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15 février 2008 5 15 /02 /février /2008 18:13
AU PAYS DE BRUNI

(comptine)
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Au pays de Bruni
Comme dans tous les pays
On s'amuse on pleure on rit
Il y a des gentils et des Nazis

Et pour sortir des moments difficiles
Être top model c'est très utile
Un peu d'astuce et d'idioties
C'est la vie de Bruni

Mais elle rêve et elle attend
Tous les soirs en s'endormant
Que le nabot stressé son époux
Vienne lui compter les poux

Pour chasser sa tristesse
Elle sussurre sa tendresse
A son hongre Hongrois
                               Toujours jolie toujours farcie [de "pensées" saugrenues]
          C'est Bruni, la Bruni        

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14 février 2008 4 14 /02 /février /2008 09:54
 
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13 février 2008 3 13 /02 /février /2008 16:39

VICTOIRE DE LA SCIENCE SUR LA RELIGION,

VICTOIRE DES ESCLAVES SALARIES SUR LEURS MAÎTRES !
     
     evolution.jpg
    
    
     Malgré "L'origine des espèces" de Charles Darwin, parue pour la 1ère fois il y a 150 ans et l'immense fleuve de progrès scientifiques qui en a découlé, la majeure partie de l'humanité demeure soumise "spirituellement" aux religions et à leurs dogmes créationnistes. Cela souligne d'autant  plus l'incapacité de la science à défendre ses avancées prodigieuses contre la religion.
     Il revient au matérialisme dialectique d'expliciter ce phénomène sociologique. La religion perdure, protéiforme et inquisitrice ; son ombre continue de s'étendre sur les générations d'esclaves salariés, de chômeurs, de paysans chassés vers des gigantesques mégalopoles.
     En 1909, Lénine se pencha sur la question :

     « Pourquoi la religion se maintient-elle dans les couches arriérées du prolétariat des villes, dans les vastes couches du semi-prolétariat, ainsi que dans la masse des paysans? Par suite de l'ignorance du peuple, répond le progressiste bourgeois, le radical ou le matérialiste bourgeois. Et donc, à bas la religion, vive l'athéisme, la diffusion des idées athées est notre tâche principale. Les marxistes disent : c'est faux. Ce point de vue traduit l'idée superficielle, étroitement bourgeoise, d'une action de la culture par elle-même. Un tel point de vue n'explique pas assez complètement, n'explique pas dans un sens matérialiste, mais dans un sens idéaliste, les racines de la religion. Dans les pays capitalistes actuels, ces racines sont surtout sociales ».
    
    Ce passage souligne l'impuissance de l'idéologie bourgeoise, empreinte de culturalisme, à expliquer le phénomène social religieux autrement que par des "batailles d'idées", un exercice spécieux et répétitif très en vogue dans les médias.
    
     Lenine.jpg

    
    Le savant bourgeois, constatant l'écrasante défaite de la religion sur le terrain scientifique, est surpris de constater que, sur le terrain social, c'est sa science qui est battue à plate coûture dans la lutte pour "éclairer" les esprits.
     Schizophrène dans sa méthode, il étudie la nature de façon matérialiste mais dans le même temps il considère les faits sociaux d'un point de vue idéaliste, c'est-à-dire comme si ces faits-là n'étaient que la mise en œuvre d'idées flottant en l'air. A contrario le matérialisme dialectique considère « ce que pensent les gens comme une conséquence de ce qu'ils sont socialement », comme le définit Lénine, qui ajoute :

      « La situation sociale défavorisée des masses travailleuses, leur apparente impuissance totale devant les forces aveugles du capitalisme, qui causent, chaque jour et à toute heure, mille fois plus de souffrances horribles, de plus sauvages tourments aux humbles travailleurs, que les événements exceptionnels tels que guerres, tremblements de terre, etc., c'est là qu'il faut rechercher aujourd'hui les racines les plus profondes de la religion. « La peur a créé les dieux ». La peur devant la force aveugle du capital, aveugle parce que ne pouvant être prévue par les masses populaires, qui, à chaque instant de la vie du prolétaire et du petit patron, menace de lui porter, et lui apporte, la ruine « subite », « inattendue », « accidentelle », qui cause sa perte, qui en fait un mendiant, un déclassé, une prostituée, le réduit à mourir de faim, voilà les racines de la religion moderne que le matérialiste doit avoir en vue, avant tout et par-dessus tout, s'il ne veut pas demeurer un matérialiste primaire. Aucun livre de vulgarisation n'expurgera la religion des masses abruties par le bagne capitaliste, assujetties aux forces destructrices aveugles du capitalisme, aussi longtemps que ces masses n'auront pas appris à lutter de façon cohérente, organisée, systématique et consciente contre ces racines de la religion, contre le règne du capital sous toutes ses formes ».
    
     Les victoires remportées au fil des siècles par la pensée matérialiste contre l'idéalisme religieux ne sont que partielles. Sous l'impulsion de Marx et Engels appliquant le matérialisme à l'étude des formes sociales et des lois déterminant leur succession, la lutte séculaire entre science et religion déboula soudain sur le terrain théorique pour livrer la bataille finale. Expulsé du ciel et de la Terre, il s'agit encor de déloger dieu de la société humaine.
    
     Engels, devant son compagnon de lutte couché dans la tombe, eut ces mots :
    
     « De même que Darwin a découvert la loi du développement de la nature organique, Marx a découvert la loi du développement de l'histoire humaine, c'est-à-dire le fait élémentaire, caché jusqu'ici sous les voiles de l'idéologie, selon lequel les hommes doivent avant tout manger, boire, avoir un lit et se vêtir, avant de s'occuper de politique, de science, d'art, de religion, etc., et donc qu'en conséquence, la production des moyens de production, et avec celle-ci, le degré de développement économique d'un peuple et d'une époque constituent à chaque instant la base sur laquelle se développent les institutions étatiques, les conceptions juridiques, l'art et aussi les idées religieuses des hommes ; et que c'est elle qui doit expliquer ces dernières, et non l'inverse, comme cela avait été le cas jusqu'alors ».
    
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     La théorie marxiste, armée d'un matérialisme devenu dialectique, sut conclure victorieusement la longue lutte contre l'idéologie religieuse.
     Mais ce n'est qu'une victoire incomplète, dont l'issue sur le terrain social reste ouverte. Dans les pays les plus développés, le mode de production capitaliste est devenu le socle nouveau de la religion ; la suppression de l'esprit religieux dans la conscience des masses est lié à l'hypothèse d'une révolution sociale. Cela ne signifie pas que les communistes renoncent à la propagande contre l'idéalisme religieux. Éviter les attaques contre la religion
par peur de perdre quelques voix ou réduire la propagande contre les croyances au niveau d'un anti-cléricalisme banal, est typique des renégats du stalinisme ou des athées anarchisants. Mais la lutte contre l'absolutisme religieux est partie prenante de la lutte contre le mode de production capitaliste en général.
    
     En dépit de tous les progrès possibles et inimaginables qu'elle a accomplis sous le régime capitaliste, la science est condamnée ici-bas à être terrassée par la religion. Rares sont les scientifiques médiatisés qui osent revendiquer la réponse de Laplace - un des pères de l'astro-physique - à Napoléon (qui l'avait interrogé : "Et Dieu dans tout ça?") : "Sire, je n'ai pas retenu cette hypothèse".
    
     Laplace.gif


     Le caractère oppressif de l'esclavage salarié engendre la religion et ses vapeurs mysticisantes, pour échapper au désespoir, à la peur et la misère, ainsi qu'à cette pseudo-conviction défendue par la classe dirigeante et ses affidés : contre la toute-puissance du Capital, on ne peut rien faire.
   L'enfer terrestre du salariat suscite irrésistiblement l'aspiration à un paradis post-mortem. Si les masses n'étaient pas sujettes à de telles poussées de pessimisme et de désespoir, les menaces ronflantes et les promesses grotesques des prêtres, imams, rabbins et autres fonctionnaires de dieu ne rencontreraient aucun écho autre que celui de synagogues, mosquées et églises désertées.
   
    Il n'y a que le salarié qui, s'éduquant politiquement contre l'idéologie capitaliste caméléonesque et acquerrant ainsi une pensée scientifique, comprend parfaitement que nul "dieu" ne peut lui venir en aide, encor moins le soutenir dans sa lutte contre l'enfer du Marché mondial.
    
      Entamé il y a 4 siècles et demi, le combat entre science et religion ne donnera la victoire à la 1ère qu'après la révolution communiste. Victoire sur les superstitions, les croyances, l'obscurantisme religieux parce que victoire définitive sur le système dont ils sont les fumerolles mortifères.
    
     Il appartient à la classe salariée, productrice des moyens matériels d'existence, d'assurer la victoire de la science sur la religion.
     Celui qui n'est pas un matérialiste dialectique ne pourra jamais comprendre cela.
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12 février 2008 2 12 /02 /février /2008 16:53

     L'EVOLUTION NATURELLE  PRODUISIT LA VIE


     Charles Darwin publia "L'Origine des espèces" en 1859. Sa théorie, l'évolutionnisme, a connu depuis une diffusion sans précédent. Une montagne de vérifications expérimentales est venue l'étayer. Dans la même période, les échafaudages théologiques ont été remisés à la cave de l'idéalisme.
    
     Avant même le tremblement de terre darwinien, des chercheurs étaient parvenus à produire des substances présentes dans les organismes vivants. Ils venaient d'effacer d'un coup la frontière hypothétique entre le monde minéral et le monde organique. Ce fut un coup fatal porté aux créationnistes : nul besoin de leur vis vitalis (souffle vital d'essence divine) pour obtenir des substances organiques. Les dieux furent priés...d'aller jouer ailleurs.
    
     A partir de la combinaison de "briques" élémentaires comme le carbone, l'hydrogène, l'oxygène, l'azote, le soufre, etc., les biochimistes produisent artificiellement les substances organiques constituant la base de la matière vivante : hydrocarbures, amino-acides. La biochimie s'arrête justement aux amino-acides, eux-mêmes briques de la molécule protéinique.
    
      amino-acide.jpg

      Artificiellement, on ne produit pas encor des protéines plus complexes. Mais le chemin est pris qui rapproche du protoplasme, base organique du phénomène vital. Le protoplasme est présent dans le corps des bactéries, diatomées, végétaux et animaux. Il se compose d'eau, de protéines et d'autres substances organiques et de sels inorganiques. Cependant, il est plus qu'un simple mélange de toutes ces substances.
    

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   Du point de vue du matérialisme dialectique, l'important est que les conditions reproduites par le biochimiste puissent être transposées artificiellement du milieu naturel au laboratoire scientifique.  
    
     Voici 3,5 milliards d'années, les carbures (combinaisons de carbone et d'autres corps simples) étaient en état de fusion ; l'atmosphère terrestre n'était qu'un gigantesque bouillon de vapeur d'eau. Ce furent les conditions optimales pour la formation des hydrocarbures (carbone et hydrogène avec, pour les plus complexes, oxygène, soufre, azote). Par suite du refroidissement de la planète, dont la chaleur se dissipait dans l'espace, la température atmosphérique descendit à 100°. La vapeur d'eau se condensa, formant un grand océan primitif. Les hydrocarbures se condensèrent aussi, et les eaux chaudes de l'océan devinrent une marmite planétaire dans laquelle les hydrocarbures se complexifièrent. Ceci est vérifié par le fait que 3 milliards d'années plus tard, on réussit à obtenir des hydrocarbures complexes :  graisses, sucres et amino-acides.
    
     carbures.jpg

     Dans les eaux primitives se formèrent de nombreux composés similaires aux protéines et aux autres substances organiques qui constituent aujourd'hui les êtres vivants. Il ne s'agissait encore que de "matériaux de construction" : des briques et du ciment avec lesquels il était possible que se construise l'édifice de la vie, mais cet édifice ne s'était pas encore mis en chantier. Parmi les eaux, les substances organiques étaient éparses, disséminées. Manquait la structure, l'organisation propre à tout être vivant.
    
     soupe-primitive.jpg

     A cet instant, le créationniste intervient : selon lui, c'est le dessein divin (ou "dessein intelligent") qui dote d'organisation et de structure les particules de substance organique disséminées dans l'océan.
    
dessein-intelligent.jpg

     La science n'a cure de ces objections théologiques. Si elle ne peut encor fabriquer les protéines, elle a démontré comment obtenir des associations de substances protéiques, qui remplissent quelques-unes des fonctions propres du protoplasme cellulaire.
    
     Ce n'est pas la vie mais la voie est tracée : durant des centaines de millions d'années d'évolution, la matière brute primitive s'est transformée en matière organique vivante, sans autre intervention que celle de la complexification.
 
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10 février 2008 7 10 /02 /février /2008 17:16
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SCIENCE CONTRE RELIGION

LE COMBAT DES SIECLES
 
    Copernic-Syst-me.gif
    

     D'abord il y eut Copernic, Kepler, Galilée, Newton, dont les découvertes permirent d'échafauder des hypothèses novatrices sur la formation des planètes et des systèmes stellaires.
    
Kepler-univers.jpg
    
    
     Emmanuel Kant (1724-1804) émit une proposition sidérante selon laquelle le système solaire s'était formé avec de la matière venant du soleil même.
    
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     Dès lors, cela permit d'admettre que rien n'était figé et immuable, à commencer par le cosmos. L'Univers est en mouvement perpétuel ; il s'est fait en un peu plus d'une semaine, de même que la matière, passant par différents états selon un principe vérifié par les expériences de Lavoisier et Laplace. Le 1er cité, Antoine de Lavoisier, est d'ailleurs l'auteur d'une courte formule qui, aujourd'hui encore, donne des sueurs froides aux tenants du dessein divin : "Rien ne se crée, rien ne se perd".


Lavoisier.jpg
    
   

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     Vers la fin du XVIIème siècle en France, les encyclopédistes commencèrent d'élaborer  une méthode matérialiste d'analyse et de conception du monde.
    
    Puis vint Charles Darwin (1809-1882). Dans une oeuvre retentissante, "L'Origine des espèces" parue en 1859, il mit en lumière l'évolution naturelle. Les Eglises se retrouvaient orphelines de leur prérogative créationniste, dogmatique et absolutiste.
    
  Cr-ation-du-Monde.png 

Darwin--volution.jpg


     Le matérialisme connut enfin son épanouissement avec Karl Marx (1818-1883) et Friedrich Engels (1820-1895), qui établirent le matérialisme dialectique comme pensée méthodique scientifique et révolutionnaire.  
    
     Marx.jpg

    
     Quelle est la seule vraie victoire symbolique de la pensée scientifique ? L'homme est un être biologique évolutif. Il y a "quelque temps", il était différent et dans quelque temps - s'il est toujours là - il aura évolué et sera autre. Un environnement hostile contraignit ses ancêtres à s'adapter à des conditions nouvelles qui menaçaient la survie de leur espèce. Cette adaptation biologique se cristallisa dans des changements physiologiques transmissibles héréditairement. La nouvelle espèce ainsi définie était mieux adaptée.
    
     Engels considère que l'esprit est le niveau le plus complexe d'organisation de la matière. Lui aussi bien que Marx en ont toujours su gré au darwinisme et lui ont rendu un hommage appuyé.
    
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     Pendant ce temps-là, les théologiens honteux et confus rongeaient leur frein, en quête d'une risposte théologique à cette victoire décisive du matérialisme moderne. Quand ils constatèrent avec surprise que, malgré les progrès scientifiques fulgurants dans tous les domaines, la superstition religieuse demeurait dans les consciences, ils reprirent prêches apocalyptiques et sermons moralisateurs.
      
     De cette résurgence des obscurantismes naquit, à la fin du XIXème siècle, une polémique : d'où viennent croyance, superstition, mysticisme, idéalisme religieux, ... ?
       La plupart des tenants de la "spiritualité" ne manquèrent pas de clamer que c'était là bel et bien la preuve de l'existence de l'"être suprême". Cette rodomontade triomphaliste était cependant un peu courte.
     
     La religion mérite une analyse matérialiste, même si ses fonctionnaires la refusent avec terreur. D'où provient le besoin religieux des populations ? Non d'une supposée "ignorance" - il est des prix Nobel scientifiques qui repassent dieu en sous-main derrière les formules algébriques - mais de l'aliénation liée à la société mercantiliste. Si tel ou tel siècle est "spirituel", ce n'est pas par le fait que dieu y ait triomphé, mais parce que cela demeure une manière subjective de résister à l'arbitraire, aux inégalités, à l'impunité des dirigeants, à la corruption et au totalitarisme, à l'absence de perspectives d'épanouissement, à l'inhumanité de ce bas-monde. D'autant plus que cette subjectivité-là est plus qu'encouragée par la classe dominante.
    
     La science ne balaiera définitivement la religion que dans l'autre monde, c'est-à-dire non après la mort, mais quand l'humanité aura accédé à une forme d'organisation où les classes sociales liées à une économie de Marché auront périclité ; quand aura disparu la chape de plomp pesant sur les salariés, les chômeurs, les paysans sans terre et leurs familles...
     En d'autres termes, la science n'accèdera véritablement au commun des mortels sur le plan théorique et pratique qu'après la victoire révolutionnaire des masses enchaînées au capital. Les religions disparaîtront alors par simple inutilité. Elles ont été l'opium des peuples et, bien que concurrencées par le sport et la télé spectacles, elles le demeurent en bien des aspects. L'opium, le spiritueux dont l'opprimé s'inflige une dose "spirituelle", histoire d'oublier un temps sa condition d'esclave.
     Pour se débarrasser de cette addiction, il lui faut se débarrasser des chaînes mentales qui l'entravent, rassembler son énergie dans la lutte contre le mode de production capitaliste, lutte dotée d'une théorie scientifique, anti-idéaliste, révolutionnaire. Seul celui-là peut retirer ses frasques religieuses, sans pour autant faire dispaître la religion. Autant que de profits, la société Bourgeoise a besoin de nourritures spirituelles.


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9 février 2008 6 09 /02 /février /2008 08:35

LA SCIENCE A-T-ELLE UNE CONSCIENCE ?

     Si l'on se livre à un petit bilan des rapports entre science et religion, le constat est que la 1ère, tout en ayant chassé la seconde par la porte des progrès scientifiques, l'a laissée revenir par la fenêtre de l'idéalisme bourgeois.

     Le Pape en place ne se gêne pas pour donner le cadre de la recherche scientifique, de ce qui est permis ou pas par l'éthique chrétienne. Au prix des contradictions les plus monstrueuses : pas de recherches en génétique mais sanctification de la défense nucléaire !
     
     La plupart des scientifiques médiatiques s'empressent d'opiner du bonnet à toutes les grosses bulles papales. On explique doctement qu'il n'y a pas contradiction entre le "temporel" de la raison bourgeoise et le "spirituel" de la raison religieuse. Cet abaissement de la science au niveau du dogme religieux se fait au prix d'une abdication de ce qui est la force motrice des progrès scientifiques : la recherche elle-même et l'évolution des connaissances en découlant pour l'ensemble de la société.

       Quel est l'enjeu de ce tango entre science et religion (où c'est la religion qui est le cavalier) ? Redorer auprès de "l'opinion publique" le blason de l'une comme de l'autre. Côté scientifique, les exemples de corruption et de dévoiement sont légions. Les médecins qui s'enrichissent au lieu de soigner, les laborantins travaillant exclusivement pour le lobby militaro-industriel, les chercheurs qui claquent des montagnes de fric pour étudier la sexualité du ragondin fumeur en apesanteur, etc. Côté religion, les magouilles politico-mafieuses du Vatican, la frustration sexuelle chez les curés, les barbus moyen-âgeux sévissant aussi bien chez les Juifs que chez les Musulmans, etc. (Vous avez sûrement d'autres illustrations sous le coude).

     Revenons-en aux brebis égarées qui, peu à peu, retournent vers le pasteur qui les hèle de plus en plus fort. Que leur dit-il, ce berger en soutane ou en babouches ou avec un demi-melon vide creux sur la tête ?
     Eh bien, le prêcheur leur tient exactement le discours contraire à celui que tenait son ancêtre. A la brebis trompée par un marchand peu scrupuleux, le pasteur moderne indique les tribunaux quand, autrefois, il aurait répondu  : "A l'injustice qui te frappe, tu répondras par l'Amour et la Compassion, amen". Au mouton dont le loup a mordu la joue gauche, il est indiqué de demander au prédateur réparation sonnante et trébuchante, en lieu et place de la formule classique universelle : "si on te mord la joue gauche..." etcetera, (formule d'autant plus fameuse que personne ne l'a jamais réellement appliquée). Quand le bélier vieillissant se plaint de l'augmentation des taxes, l'ecclésiastique opine de la mitre ou de la kippa ou tout autre signe hiérarchique ostensible et invite l'ovin à se joindre à une manifestation de protestation médiatisée contre l'Etat, alors que son grand-père à peine refroidi incitait les râleurs à cesser de grogner contre les maux de ce bas-monde, pour mériter les délices paradisiaques de l'autre. Qu'un chevreau désire défendre son pré carré contre d'intempestifs et obèses  ruminants et l'ecclésiastique post-industriel approuve haut et fort cette velléité à défendre des biens privés. Avant, on priait le caprin : "Allons, cesse de bêler, tes richesses ne sont pas de ce monde, alleluïa, amen et inch'Allah".

     Encore aujourd'hui, les Etats les plus religieux sont eux où règnent le moins les préceptes des Eglises : guerres permanentes, arbitraire, violences et inégalités sociales, discriminations, individualisme, etc.
     Malgré ses avancées notables et la présence matérielle d'une foultitude de marchandises attestant au quotidien d'une omniprésence omnisciente, la science a laissé champ libre à un retour de l'obscurantisme religieux, qui va jusqu'à s'insinuer dans la remise en cause de l'évolution naturelle. 
     Qu'il soit avéré que cette pusillanimité dissimule une certaine compromission des Mandarins dans l'idéalisme d'une société entrée en faillite permanente.
     Les dieux étaient fatigués, on les a réveillés pour reprendre du service. 
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6 février 2008 3 06 /02 /février /2008 10:53


LE COMMANDO TERRORISTE QUI A ORCHESTRE LES ATTENTATS DU 11/9

REWARD !

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(Halliburton : bâtiment, travaux publics, pétrole, fournisseur des armées)         
              
                (Bildelberg : société secrète atlantiste, gérant                                                   la globalisation économique)
(Banque Mondiale)
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(Gilead Sciences : industrie pharmaceutique, a fourni les armées et le Marché mondial en Tamiflu, médicament contre la grippe aviaire)









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(Arbusto Energy, Bush Exploration et Harken Energy : compagnies pétrolières ; Silver Screen Partners : cinéma ;  Texas Rangers : base-ball et produits dérivés)
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5 février 2008 2 05 /02 /février /2008 18:13
LE SOUS-LIEUTENANT ACCUSE !
    

     Le soussigné Piotr Marat KARPOV, ci-devant Sous-Lieutenant de l'ARM (Armée Rouge Mondiale), accuse au nom de la justice prolétarienne et de l'injustice impérialiste :
    
     - les médias de toutes les nations d'être inféodés financièrement et idéologiquement à leurs classes dirigeantes respectives ;
    
     - il accuse la propagande d'Etat états-unienne, française, russe, algérienne, israëlienne et autres d'avoir suscité artificiellement - notamment par un financement adéquat - des groupuscules agissants et dénommés "terroristes" ; notamment, le Sous-Lieutenant affirme que l'organisation "Al Qaida" en tant que "Al Qaida" n'existe pas plus que n'a existé la "5ème colonne" ;
    
     - le Sous-Lieutenant accuse l'ancien secrétaire d'Etat à la Défense états-unienne de faux, fabrication et usage de faux, déclarations mensongères et crimes de guerre (la guerre constituant par elle-même le crime impérialiste par excellence) ;
    
     - à propos des attentats du 11 septembre 2001 à New-York et Washington, il rejette en totalité la thèse officielle reprise notamment par les médias US ;
    
     - il accuse le rapport de la Commission d'Enquête désignée plus d'un an après les évènements (la "Commission Kean") de n'être un dossier chiffonné impossible à étayer, entre autres au nom du "secret d'Etat" et de la "Sécurité du Territoire" ;
    
     - le Sous-Lieutenant affirme que les organisateurs et commanditaires des attentats du 11/9 résident sur le territoire états-unien et sont tous de nationalité états-unienne ;
    
    - il accuse ces tueurs dans l'ombre d'avoir fabriqué de toutes pièces des documents pour prouver que l'Irak avait soi-disant un lien avec les-dits attentats ;
    
     -  le Sous-Lieutenant accuse non pas Al-Qaida et Ben Laden  depuis la grotte de Tora Bora mais le Pentagone à Washington D.C. d'avoir fomenté le 11/9 ;
    
     - il accuse celui-ci d'avoir notamment neutralisé la défense aérienne US pour laisser les Boeings se crasher sur les tours du WTC et permettre à un missile - UN MISSILE - de faire un trou peu photogénique sur l'un des murs du Pentagone ; il affirme que le-dit missile a été tiré d'un porte-avion états-unien depuis les eaux territoriales ;
    
     - le Sous-Lieutenant affirme qu'un des moyens pour empêcher l'interception des différents projectiles fut notamment de mettre l'US Air Force en état d'alerte précisément ce jour-là, afin d'accomplir manoeuvres et exercices pour faire diversion et rendre le système défensif inopérant ;
    
     - pour étayer son accusation, il cite l'appellation contrôlée d'au moins 3 de ces états d'alerte : "Northern Vigilance", "Vigilant Guardian" et "Vigilant Warrior" ;
    
     - le Sous-Lieutenant accuse l'administration états-unienne d'avoir, à l'occasion du 11/9, échafaudé un nouveau Pearl Harbor dans l'objectif de verrouiller les derniers gisements pétroliers importants et impulser une économie de guerre aux Etats-Unis ;
    
     - enfin et sans clore cette énumération de charges non exhaustive, il affirme que les 2 tours du WTC ne se sont pas écroulées à cause de la percussion des avions, mais grâce à l'intervention experte d'équipes spécialisées qui avaient placé auparavant des charges explosives à un certain nombre d'étages.
 

DES DEFENSEURS DE "LA LIBERTE" ET DE LA "DEMOCRATIE "?

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(Dick Cheney, Républicain, Vice-Président des Etats-Unis)
                                
                          (Paul Wolfowitz, Démocratico-Républicain, ancien Secrétaire d'Etat Adjoint à la Défense)



Rumsfeld-et-Sadam.jpg    (Donald Rumsfeld - avec Saddam Hussein -, Républicain, ancien Secrétaire d'Etat à la Défense)



(Richard Perle, Démocrate, ancien membre de la Commission de la Défense)
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(Georges Bush Jr, Républicain, double Président des Etats-Unis)
         
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DES TERRORISTES D'ETAT!

(Sous-Lieutenant Piotr Marat KARPOV)

[remerciement fraternel à Yacedjaz : O2soudubalcon.canalblog.com]
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4 février 2008 1 04 /02 /février /2008 18:13
ILS SE MARIERENT ETCETERA

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3 février 2008 7 03 /02 /février /2008 10:33


    DYNASTIE CRISIS
     
     Léon Davidovitch Bronstein Trotski :
    
     "Même si la Bourgeoisie est en anti-thèse complète avec les exigences du développement historique, elle n'en reste pas moins la classe la plus forte. Bien plus, on peut dire que du point de vue politique, la Bourgeoisie atteint le sommet de sa puissance, le sommet de la concentration de ses forces et de ses moyens politiques et militaires, de tromperie, de violence et de provocation, c'est-à-dire l'apogée de sa stratégie de classe au moment où elle est le plus directement menacée d'un écroulement de sa domination. (...) Plus le péril est grand, plus la classe, de même que l'individu, mobilise ses énergies vitales pour se sauver. En outre, nous ne devons pas oublier que la Bourgeoisie (c'est le grand privilège de la classe dominante) ne s'est trouvée en danger qu'après avoir acquis une énorme expérience politique. La Bourgeoisie a créé et détruit toutes sortes de formes de gouvernement : elle s'est développée sous l'absolutisme, sous la monarchie constitutionnelle, sous la monarchie parlementaire, sous la république démocratique, sous la dictature bonapartiste, dans l'Etat allié à l'Eglise catholique, dans l'Etat qui persécutait l'Eglise. Cette expérience riche et multiforme a pénétré dans la chair et le sang de la caste dirigeante de la Bourgeoisie et celle-ci la mobilise aujourd'hui pour se maintenir à tout prix au pouvoir. Et elle agit avec d'autant plus d'ingéniosité, de raffinement, de manque de scrupules que ses chefs reconnaissent plus clairement le danger qui la menace".
    
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     Depuis plus d'un siècle, le régime bourgeois combine ou enchaîne les manières de gouverner les plus diverses : Etat démocratique ou dictatorial, républiques bananières ou "progressistes", guerres de clans et gestion onusienne, etc. Le système économique capitaliste est régulièrement frappé de crises qui le sanctionnent irrémédiablement et de plus en plus en profondeur. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, une fois régulées les poussées de fièvre sporadiques, la pieuvre du Marché déploie ses tentacules toujours plus profondément sur la planète.
     Alors, "où va-t-on" ? La parole est à Karl Marx :
    
     "...des rapports de production nouveaux et supérieurs ne peuvent remplacer [la société antérieure] avant que les conditions matérielles de leur existence n'aient mûri au sein de la vieille société".
    
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     Donc pas de date révélée dans le marc de café, pas de "grand Soir" fixé sur le calendrier des révolutionnaires-en-chambre, mais l'exigence notamment de conditions objectives qui mûrissent dans la société actuelle. Et, de ces conditions objectives, tirer celles qui déclencheront fatalement les conditions subjectives - c'est-à-dire historiques et politiques - de l'affrontement ouvert entre classe dirigeante et classe salariée : le chômage devenu endémique ; l'insécurité matérielle, lot quotidien de centaines de millions de personnes ; la misère jamais éradiquée, misère matérielle, sociale, culturelle, existentielle ; le cours vers une 3ème guerre mondiale ; la destruction des forêts, des espèces animales, la pollution des sols, de l'air, de l'eau, la nourriture chimique ; la question du logement ; etc. Un seul de ces facteurs est explosif. La combinaison de tous est révolutionnaire et remettra sur le devant de la scène historique la majorité de l'humanité, les damnés de la Terre par centaines de millions.

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