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23 octobre 2008 4 23 /10 /octobre /2008 00:00



SEMAINE DU REFUS DE LA MISERE





FERRARI FXX
1 500 000 € (hors taxes)
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21 octobre 2008 2 21 /10 /octobre /2008 10:04




LA FRÂNCE PROFONDE PROFONDEMENT SIONISTE S'ADRESSE A PIOTR MARAT KARPOV





"Le sous-lieutenant Karpov se félicite de la publicité qu’on lui fait, qu’il sache bien que nos colonnes seront toujours gratuites pour lui, et qu’il va devenir célèbre grâce à nous s’il continue ainsi. Vivement son accession à la une de Gala, que je puisse voir à quoi ressemble cet anthropoïde qui avoue na pas savoir, en nous lisant, s’il doit baîller ou rigoler.
Rigole, Karpov, vite, tu pourras faire dodo après crois moi
".

[garanti sans corrections ; la faute grossière (soulignée) est dûe à un début de sénescence]


    


     Chère vieille mé-Meir, cher vrai faux che-Chevènement au sourcil gauche subtilement haussé vers les hauteurs de sa pensée,


P.M. Karpov a bien reçu votre message si doux, que vous avez omis de lui envoyer directement, parce que - bien à tort - vous craignez la réaction brute du Sous-Lieutenant "babouin", comme vous aimiez à le surnommer affectueusement autrefois. Au fait, vous avez oublié les majuscules à "Sous-Lieutenant", veillez à ce que cela ne reproduise plus.

Soyez assurés que l'intérêt que vous portez à P.M. Karpov (puisque dans votre composteur vous lui consacrez un éditorial sur 2) lui va droit au coeur, surtout qu'en plus ça lui fait de la pub gratos. Son âme se félicite de secourir 2 besogneux en panne sèche d'inspiration (le temps passe, la vieillesse n'est qu'un naufrage physique et mental).

Vous n'avez pas exprimé en vain votre désir. Oui, P.M. Karpov a fini par réaliser votre fascination inavouable et cette volonté farouche - quoiqu'obsessionnelle -  de connaître sa bobine. Eh bien, en raison de ces efforts constants pour diffuser autour de vous la parole karpovienne, il accède à ce jour à votre voeu le plus cher.

Entre ici, ô la vieille rougeaude, et toi aussi le guignol à la grosse tête en latex, venez au Sous-Lieutenant qui va vous dévoiler en exclusivité son apparence terrestre. Fermez les yeux 5 secondes..... ouvrez !






Voilà. P.M. Karpov a fait son coming out. Par contre, petite requête, il vous prie par gratitude d'ôter du couvercle de la poubelle le cliché de vos 2 binettes (voir plus haut) parce que comprenez-vous chers amis, le phantasme de P.M. Karpov est le symétrique du vôtre : vos tronches, lui, il rêve de ne plus les entr'apercevoir. Cela lui rappelle par trop la tragique condition humaine dont le pourrissement de la chair fait espérer l'immortalité aux esprits les plus faibles. Et puis vous conviendrez avec lui que le contenu de votre composteur est suffisamment hideux en lui-même pour ne pas s'appuyer encor sur la vision cauchemardesque de ces 2 faces en voie de décomposition idéologique. dieu ! Nous le savons bien que vous allez mourir. Pas d'étalage complaisant pour susciter une compassion surfaite s.v.p.


Soyez assurés, la vieille sénile bouffie et le tonton réac qui prend sa vessie pour une lampe de poche de la vague pitié somnolente de :

 


Piotr Marat Karpov

Sous-Lieutenant de l'Armée Rouge Mondiale

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21 octobre 2008 2 21 /10 /octobre /2008 00:00



SEMAINE DU REFUS DE LA MISERE




VOILIER DUFOUR 385 GRAND LARGE
129 000 €
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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 09:47


4. LE CAPITALISME EST MORT, VIVE LE CAPITALISME !


     L'idéologie dominante pèse de tout son poids sur la manière de voir, de penser, d'analyser la crise économique. En même temps, elle ne peut empêcher que s'expriment, au sein même de la classe dirigeante, les contradictions les plus flagrantes propulsées à la surface par le krach boursier. Certains journalistes ou "analystes" appointés par la Bourgeoisie n'hésitent pas à "se lâcher", fanfaronnant la "mort du capitalisme" ou de la nécessité de "changer de système".

     Cependant, ces formules spectaculaires tombent - pour l'instant - dans le désert. La société civile ne se débarrassera pas facilement des scories formées par un demi-siècle de pratiques vénales, de négociations entre boutiquiers, de fonctionnement "démocratique" pérennisant la collaboration entre classes antagoniques. Elle ne balancera pas sans raison vitale l'esprit procédurier et platement légaliste instillé par l'aristocratie ouvrière, esprit déjà fortement stipendié par Lenine en son temps. Cette couche de salariés payés un peu mieux que la grande masse de leurs frères de classe a été le ferment de l'opportunisme de gauche, aussi bien dans les partis que dans les syndicats se réclamant du "communisme", du "socialisme" ou du "capitalisme régulé". En résumé, l'aristocratie ouvrière a importé au coeur de la classe salariée l'esprit bourgeois.
     Durant les "30 Glorieuses" et au delà, on a manifesté pacifiquement, on a voté sagement et on a défilé sous les "valeurs républicaines" (liberté, égalité, fraternité), dont Marx notait avec ironie qu'elles étaient inscrites au fronton de toutes les prisons et de tous les tribunaux de France, lieux où s'exercent par excellence la non-liberté, l'inégalité et la concurrence de classe. Durant ces années tant regrettées par les sbires du Capital et leurs pantins télévisuels, on a oublié que le lieu de travail, l'usine, le bureau, la boîte, le poste de travail et le travail lui-même sont des lieux de dressage en plus que d'être des lieux d'exploitation de la force de travail. On a mis sous le boisseau les conditions réelles de la majorité des salariés, enchaînés dans des bagnes, des camps de concentration sophistiqués, des petites entreprises (fort prisées au pays des "droits de l'homme"), véritables geôles du Capital.
     Durant ces périodes de croissance, l'opportunisme de gauche a fermé les yeux sur la condition inhumaine de la majeure partie de la société. Le chômage n'a jamais disparu mais en ces temps prospères, on le considérait non pas comme un facteur permanent quoique variable de l'économie de Marché, mais comme une maladie ou le résultat de la "paresse" et de la "mauvaise volonté". La misère était folklorique, les "clodos" étaient sympas, "poètes", leur vie "de bohème" découlait d'un "choix".

     Ce conditionnement gigantesque de toute la génération des "68-tards" et post-"68-tards" a induit l'aversion généralisée qui s'en est suivie pour la "politique", la démoralisation sociale, l'indifférence soumise à l'égard de la cascade de trahisons sans fin commises par les partis et organisations "de gauche".
     A la gauche de la gauche, c'est une forme d'opportunisme infantile qui s'épanouit, dans l'oubli total ou l'ignorance de l'histoire de la lutte des classes, de près d'un siècle d'affrontements, de batailles rangées et d'insurrections, de défaites sanglantes et de conditionnement. La seule organisation à même de redonner à la classe salariée la conscience de sa propre force et de son but historique, cette organisation a été atomisée par la contre-révolution stalinienne. Les petits-bourgeois immédiatistes qui se parent de radicalisme verbal viennent à la "politique" et au "militantisme" de manière éphémère et superficielle, croyant pouvoir occulter ce qu'il faudra à la classe salariée de volonté impitoyable et de souffrances pour se relever des profondeurs de la contre-révolution. Une fois "déçus" du haut de leur prétention risible à "agir sur l'histoire", ils s'en vont chercher dans d'autres officines de quoi assouvir leur soif d'immédiateté et de "résultats": charity business et tout le tralala de l'alter-mondialisme écolo-équitable.

       En 1934, commémorant l'assassinat de Rosa Luxembourg, Trotski écrit :

     "Quelles forces les masses travailleuses de tous les pays civilisés ou semi-civilisés n'ont-elles pas dépensées, quelle abnégation n'ont-elles pas montrée depuis le début de la guerre mondiale ! On ne peut pas en trouver un seul précédent dans toute l'histoire de l'humanité. Dans cette mesure, Rosa Luxembourg avait parfaitement raison contre les philistins, les caporaux et les imbéciles de la bureaucratie conservatrice qui "couronnés de victoires", continuaient leur petit bonhomme de chemin. Mais c'est justement le gaspillage de ces immenses énergies qui a créé la grande dépression qui s'est produite au sein du prolétariat. Le chemin du mouvement ouvrier est encore encombré par l'amas de ruines des vieilles organisations banqueroutières, des déceptions incessantes, le prolétariat européen...s'est replié sur lui-même".

    
A ce constat lucide on ajoutera aujourd'hui l'individualisme diffusé dans les masses aussi bien par l'idéologie dominante que par les bonzes de l'opportunisme.

[à suivre]
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18 octobre 2008 6 18 /10 /octobre /2008 00:00




LÂAM...ARSEILLAISE







PLUS JAMAIS CA !

     AU NOM DE LA S.A.D.O. (Société Anonyme des Mélomanes Ougandais) LE SOUS-LIEUTENANT P.M. KARPOV DEMANDE INSTAMMENT AUX AUTORITES DE TUTELLE DE RETIRER A LA "CHANTEUSE" LÂAM SA FONCTION DE HURLEUSE D'HYMNE NATIONAL, ET CELA DANS LE RESPECT DE LA MEMOIRE DE TOUS LES SOURDS  ET MAL-ENTENDANTS ET AUSSI DU TYMPAN INCONNU, MORT AU CHANT D'HONNEUR EN ECOUTANT CELINE DION BRAMER L'HYMNE QUEBECOIS.

     LA S.A.D.O. RECLAME EN OUTRE UN NOUVEAU MORATOIRE CONTRE LES ARMES DE DESTRUCTION MASSIVE DE L'OUIE, AU MÊME TITRE QU'IL EN EXISTE UN CONTRE LES MINES ANTI-PERSONNEL ET LA PARTICIPATION ABUSIVE DE TOUT "PHILOSOPHE" A UN DEBAT TELEVISUEL.




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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 13:48










GARE, GARE AU H.A.M.A.S. !


(Haute Assemblée Mortifère d'Analpha-bêtes Sionistes)






Morceaux choisis  (accrochez-vous)


"Si tu n’es pas bien en France, nul ne t’empêche de chercher mieux ailleurs".

"Vivre, avec la qualité de citoyen, suppose qu’on fasse l’effort minimum de respecter tout ce qui unit une nation et sacralise les efforts, les sacrifices  consentis par ceux qui ont habité, servi, aimé ce pays". [Gaaaaard'à vous !]

"Quand on vient déféquer sous vos fenêtres, dénoncer l’odeur, le geste et le coupable ne sert à rien : analysons plutôt ce qu’a mangé l’auteur des faits, l’état de ses intestins, pourquoi il n’a pu manger que ça, et ce qui a rendu sa défécation inévitable". [Re-sucée du fameux "le bruit et l'odeur" chiraquien]

"Quand je vois l’unanimité se faire, dans ce pays, au moins autour de ce qui le symbolise, touchant au respect qu’on lui doit, et quand je vois les efforts déployés pour fissurer, pour entacher, pour salir ce qu’on peut tenter de conserver ensemble, les uns avec les autres: un minimum de valeurs, de rites, et de repères formels, je me dis que le danger vient de là". [Toute la musique qu'ils haïssent, elle vient de là, elle vient d'l'étranger]

"Alors surgit la noire escadrille des oiseaux de malheur, la hideuse silhouette du Critique Epouvantail, qui viennent, jusque sur nos stades, cracher que notre pays est un pays de cons". [...qui viennent jusque dans nos stades, cracher sur nos fils et nos compagnes, etcetera...]

"Ils ont raison, ceux qui pissent sur votre communauté nationale. Les Arabes, ils ont le pétrole. Les pays d’Orient, ils ont l’héroïne, ceux d’Amérique du sud aussi". [Traduction : s'il n'y avait pas tous ces pays "étrangers" sur la planète, il n'y aurait plus ni pollution, ni drogue. Quel dommage que la Frânce ait des voisins]

"Alors, Mr Le Pen et ses électeurs et moi-meme avons une langue commune. Ce qui fait que nous sommes bien obligés d'utiliser les mêmes mots..."

"Je me suis laissé dire que Mr Le Pen mangeait volontiers de l'andouille. J'admire ça aussi. Je ne vais tout de même pas me priver d'andouille parce que Mr Le Pen en mange, hein? Pas vrai ?" [Quand les andouilles voleront, tu seras chef d'escadrille ; quand elles auront des boutons, tu seras chef d'escadron]

"On m'a dit, et je l'ai cru, que Mr Le Pen pense qu'il vaut mieux être riche et bien portant que pauvre et malade. Cela me donne la nausée de penser comme Mr Le Pen, mais je suis navré, force m'est d'avouer que je pense comme lui sur ce sujet".

"Alors, Mr Le Pen a dit: si vous n'aimez pas la France, quittez la. Alors là, je dois dire, je suis à cent pour cent d'accord, et j'ajouterais : si vous ne l'aimez pas, n'en dégoûtez pas les autres". [Il n'y a plus qu'à demander l'asile politique à Israël, le seul pays où Jean-Marie ne viendra pas vous chercher]

"Tous les jours nous sont administrées les preuves qu'à cause d'une extrême gauche totalement exogène à la France, à ses intérêts, à son rayonnement, s'y trouve entretenu un climat de duplicité, d'impureté, d'insincérité qui fait que loin d'être ensemble, derrière un drapeau, un hymne, ou simplement un pays commun,nous formons désormais une mosaïque de communautés où se détachent deux groupes principaux". [Traduction : ce sang impur dont il faudrait abreuver nos sillons vient de l'étranger]

"Les français qui, quelle que soit leurs origines, aiment la France, s'y sentent réellement chez eux, et lui consacrent ou lui consacreraient le meilleur d'eux-mêmes, tout en luttant pour que ce soit réciproque".

"Quand je vois ces populations misérables, jamais heureuses de leur sort, consacrer leur jeunesse à chauffer le béton, à râler, à juger indignes d'eux ce qu'ils trouvent autour d'eux, sans même avoir l'idée de chercher, par la voie démocratique, à transformer, améliorer, je me demande au nom de quoi les français qu'ils entourent les aimeraient". [Salauds de pauvres !]

"Quand je vois ces jeunes gens ne penser qu'à se faire du fric facile, plus ou moins légal et honnête, quand je les vois guetter chaque occasion de siffler leurs " compatriotes " à travers leurs biens immatériels, drapeau, hymne, ou matériels, incendies de voitures, émeutes, etc... je me dis simplement :
      Quoi, la France? Qu'est-ce qu'elle a, ma France? Elle vous plaît pas, ma France? Eh ben mes petits gars, montrez le lui, quittez la, vous serez mieux ailleurs.`
Mais vous ne pouvez pas ouvrir la bouche adossé à ses cités pour lui prendre tout ce qui défile devant vous, et en même temps pleurnicher que vous êtes mal logés, mal aimés, mal compris. Quels sont vos efforts? Où est votre bonne volonté? Ah ça, pour vous plaindre et vous payer sur la bête, vous croyez illustrer par là la mentalité française. Non, petiys gars. Elle est, la mentalité française, dans les livres que vous ne lisez pas, les sales boulots que vous laissez aux supersupersuper immigrés, les angoisses et les sursauts magnifiques pour se sortir des tunnels
". [Maudits djeunss, tas de cailleras, petits sauvageons mal élevés !]

"Vous méritez qu'on vous traite comme des demeurés et qu'on vous le dise: vous ne nous aimez pas ? Qui vous retient ?" [Juste l'envie de rester exprès rien que pour faire marronner les tontons fachos-sionistes]


"Des français comme vous, toujours prêts à n'être français que pour profiter ou se plaindre, ont hérité de leurs ancêtres la décolonisation. Profitez en donc.
Depuis que la France n'y est plus, le Maghreb, c'est le Paradis. De là-bas, vous pourrez siffler la Marseillaise, en citoyens de première zône
". [comme ces 2-là en France, malheureusement]

Une fois de plus, comme à l’école, on s’incline devant la culture jeune-enfant-d’immigré.

Ce sont les mêmes qui ne veulent aucune limite à l’immigration, et qui reprochent aux gouvernements successifs d’avoir parqué les étrangers dans des cités, alors qu’ils bénéficient de conditions de vie bien supérieures à celles de leurs ex-concitoyens.
[Traduction :  les immigrés sont
en fait d'ingrats privilégiés qui mordent la main nourricière]



                                                                                        


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16 octobre 2008 4 16 /10 /octobre /2008 08:25


4. "TOUS SUR LE MÊME BATEAU" : EXPLOITES ENSEMBLE, NOYES ENSEMBLE

        Parmi la somme de phénomènes que ne saisissent pas les immédiatistes en tout genre - anars', gauchistes, "ultra"-gauchistes, etc., celui-ci : processus économique et processus politique ne sont pas automatiquement reliés.
      Ainsi toute crise économique n'accouche pas mécaniquement d'une révolution. Le capital et le travail, représentés sur la scène politique par classe dirigeante et classe salariée, sont loin de n'être que des catégories virtuelles sur les diagrammes des sociologues, mais elles constituent également des forces historiques agissantes.
        
    
A chaque fois qu'éclate une crise, toujours plus profonde et générale, la condamnation du système proclamée par Marx/Engels il y a un un siècle et demi est validée scientifiquement. Cependant la crise ne suffit pas à abattre le Marché, les marchands, le profit, les profiteurs, loin s'en faut.

     "Même si la bourgeoisie est en antithèse complète avec les exigences du développement historique, elle n'en reste pas moins la classe la plus forte. Bien plus, on peut dire que du point de vue politique, la bourgeoisie atteint le sommet de sa puissance, le sommet de la concentration de ses forces et de ses moyens politiques et militaires, de tromperie, de violence et de provocation, c'est-à-dire l'apogée de sa stratégie de classe au moment où elle est le plus directement menacée d'un écroulement de sa domination. La guerre et ses horribles conséquences ... ont révélé à la bourgeoisie le danger d'une ruine imminente. C'est ce qui a aiguisé au maximum son instinct de conservation.
     ...En outre, nous ne devons pas oublier que la bourgeoisie (c'est le grand privilège de la classe dominante) ne s'est trouvée en danger de mort qu'après avoir acquis une énorme expérience politique. La bourgeoisie a créé et détruit toutes sortes de formes de gouvernement : elle s'est développée sous l'absolutisme, sous la monarchie constitutionnelle, sous la monarchie parlementaire, sous la république démocratique, sous la dictature bonapartiste, dans l'Etat allié à l'Eglise catholique, dans l'Etat qui persécutait l'Eglise. Cette expérience riche et multiforme a pénétré dans
la chair et le sang de la caste dirigeante de la bourgeoisie et celle-ci la mobilise aujourd'hui pour se maintenir à tout prix au pouvoir. Et elle agit avec d'autant plus d'ingéniosité, de raffinement, de manque de scrupules que ses chefs reconnaissent plus clairement le danger qui la menace" (Lev Trotski).

       Le fondateur de l'Armée Rouge souligne ici l'aspect plastique de la domination bourgeoise, dosage plus ou moins savant de vénalité et de violence, de faux réformisme et de vraie conservation. Son mode de production a beau être devenu totalement parasitaire, la classe dirigeante, elle, tient bon les rênes et ne les lâchera pas de plein gré, même si le monde doit s'écrouler autour d'elle, sur elle et sur l'humanité.

      La crise économique replace la dialectique marxienne dans le champ de l'actualité. L'économie et la finance, l'Etat et la démocratie bourgeoise, la justice de classe et la diplomatie internationales, le Marché mondial et l'idéologie dominante s'enchevêtrent de manière complexe, inter-active. Les effets deviennent des causes qui, à leur tour, suscitent d'autres effets opposés. Le capitalisme sème l'anarchie au coeur de la société et la société réagit par plus de règles, d'ordre, de discipline au service du système. Si un mouvement social ne surgit pas pour frapper au flanc de la bête, celle-ci reprenant ses forces, entame une nouvelle prédation sur une échelle toujours plus généralisée.      

        "Alors, se lamentent les révolutionnaires de descente-de-lit en consultant leur journal intime, c'est pour quand le Grand soir ?" Marx, qui n'est pas le pire des pédagogues en politique leur répond :

      "...des rapports de production nouveaux et supérieurs ne peuvent remplacer [la formation sociale antérieure] avant que les conditions matérielles de leur existence n'aient mûri au sein de la vieille société".

     Donc chez le Vieux, pas de date fixe, pas de "Grand soir" stalinien, pas de correspondance mécaniste entre l'essor du capitalisme et la libération de la classe exploitée. Il a en outre pris la peine de préciser, par rapport à ceux qui pensaient que le nombre fait la force :

     "Les nombres ne pèsent dans la balance que quand ils sont unis par l'organisation et guidés par la connaissance".

       Voilà qui ramène à la nécessité pour les salariés de s'unir, nécessité fortement étouffée par l'impitoyable concurrence que le système les force à se livrer entre eux.  


[à suivre]   
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14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 00:00

...ET DU CITOYEN DE 3ème ZONE









    

Les expériences de "camera silens" et la torture


Recherche fondamentale sur l'isolement social et la privation sensorielle dans le cadre d'un programme de recherches sur l'agressivité, faite à Hambourg-Eppendorf

     "Dans les services psychiatrique et neurologique de la clinique universitaire de Hambourg-Eppendorf, des recherches concernant la privation sensorielle ont été projetées et réalisées dans le cadre du programme spécial de recherche 115, depuis 1971. Ce projet, financé par la Société allemande de Recherches (D.F.G.) - qui lui a alloué une somme de 2,8 millions de deutschmarks -, appartient à cette série de recherches qui ont commencé il y a plus de vingt ans aux Etats-Unis dans une perspective avant tout militaire, ayant pour objet d'étudier scientifiquement les phénomènes qu'entraînent les lavages de cerveau et qui se continuent par les expériences sur l'isolement.
     Le directeur de ce programme spécial de recherches à Hambourg, le professeur de psychiatrie et spécialiste des expériences concernant l'isolement, J. Gross, a décrit ... le but de ces recherches dans un article publié dès 1967 à Prague, et dont le titre était :

"L'isolement et la privation sensorielle et leurs aspects intéressant la psychologie légale".

     Gross ..., lors de ses expériences, avait déjà constaté que l'action simultanée de la privation de tout stimulant sensoriel et de l'isolement social entraînaient comme conséquence l'apparition de sentiments de peur, d'inquiétude, de réactions dépressives et agressives. Nous pouvons à nouveau constater, à partir des expériences que nous avons conduites, que dans ces conditions de stimulation sensorielle limitée, l'élément isolement social, confronté à la possibilité d'un contact social, est un facteur particulièrement important. L'absence de possibilité d'éprouver lui-même la réalité rend celui qui est soumis à la privation sensorielle dépendant dans une très haute mesure de la personnalité de l'expérimentateur... (...)
      Sont décrits exactement ici les effets et les possibilités d'utilisation de l'isolement social et de la "
stimulation sensorielle limitée", donc d'une privation sensorielle qui n'est pas aussi totale que dans la "camera silens" - où même les propres bruits émis par le sujet peuvent être étouffés -, mais qui correspond à peu près aux conditions des sections silencieuses.
     Dans son étude, Gross écrit...:

     "
Les nazis ont utilisé dans la plupart des cas l'isolement comme moyen pour obtenir de leurs victimes l'aveu de faits cachés. De plus, nous devons parler aussi de l'emploi criminel de la force dont se sont rendues coupables les commissions chargées des enquêtes et la justice à l'époque du culte de la personnalité en Union Soviétique...qui forçaient les accusés à avouer des faits qu'ils n'avaient en vérité pas commis".

      Le rapport politique qu'établit ici clairement Gross entre la torture/les lavages de cerveau réalisés par l'isolement sous le fascisme nazi et pendant l'ère stalinienne, y compris la question de l'obtention, par anéantissement, d'aveux vrais ou faux, apparaît dans le programme 115 sous le couvert du mot "
agressivité". La garniture scientifique donnée à la thématique du projet d'ensemble "Aspects psycho-somatiques pour le diagnostic psychologique et aspects thérapeutiques de l'agressivité" sert à camoufler le véritable but de ce programme de recherches. D'après le programme, le but avoué est

     "
le développement de stratégies permettant d'éliminer les causes...des comportements agressifs interférents ou de les réduire, de les canaliser ou de les contrôler par des mesures psychothérapeutiques".

      (...) Ce qui sert d'instrument de recherche pour ces projets, c'est la "
camera silens", une pièce spécialement conçue pour l'isolement, qui permet un isolement acoustique et optique complet, et dans laquelle les réactions du sujet-témoin enfermé consécutives à l'isolement, peuvent être mesurées :

     1) production verbale (enregistrement sur magnétophone avec analyse quantitative annexe du contenu linguistique) ;

      2) motricité et comportement, par la mesure magnétique des mouvements (sonde de Förster) ;

      3) mesures polyphysiographiques : ... respiration, circulation sanguine ;

     4) mesures biochimiques : modifications hormonales dans les glandes surrénales et hormone du stress dans l'urine.

       Par la mesure de toutes ces données, il doit donc être possible d'analyser scientifiquement "
la réduction, la canalisation ou le contrôle de comportements agressifs interférents", de mesurer les réactions de résistance et de les rendre "soignables". Comme moyen utilisé pour une telle "thérapie", Gross nomme, dans son étude publiée à Prague en 1967, le caractère de "plus grande influençabilité et de plus grande suggestibilité du sujet soumis à l'expérience", produites particulièrement par l'isolement social. ...Après cette citation, il ajoute :

     "
Cet élément peut certainement jouer un rôle positif dans la "poenologie" (la science des peines), et principalement quand il s'agit de la rééducation d'un individu ou d'un groupe, et là où l'utilisation prudente de ce type de dépendance unilatéral et la manipulation de tels états peuvent influencer de manière efficace le processus de rééducation..."

      (...) Les raisons pour lesquelles cette recherche fondamentale a été si largement financée sont claires (...) :

      - "
rééducation de l'individu ou d'un groupe" ;

      - "
obtention des aveux de culpabilité"

      - "
obtention de la communication de faits cachés" et donc lavages de cerveau, torture, destruction.

      C'est ainsi que l'on retrouve les résultats de ces recherches sur l'isolement dans les dossiers du ministre Posser (Ministre de la Justice du Land de Nordhein-Westphalie), l'un des principaux responsables de la torture exercée dans les sections silencieuses de Cologne-Ossendorf. Dans un article de l'hebdomadaire
Die Zeit - du 1er mars 1974 - sous le titre "Torture en R.F.A. ?", on peut lire :

       "
Ce qu'il faut comprendre sous le terme de privation sensorielle, ou de privation des sens, a été expliqué par le médecin-chef, responsable de la prison du Land de Nordrhein-Westphalie, Petri, en note d'un dossier adressé au ministre de la Justice Diether Posser, bien avant la fin de l'année : "une privation complète et pendant une longue période de toutes les impressions sensorielles à titre expérimental. Cette expérience produit un besoin intense d'impressions sensorielles et de mouvement corporel, une forte suggestibilité, des difficultés à penser, une impossibilité à se concentrer, un état dépressif, éventuellement des hallucinations et correspond alors à l'ensemble des symptômes que l'on peut constater en cas d'isolement extrême, comme on a pu l'observer, au moins partiellement, chez les naufragés ou bien des mineurs restés ensevelis".

     Mais le médecin de l'administration n'avait certainement pas acquis sa connaissance de ce qu'est la déprivation et de ses conséquences dans la prison de Cologne-Ossendorf, où se trouvaient Ulrike Meinhof, Gudrun Ensslin et Astrid Proli. Il s'appuyait plutôt sur les expériences d'un centre de recherches de Hambourg, qui ont été mises au point avec des sujets-témoins volontaires dans une "camera silens", une pièce hermétiquement close et insonorisée. Déjà dans ces conditions, les phénomènes de défaillance psychique apparaissent au bout de quelques heures seulement".

     

      Les chercheurs sur l'isolement de Hambourg, travaillent en étroite collaboration avec l'armée allemande : pour les expériences...en "camera silens", les sujets qui ont été utilisés sont des soldats... En échange ... l'armée pose..., entre autres conditions, que toute publication de quelque ordre que ce soit sur ces expériences doit recevoir son autorisation.

     (...) Qu'aucun de ces chercheurs sur l'isolement n'ait pris position contre la torture par isolement pratiquée depuis des années, bien qu'ils y aient été confrontés, - au lieu de cela, tout ce que l'on trouve dans leurs déclarations, ce ne sont que des proclamations impudentes par souci de se mettre à l'abri et des mensonges -, cela confirme le caractère impérialiste de ces recherches, ne serait-ce que par le comportement de ceux qui les produisent.
      Cette science est une science de la guerre, fondement et partie de la "
counter insurgency" que la bourgeoisie développe et utilise contre les mouvements de libération anti-impérialistes."

[tiré de Textes des prisonniers de la "Fraction armée Rouge" et dernières lettres d'Ulrike Meinhof, 1977]

(merci à : Faynour.blogs.nouvelobs.com)
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12 octobre 2008 7 12 /10 /octobre /2008 09:30


DEVINETTE

     Qui a dit :

"
rictus de joie basse et commune ... multitude lyncheuse, dévoreuse, étripeuse ... gros animal ... haleine caractéristique ... la fourberie ... le ténia ... attention au ténia ... la meute lâchée aux trousses ... la meute d'abord a peur, beaucoup plus peur que vous, moi ou n'importe quel autre...déjà passé par ses chambres noires ... les gens qui profitent du livre de votre mère pour vous envoyer un crachat de plus à la figure ... la meute est si bête, c'est un gros animal empoté qui ne verrait pas plus loin que le bout de son museau ... leur communauté inavouable ... ces pions...sont en effet des nuls, des corbeaux, des mouchards, des charognards plaqués sur du vivant..."


1) Reynhard Heydrich ?

2) Joseph Staline ?

3) Mao Zedong ?



BEN NON, C'EST LUI :


(élu "Meilleur Entarté de tous les temps")




MAIS DE QUI IL "CAUSE" ?





    [Extraits dénichés sur le blog de Didier Jacob (blogs.nouvelobs.com)]
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11 octobre 2008 6 11 /10 /octobre /2008 17:00



AU COMMENCEMENT ETAIENT :






PUIS VINT LEUR NOUVELLE ENGEANCE :






dominique-strauss-kahn.jpg

          


PRESIDENT DE LA FED'

                                                                          PRESIDENT DU FMI













            
             PRESIDENT DE LA BANQUE MONDIALE 


PRESIDENT DE LA BCE                 

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