour t'aider à une auto-clarification qui s'avère urgente, Karpov précise : toi, t'es censé faire partie des "anarchistes" (un peu de lecture autre que Nietzsche pourrait peut-être te désembrumer. Quoique...).
    
     Si "Le Monde Libertaire" a effectivement fait de Mr Onfray "un ami de Sarkozy", cela prouve alors que c'est un journal qui a du discernement politique, plus que Mr Onfray en tout cas (ce qui n'est pas si ardu). Mr Onfray s'agace de cette "fâcherie" avec "la gauche libertaire". Qu'il soit apaisé : tout ce qui contribue à une clarification politique est le bienvenue dans les marécages. Que chacun reste avec sa "famille" et les chèvres seront bien gardées.

                                         (A bientôt pour le 2ème tronçon)

 

     [article de Mr Onfray "Conclusions, pièges à cons" lisible sur blogs.nouvelobs.com]


 

 

 

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13 mai 2007 7 13 /05 /mai /2007 21:56

DE HEGEL A MARX

 

III. KARL MARX

 

11 Thèses sur Ludwig Feuerbach

 

    

     En 1888 (MARX est mort depuis 5 ans), Friedrich ENGELS écrit : "J'ai retrouvé ... dans un vieux cahier de Marx, les 11 thèses sur Feuerbach... Ce sont de simples notes jetées rapidement sur le papier pour être élaborées par la suite, nullement destinées à l'impression..."

 

                  

 

    













     Eh bien le vieux Friedrich (68 années, pour l'époque c'était déjà pas si mal) SE TROMPAIT. Oui, vous avez bien lu : "SE TROMPAIT" (relisez-le autant de fois qu'il vous plaira). Car les "Thèses sur Feuerbach" furent bel et bien publiées. Essayons d'examiner ce parcours initiatique de Marx / Engels.

     Un des débats fondamentaux de la philosophie fut celui du rapport entre "l'être" et la "pensée".
     L'interrogation lancinante sur ce rapport, et également celle entre "l'esprit" et la nature, a les mêmes racines que toute religion : les temps reculés où l'homme était dominé par le milieu naturel, autrement dit "l'état sauvage".

     
    

 

                                  (les ancêtres de Hegel, Feuerbach, Marx et Sarkozy)

    

     A partir du Moyen-Âge, cette question devint vitale pour l'Eglise car le thème basique avait glissé de savoir entre l'esprit et la nature, qui a la primauté à une question plus simple mais bien plus douloureuse pour la "clergeaille" : Dieu a-t-il créé le monde ou le monde existait-il avant Dieu ? Bonne question mais à ceux qui osaient la poser, l'Eglise ne dit pas merci (dans son embarras, elle en brûla même quelques-uns).

 

 

 

                               (Lequel a créé l'autre, certains se le demandent toujours)

                   

   

                          

    

 

 

 

 

    

 

 

 

 

   

 

                                                                                                        ("Dieu est miséricordieux")

(un idéaliste assermenté)

                                                                                                                                                                                                     

 

 

 
       Se formèrent ainsi 2 camps philosophiques fondamentaux :

     - d'une part, ceux qui posaient la primauté de l'esprit par rapport à la nature ; ceux-ci étaient du camp IDEALISTE et ses innombrables variétés ;

     - de l'autre, ceux qui affirmaient la pré-existence de la nature à celle de l'esprit ; ceux-là étaient des MATERIALISTES, distribués dans divers courants distincts.

     Cependant, la question du rapport de la pensée à l'être accoucha de nouvelles interrogations non moins fondamentales que leur maman-matrice : quel est le lien qui relie nos idées sur le monde et ce monde en tant que tel ? Est-ce que la pensée humaine peut rendre compte du monde réel ?
     En jargon philosophique, toutes ces obsédantes questions peuvent être regroupées sous l'étiquette "Question de l'identité de la pensée et de l'être". A ladite question, la plupart des philosophes des XVIIIème et XIXème siècles répondaient : "Que oui !!" (càd un "oui" franc, massif et absolu), notamment le Commandeur Hegel.

    

    

    

     Mais quelques esprits chagrins remettaient en cause la possibilité de connaître le monde de manière absolue: HUME et KANT furent les chefs de file de ces empêcheurs d'idéaliser en rond (ils furent bientôt dépassés à leur tour par la grande tempête hégelienne).

     Lorsqu'arriva la Révolution industrielle et scientifique, ce fut elle qui, dans sa pratique même, réfuta le plus efficacement possible l'idéalisme des idéalistes. Engels l'explique clairement :

     "Si nous pouvons prouver la justesse de notre conception d'un phénomène naturel en le créant nous-mêmes, en le produisant à l'aide de ses conditions, et, qui plus est, en le faisant servir à nos fins, c'en est fini de la "chose en soi" insaisissable de Kant" (et pan ! sur Manu).

    

                                                       ("Manu" KANT)

    

     En ce printemps de 1845 à Bruxelles, les 2 siamois politiques Marx / Engels décident de perdre leur virginité philosophique. Ils constatent que, de Descartes à Feuerbach en passant par Hegel, les philosophes ont cru certaines choses et n'en ont pas réalisé - niveau raisonnement - d'autres :

     - ils ont cru être les porte-parole de "l'Idée pure", un machin passablement évanescent et indéfinissable ;

     - ils ont surtout été poussés dans le dos malgré eux par les progrès inexorables de la science et de l'industrie ; à un point tel que même ceux d'entre eux qui étaient du camp idéaliste s'efforcèrent inconsciemment de jeter des passerelles entre l'esprit et la matière.

     "...en fin de compte, le système de Hégel ne représente qu'un matérialisme mis la tête en bas d'une manière idéaliste d'après sa méthode et son contenu." (Engels)

     Le grand accoucheur de ce dépassement de l'idéalisme hégelien est donc Ludwig Feuerbach.
    

 

 

     Hégelien de gauche au départ - tout comme les siamois - il fonce si vite vers le matérialisme qu'il est bien obligé de foutre en l'air tout l'édifice du Maître ! C'est la remise en cause radicale de la pré-existence au monde de "l'idée Absolue" de Hégel, pré-existence liée pieds et poings à la croyance divine (mais ca n'est jamais clairement formulée par les idéalistes, et pour cause...).
     Feuerbach fut le 1er - et ce n'est pas rien ! - à formuler clairement les bases du matérialisme (pas encore dialectique, mais presque...) :

     - au commencement était la nature, puis vint la chair, puis le verbe ;

     - notre conscience et nos pensées sont le produit d'un organe de chair (donc "matériel"), le cerveau ;

     - la matière n'est pas un produit de l'esprit ; l'esprit n'est que le produit le plus "subtil" de la matière.

     Mais Ludwig n'ira pas plus loin. Bon, c'était déjà énorme et décisif pour l'époque, mais le moment historique était venu pour Marx / Engels de prendre le relais pour pousser beaucoup plus loin le bouchon matérialiste, le plus loin possible en fait.

     Cela débuta par un constat feuerbachien : nous vivons parmi la nature, mais pas uniquement. Il s'est également développée une "société humaine" qui a, tout comme la nature, son histoire et son développement. Il fallait donc désormais en tirer les conséquences : développer une science de la société - comme il existait les sciences de la nature -, englobant les sciences dites historiques et la philosophie, et la développer SUR UNE BASE MATERIALISTE et rien d'autre.

     Qui s'y colla avec une passion farouche, une détermination sans faille et, il faut bien le dire aussi, des capacités exceptionnelles ? Si vous avez la réponse, c'est que vous avez tout lu jusqu'ici (sinon reprenez depuis les 2 premières parties). Et maintenant, si vous avez tenu jusque là, il est temps pour vous de lire également ou de relire les "Thèses sur Feuerbach" de Karl MARX. Allez, et bonne lecture.

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13 mai 2007 7 13 /05 /mai /2007 10:34

AVANT, LA "FRANCE PRESIDENTE" C'ETAIT CA :

 

MAINTENANT, "LA FRANCE PRESIDENT" C'EST CA :

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13 mai 2007 7 13 /05 /mai /2007 08:29

DE HEGEL A MARX


II. FEUERBACH

 

Le chaînon manquant

    

     En 1845, Marx et Engels sont à Bruxelles, non seulement pour écluser de la Gueuze Lambic ou siffler du vin blanc sec, mais aussi - c'est Friedrich qui l'avoue - pour solder les comptes avec leur "conscience philosophique d'autrefois".
    

                  

(Marx / Engels dans le désordre)

    

 

 

 

 

    

 

 

 

 

    

 

 

 

 

 

 

     Pour permettre ce "règlement de comptes à O.K. Conscience" (O.K. pas terrible), les 2 compagnons d'armes (de la critique) vont s'appuyer sur les travaux d'un philosophe pratiquement disparu depuis de la mémoire collective : Ludwig (non, pas Beethoven) FEUERBACH.

    

 

     Engels : "FEUERBACH constitue à maints égards un chaînon intermédiaire entre la philosophie hégelienne et notre conception".

    

     Depuis 1840 était menée par les "hégeliens de gauche" - dont faisaient alors partie Marx / Engels, une lutte philosophique contre la religion. Malgré ses promesses d'ouverture, Frédéric-Guillaume IV de Prusse s'avéra un absolutiste orthodoxe bigot réactionnaire (pour faire synthétique). Mais cela ne constitue pas la seule explication à la lutte anti-religieuse : la politique étant un domaine "verrouillé", on pouvait toujours s'en prendre à l'Eglise en prenant un peu moins de risques qu'en s'en prenant directement à l'Etat prussien.

     Le coup d'envoi avait été donné en 1835 par un théologien, David Strauss. Dans une "Vie de Jésus", il présentait JC comme un simple pékin devenu célèbre presque "à l'insu de son plein gré". Puis vint Bruno Bauer, hégelien de gauche, qui s'appuya sur une critique du bouquin de Strauss : à la "substance" straussienne, Bauer opposa la "conscience de soi" comme moteur de l'histoire.
     Finalement débarqua l'anarchiste Max Stirner avec "L'Unique et sa propriété", qui mit tout le monde d'accord avec son "Unique" tout-puissant. Bakounine lui a d'ailleurs pratiquement tout piqué.

                            

                                          

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
(Stirner)                                                                                                                    (Bakounine)

    

     Le courant hégelien de la pensée philosophique fut définitivement emporté dans ces polémiques. Seuls surnagèrent quelques hégeliens de gauche (dont nos 2 lascars, vous l'aviez compris), qui commencèrent par "tuer le Père", le Grand Commandeur Georg-Wilhelm-Friedrich Hegel.

     Sur ces entrefaites parut, comme un éclair dans un ciel d'orage, "L'Essence du Christianisme" de Ludwig FEUERBACH. Sans plus de façons, celui-ci plaçait "le matérialisme sur le trône" (Engels). La nature existe indépendamment des idées des hommes, disait enfin FEUERBACH. Les hommes sont le produit de la nature, les idées sont produites par les hommes. En dehors de cela, il n'est question que de chimères, d'êtres surnaturels surgis de l'imagination humaine, comme des reflets fantasmatiques de l'être humain.

     Le choc fut rude et salutaire, comme le décrit Engels :

   

     "Il faut avoir éprouvé soi-même l'action libératrice de ce livre pour s'en faire une idée. L'enthousiasme fut général : nous fûmes tous momentanément des "feuerbachiens" (...) ...avec quel enthousiasme Marx salua cette nouvelle façon de voir et à quel point - malgré toutes les réserves critiques - il fut influencé par elle".    
              
      Faisons le point : la philosophie hégelienne avait commencé d'être égratignée par 2 contradicteurs - Strauss et Bauer - qui se contredisaient aussi entre eux. C'est Ludwig FEUERBACH qui emporta le morceau.
     Seulement, il ne fit que considérer la philosophie de Hegel comme "fausse", ce qui était un peu cavalier et incomplet pour une telle oeuvre, aussi vaste, complète et générale qu'il était possible du vivant de son auteur, et même après sa disparition.
    

     Le "cahier des charges", c'est encor Friedrich Engels qui nous le livre :

    

     "Il fallait dépasser [la philosophie hégelienne] au sens où elle l'entend, càd en détruire la forme au moyen de la critique, mais en sauvant le contenu nouveau qu'elle avait acquis".       

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12 mai 2007 6 12 /05 /mai /2007 13:13

     (VIEUX) THIERRY : OU ETAIT CHARLES TILLON LE 8 MAI 1945 ?

 

    

     Selon Charles-Edouard relayant sans trop y croire - quoique - Annie Lacroix-Riz, Tillon était occupé à liquider les derniers restes du complot synarchique et non des civils algériens.

     Selon Mitchell Onewouldmake, Tillon était à sa séance quotidienne de debriefing chez ses maîtres de l'ambassade de Grande-Bretagne anticommuniste dont il était l'infatigable espion.

     Selon Sophie Phomsec, Tillon ne se livrait à aucune activité caricaturable ou caricturée, ce qui sans doute emporte qu'il prenait sereinement un petit déjeuner classique, Ricoré et biscottes.

     Selon Inter-Lied, on ne peut accuser sans preuve: sérénité, classicisme, Ricoré et biscottes constituent donc les parties d'un tout escroquant (ès [croquant?]) dont il faudra rendre compte.

     Selon Stephan Thomas, il faudrait d'abord établir quelle était l'orientation de Tillon au sein du PCF, ce qui pour cette période de centralisme démocratique affirmé va être proprement coton.

     Selon Claude, Sarah et quelques autres que ce débat ennuie et c'est leur droit le plus strict, pas si fort, surtout le matin, d'autant que aïe ils ont fêté hier la non-défaite de Royal.

     Selon Karpov, Tillon était ce matin-là comme les autres une crapule stalinienne de plus et il a donc logiquement entamé sa journée par une crapulerie stalinienne de plus.

 


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