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16 novembre 2008 7 16 /11 /novembre /2008 00:00


MAIGRIR, C'EST MOURIR UN PEU
MOURIR, C'EST MAIGRIR BEAUCOUP 

   

      Une Parisienne, mère de famille de 32 ans est morte récemment, suite à la prise de gélules amaigrissantes pendant une semaine, ce qui a fini par lui causer une  embouligue. Les produits incriminés contenus dans les gélules sont :

     - l'acide sulfurique, la naphtaline et la soude encaustique.

     De source scientifique sponsorisée, ces substances seraient plus ou moins "vénéneuses".


    3 personnes ont été mises en examen, toutes asiatiques, chinoises en particulier. Que cela ne ravive pas le racisme envers le "Péril Jaune". M'enfin, le libellé de l'information judiciaire "contre X ou Y" était le suivant : «administration de substances amaigrissantes tellement efficaces qu'elles ont entraîné la mort sans intention de la donner pour d'autres motifs que le chiffre d'affaires».


      D'après des témoins
anonymement volontaires, dans une première phase, "une chinetoque a remis les gélules amaigrissantes à la jeune femme encor vivante". Grâce à cette info de 1ère bourre, la police a pu agrafer la personne malintentionnée, de sexe féminin et d'obédience asiatique. Son interrogatoire règlementaire a permis aux poulets de coincer un couple - encor des Gnakoués - tenant une échoppe d'ombres chinoises devinez où ? A Belleville pardi !

      L'acide sulfurique  - dotée d'« une structure de type anti-tartre », selon le docteur Mangueulé, médecin-légiste - dispose d'une autorisation de mise sur le marché (AMM) européenne pour la prise en charge du surpoids, de l'obésité, de la dépression nerveuse et de l'abstentionnisme. Cependant ses effets indésirables, qui sont principalement cardio-vasculaires (surpression artérielle et fréquence cardiaque grimpant à 320 battements/minute), justifient l'extrême prudence. Le médicament normal se présente aussi sous forme de gélules.

      Dans les années 90, des salades chinoises vénéneuses anti-cellulite avaient également provoqué des amaigrissements excessivement mortels et des défaillances plutôt rénales en Europe et dans le monde (Japon, Chine...), à la suite d'une erreur sur les plantes utilisées en raison de noms voisins. Les poudres préparées en Chine étaient exportées à la tonne, sans contrôle de qualité par les sociétés importatrices.

      Parallèlement, du côté de l'industrie pharmaceutique, investissant des centaines de millions de dollars, 3 gros labos pharmaceutiques, Beurck, Saunier-Dupont et Pfit ont déversé
l'un après l'autre sur le Marché  des molécules anti-obésité aux effets mécaniques spectaculaires : toutes les utilisatrices étaient devenus si maigres que la plupart ne pouvait sortir de chez elles les jours de grand vent.




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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 10:48


LA GRANDE ET BELLE GUERRE RACONTEE AUX CHERES TÊTES BLONDES

    Il était une fois en 1914-18 un pays, la France. Ce pays entra en guerre contre l'Allemagne et  réciproquement pour satisfaire aux besoins de profit et de puissance des dirigeants des 2 pays. En résumé, l'Empire français possédait des colonies, l'Empire Allemand n'en avait pas.

     7,8 millions de Français, la plupart paysans entre 16 et 30 ans, furent habillés en soldats et envoyés s'entretuer contre autant de jeunes Allemands. Sur ces 7,8 millions de paysans, 1,5 million partit en lambeaux calcinés de chair humaine, un autre million revint invalide, estropié, infirme à vie, gueule cassée, poumons brûlés, 2 ou 3 membres arrachés, etc.




     L'Allemagne eut pratiquement le double de tués et, en comptant les Russes, les Austro-Hongrois, les Etats-Uniens, les Anglais, les Australiens, etc., on arrive à environ  72 millions de victimes dont 10 millions de civils et 20 millions de blessés. Parmi ces derniers, beaucoup décèdent par la suite d'insurmontables séquelles. Pourquoi une telle gigantesque boucherie ?

     Dès le commencement du XXème siècle, les crises économiques s'entrebriquent avec les tensions internationales. Des régions entières - le Maroc, les Balkans... - sont l'objet de la convoitise d'Empires concurrents.
     Face à face, s'affrontent essentiellement le conglomérat France-Angleterre-Russie contre le trust Allemagne-Autriche. L'Autriche et la Russie se fritent dans les Balkans, notamment en Serbie, Bosnie et Macédoine ; la France et l'Allemagne se disputent le Maroc comme des chiens enragés.
    
     De 1904 jusqu'en 1914, ce ne sont que crises, guerres locales, accords puis violation des accords. Les Empires concurrents ne cessent d'avancer leurs pions sur l'échiquier international jusqu'à ce que ces pions s'entrechoquent et se massacrent, ce qui demeure de tous temps le rôle dévolu aux pions. 

     Pour régler une fois pour toutes et en un coup un seul tous les litiges, il faut que ce beau monde se foute sur la gueule à l'unisson. Cependant, avant que ne s'ouvrent les hostilités, un prétexte est nécessaire, afin que chacun des camps puisse jurer la main sur le coeur : "C'est l'autre qui m'a agressé, moi je ne fais que me défendre".
     Le prétexte tombe le 28 juillet 1914 à Sarajevo. Un Serbo-Croate (ça s'appelait comme ça à l'époque) jette une bombe sous le carosse de l'Archi-Duc d'Autriche, futur Empereur qui finit dans la boîte en sapin. Aussitôt l'Autriche déclare la guerre à la Serbie, sans lui donner le choix de refuser ou de négocier.
    
Alliée des Serbes, la Russie en profita pour déclarer la guerre à l'Autriche. Alors l'Allemagne, alliée de l'Autriche, déclara la guerre à la Russie puis à la France tant qu'on y était, autant fournir le tout nouveau pack-guerre mondiale pour célébrer ce XXème siècle encor adolescent.

     Ce qui est caractéristique dans cette 1ère foire d'empoigne sauvage et inter-nationale, c'est que le profit y trouve son compte vu que lui n'a ni drapeaux ni frontières. Les fabricants d'armes Anglais possèdent des filiales en Allemagne, les industriels Allemands de l'armement en ont en France. L'industrie sidérurgique, permettant notamment la fabrication des canons, est composée de sociétés multinationales, qui produisent aussi bien en Angleterre et en France qu'en Allemagne et en Russie. Ces gens-là ont intérêt à ce que la tuerie soit la plus universelle possible.
     Pour les fabricants et vendeurs d'armes, camions, vêtements, etc. la guerre est une aubaine. Ils utilisent leurs journaux pour exciter les belligérants dans les 2 camps, attiser le patriotisme et les "valeurs nationales", exalter les vertus spécifiques qu'on s'attribue et les vices congénitaux qu'on stigmatise chez "l'ennemi".
     Les instituteurs zélés - ceux qu'on appelait "les hussards noirs de la République" - apprirent aux chères têtes blondes la détestation du co-frontalier en face, traîtreusement camouflé derrière la ligne bleue des Vosges, honni, exécré, diabolisé. L'Allemand devint le "boche", le "fritz", le "uhlan", le "vert-de-gris", il fut encor plus laid, vicieux et satanique, puant, bestial, barbare, inférieur en race et en culture car en ce temps-là, les enseignants étaient de bons pédagogues et des patriotes dévoués. Ils apprirent aux écoliers à chanter tous les matins "La Marseillaise" et à lever le drapeau tricolore dans la cour de récré. Les enfants, vous savez désormais ce qui vous attend en cas de 3ème guerre mondiale, avant de vous faire vitrifier sur les champs de bataille.

     La grande et belle guerre de 14-18 permet des progrès considérables dans l'armement,  l'apparition des avions de chasse, des chars d'assaut, des sous-marins, des lance-flammes et des grenades, de l'artillerie lourde, etc. grâce auxquels on peut tuer beaucoup plus vite beaucoup plus de monde. Les chiffres des victimes cités plus haut attestent des succès techniques d'ingénieurs ingénieux. Le fin du fin demeure sans conteste l'invention des obus à gaz asphyxiant, paralysants ou empoisonnants. La guerre chimique a déjà eu lieu dans la 1ère moitié du XXème siècle. Quels précurseurs, ces glorieux aînés !


GLOIRE A 
LA BOUCHERIE FRANCAISE ET A SES COMMIS DEVOUES! 












1.PETAIN                             

                                                                                                                                                                                                                                                                             
                                                                                                 2.FOCH



   
















3.GALLIENI                                                                                                                                                                                      4.JOFFRE                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                    
      
     
     
    
5. NIVELLE


     1. Vous l'avez reconnu bien sûr. En 1914 il n'est que Général.

     2. Foch n'est pas qu'un porte-avions, c'est aussi un Général de la Grande Guerre.

     3. Ce bel homme a donné son patronyme à bien des avenues de notre belle Frânce.

     4. Celui-là, eh bien c'est Joffre, Général de son état, un de plus. C'est un gros fusilleur de soldats...français.

     5. Le Général Nivelle a nivelé par centaines de milliers de cadavres de poilus les champs de bataille du Chemin des Dames.


      Les enfants, vous vous inquiétez de savoir s'il ne se trouva personne pour tenter d'éviter à ces dizaines de millions de garçons à peine plus âgés que vous d'aller à l'abattoir. Eh bien si ! D'Allemagne des voix s'élevèrent contre l'extermination d'une génération. En Russie, l'union des soldats, des ouvriers, des paysans réussit cet exploit unique dans l'histoire de faire cesser les hostilités et transformer la guerre en révolution.

     En Allemagne, il existait bien un parti de gauche très puissant, le Parti Social-Démocrate. Jusqu'à ce qu'éclate la guerre, ses chefs juraient la main sur le coeur que jamais ils n'appelleraient leurs membres et les sympathisants à s'enrôler sous le drapeau germanique, car le socialisme, comme les prolétaires, n'a pas de patrie. Mais quand survint
au Reichstag le vote sur la guerre, ils réagirent tous en patriotes bourgeois et votèrent comme un seul les crédits de guerre, invitant du jour au lendemain les travailleurs à oublier momentanément le socialisme et, en attendant, à se faire tuer pour la "patrie", la "fierté germanique", la "liberté" et autres valeurs "nationales-socialistes." C'est depuis ce tragique revirement qu'on les appelle à juste titre social-traîtres.
     Dans cet énorme Parti Social-Démocrate, devenu une organisation aspirant à gouverner, il existe néanmoins une aile révolutionnaire, les Spartakistes, dont les leaders s'appellent Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht.
     "Rosa-la-Rouge" comme on la surnommait, était une enseignante d'origine polonaise. Karl Liebknecht était le fils de Wilhelm, vénérable fondateur du Parti S-D allemand (il a lutté aux côtés de Friedrich Engels). Tous 2 vont s'opposer au cours de guerre, contre les consignes de leur propre Parti. Ca leur coûtera très cher. En ces temps d'affrontements inter-nationaux, toute opposition est considérée comme relevant de la haute trahison mais ces 2-là ont une telle stature auprès des travailleurs que le régime n'ose pas les fusiller et il se contente de les foutre en taule.
     Cependant, voilà qu'
en Allemagne éclate une révolution inspirée par l'exemple Russe. Rosa et Karl sont libérés. La vengeance du Parti S-D - dont ils sont exclus à la fin de la guerre - ne tardera pas : consécutive à la défaite militaire, une atmosphère insurrectionnelle règne sur le pays. N'écoutant que son devoir réformiste, le Parti S-D propose noblement de sauver les meubles de la classe dirigeante et se porte au gouvernement, sous la férule du chancelier Social-Démocrate Scheidemann. Celui-ci nomme le "camarade" Gustav Noske ministre et le charge de réprimer la révolution grondant un peu partout. Noske crée les Freikorps, les corps-francs, ancêtres des Sections d'Assaut et des Sections Spéciales qui feront les beaux jours du petit moustachu à frange. Les Freikorps mettent la main sur Karl Liebknecht et le flinguent le 15 janvier 1919, le même jour que Rosa Luxemburg, fracassée à coups de crosse puis balancée dans un canal. La Révolution Allemande perd 2 de ses leaders charismatiques. Elle ne s'en relèvera pas.

     N'oubliez jamais, les enfants : en tout "socialiste", il y a un national-socialiste qui sommeille.





    













                (Karl Liebknecht)                                                                            (Rosa-la-Rouge)

    
     Et la Russie ? Quand elle entre en guerre à l'été 1914, c'est toujours derrière un Tsar, l'avorton barbu Nicolas II. Tant que l'armée avance et que les victoires sont faciles, tout va à peu près bien. Mais bientôt l'armée allemande prend le dessus sur son adversaire. Les soldats Russes commencent à en avoir marre de s'entretuer avec leurs frères de classe germaniques, ils en ont ras la chapka (pour ceux qui ont la chance d'en avoir une posée sur le crâne) des estropiés et des morts, du froid, de la vermine, des membres gelés, de la boue mélangée aux cervelles et aux viscères humains. En plus, ils sont gagnés aux idées révolutionnaires par l'efficace propagande du Parti Bolchevik, dont un des dirigeants, Vladimir Illitch Oulianov dit "Lenine" lance le slogan contre la guerre par la Révolution. Le programme du Parti Bolchevik tient en 3 points : la paix, le pain, la terre. Les 3 seront tenus.
     




    









      




    









       La Révolution éclate en février 1917. Petrograd, capitale de toutes les Russies, tombe aux mains des soldats et des ouvriers. Le petit Nicolas enlève
des régiments du front et les envoie réprimer l'insurrection. En cours de marche, les troupes d'élite passent avec armes et bagages du côté des insurgés. Nicolas II abdique, mettant fin à une des plus anciennes et sanglantes monarchies. Sur le front, les soldats retournent les armes contre les officiers qui jusqu'alors, lançaient leurs ordres du haut de canassons bien peignés et regardaient nonchalamment la troupe se faire exterminer. La guerre est stoppée par la Révolution naissante, qui connaîtra son point d'orgue en Octobre 1917 (novembre en fait).

     Les enfants, vous savez ce qui vous reste à faire si d'aventure une 3ème guerre mondiale vous tombait sur le rable. Ecoutez bien ce que répète à l'envie notre "petit Nicolas" à nous, et prenez-le au mot, respectez le devoir mémoriel de ceux qui se sont battus contre l'ignominie  guerrière et le patriotisme meurtrier.


                                                   
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6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 18:58



(Noirs et Blancs en couleurs numérisées) 


ADRESSE AUX OBAMANIAQUES CHRONIQUES ET A CEUX DE LA DERNIERE HEURE

 

     Au lendemain de la présidentialisation prochaine du candidat métis, Wall Street a connu une hausse spectaculaire. Bien sûr cela n'a guère duré mais qu'on se demande la signification de cet optimisme subit en pleine crise économique mondialisée. Se remémorer aussi que la Bourse de Paris a connu ses plus belles envolées sous Mitterrand.


      Il se trouve que nombre de charlatans idéologiques exigent qu'on se prosterne aux pieds du Noir états-unien. Sous quel prétexte ? Notamment parce que chez ces gens-là, "nombre fait loi". Ils ne sont ni noirs ni pauvres ni forcément états-uniens, mais la victoire électorale du candidat Démocrate est la leur, à ce qu'il paraît.

     Le Sous-Lieutenant va notamment examiner le cas de 2 spécimens pris non pas au hasard mais glânés dans le caniveau de la bonne pensée unique bourgeoise bio :


(A gauche, mé-Meir ; à droite, che-che)

   

     A ceux qui ont manqué un épisode, piqûre de rappel : pro-apartheid en Palestine, fanatiques pourchasseurs d'"anti-sémites" âcariens nichant partout autour d'eux, dans leur demeure, collés au plafond ou aux poils de la moquette, traîtreusement dissimulés dans le bac à légumes ou sous le tapis. Voilà pour la fiche signalétique des ci-dessus gugusses.

 

     Pourquoi ces 2-là ? Parce que, à l'occasion des présidentielles états-uniennes, ils se sont découverts ainsi que leurs comparses idéologiques une passion soudaine pour le candidat Démocrate quand c'est le Républicain Mac Cain qui aurait dû recueillir leurs suffrages d'impérialistes bien-pensants. Peu au fait de l'"actu", le couple d'électro-choc fait également dans l'opportunisme, ignorant que jusqu'à cette dernière joute électorale, les Juifs états-uniens votaient majoritairement pour le Parti Démocrate. Patatras ! Ce coup-ci, ils ont opté pour Mac Cain, invoquant 2 raisons essentielles :

 

     - Obama serait musulman !

 

     - Pire encor, il serait pro-palestinien !!

   

     Toutes raisons "valables" pour l'électeur états-unien moyen, qu'il soit Juif ou pas, a fortiori pour la diaspora pétainiste française.


     Voilà donc qu'en France et en Navarre on s'esbaudit sur l'élu métissé. On refourbit l'artillerie lourde des bons sentiments qui pèguent aux doigts, on décrète la fin de la guerre de Sécession et on pleurniche de sentimentalisme glucosé à la vision de ce Kényan d'origine (par son père) accédant à l'actuelle plus haute fonction planétaire. Cette "victoire" électorale, annexée frénétiquement par tout ce que l'Occident compte de petits-bourgeois  prétentieux, est l'occasion d'une perte de mémoire subite. L'ardoise est effacée d'un seul coup, la démocratie états-unienne s'étant "rachetée" par la simple substitution d'un  politicien Black brillant à un faux-Texan vérolé qui, il n'y a pas 4 ans, avait mis 4 millions de voix de différence dans la tête de son concurrent démocrate.  


       Arrêtons-nous un instant sur une question simple et complexe en même temps : pourquoi voter et pourquoi ceux qui ont voté aux Etats-Unis ont-ils élu Obama ?

     Vote celui qui croit en la démocratie, dont les valeurs relèvent du plus "pur" idéalisme bourgeois, illustré par cet article des "Droits de l'Homme" dont nombre de démocrates enfûmés  rebattent les oreilles même aux sourds-muets : "Les hommes naissent libres et égaux..."etc. Aux Etats-Unis en particulier, cette profession de foi laïco-religieuse prêterait à rire si elle ne recouvrait  une réalité rien moins qu'idyllique : la condition misérable de millions de Noirs, Hispaniques, Blancs, etc. Ceux qui aujourd'hui dansent le rigodon ont oublié (s'ils n'en ont jamais tenu compte autrement que par auto-satisfaction) l'extermination systématique des tribus Nord-Américaines, ils croient pouvoir occulter par leurs entrechats la déportation et l'esclavage de millions d'Africains et l'apartheid qui a perduré dans les Etats du Sud jusque dans les années 60, les lynchages de nègres, le Ku Klux Klan et compagnie, ils se congratulent mutuellement pendant que des dizaines de clandestins Mexicains se noient chaque jour dans le Rìo Grande... Chantez, dansez, votez maintenant ! L'élection de Barack n'y changera rien, la démocratie électoraliste n'est qu'un paravent du lobby militaro-industrialo-scientifique, comme le faisait remarquer un jour le très Démocrate et franco-états-unien cinéaste Oliver Stone.  


     L'humanisme paternaliste des obamaniaco-dépressifs n'y change rien : un chef d'Etat Noir élu, cela ne fait pas avancer d'un demi-pas la cause sociale des Noirs, des Blancs, des Hispaniques ou des Jaunes. Comment les Afro-Américains ont-ils obtenu la fin de l'apartheid et de la ségrégation raciale aux Etats-Unis ? Non pas par le pétitionnage ou le vote, mais par la lutte politique. Le mouvement pour les droits civiques fut une énorme nébuleuse, entraînant dans son sillage des gens aussi idéologiquement distinguables que Martin Luther King, Malcolm X, les Blacks Muslims, les Blacks Panthers. Ces derniers furent éradiqués systématiquement, car seuls laïques prônant la lutte armée non contre les Blancs mais contre le capitalisme. Tous les leaders du mouvement Black Panther ont fini dans un cercueil, l'Etat bourgeois ne se trompe jamais d'ennemis.     

      La classe capitaliste, celle qui vient juste de subir une crise qui va paupériser un peu plus des centaines de millions de personnes de par le monde, supporte très bien la démocratie, ce système dictatorial feutré qui lui permet de se maintenir au pouvoir, d'exploiter toujours plus les esclaves salariés, d'éponger ses déficits sur leur dos et de maintenir des aires géographiques immenses dans un état permanent de guerre et de famine avec l'assentiment de l'"opinion publique". 14 années de mitterrandisme en France ont non seulement laissé les choses en l'état, mais ont contribué à aggraver la situation, sans parler de la démoralisation générale de toute une génération à l'égard de la politique. Cette oeuvre de conditionnement des masses perdure dans la victoire spectaculaire de Barack Obama. Les électeurs états-Uniens, révoltés par la situation qui leur est faite et grisés par cette "victoire" spectacularisée, sont en train de manger leur pain blanc, somnabulant en plein dans l'oeil du "rêve" américain dont ils ne tarderont pas à être arrachés par une réalité qui rattrape tout le monde, tout comme la crise économique a rattrapé la "prospérité" capitaliste, la sur-consommation domestique et le crédit individuel systématisé.

 

       Il est aisé de s'imaginer, en bon bourgeois occidental prospère, que 2 abrupts jugements paternalistes, quelques pétitions et un enthousiasme surfait et grotesque (de la part de cet emblématique personnage) à l'égard d'un gentil métis souriant, vont solder les comptes de l'exploitation, de la colonisation et de l'impérialisme, comptes qui se chiffrent par centaines de millions de victimes. Il est aisé - et confortable -, en bon démocrate prétentieux qui se pose en centre de l'universel de résumer la haine du Tiers-Monde à l'égard des pays les plus développés au fait religieux, en occultant les causes réelles de ce ressentiment quasi-universel.


      Il n'y a rien à attendre du nouveau président de l'Empire. Seuls les niais et ceux qui ont la foi démocratico-chrétienne peuvent sautiller au son des rythmes du gospel et du blues des "vainqueurs" électoraux sans crainte de se ridiculiser irrémédiablement.

      Obama n'est pas le porte-parole des damnés de la Terre, juste le candidat le plus à même d'éviter aux Etats-Unis un mouvement social, une grève générale, seuls évènements à même de faire trembler l'impérialisme mondial sur ses bases d'airain.

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6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 09:45



I HAVE A DREAM...
OF WAR




[scanné dans SINE-HEBDO n°9]

merci à : o2soudubalcon.canalblog.com

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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 10:19


SO LONG JUMPING-JOHN




     Le soutien d'"Al-Qaida" n'y aura pas suffi... En effet, l'organisation procréée par les services secrets  états-uniens avait apporté son soutien à l'Arizonien Républicain John Mac Cain, considérant non sans ironie que l'élection à la Maison Blanche du candidat conservateur rapprocherait plus sûrement l'Empire honni de sa désagrégation prochaine. A moins qu'on ne considère ce ralliement spectaculaire comme un joli coup du parti Démocrate. Après tout, ses membres aussi ont accès aux portables de Ben Laden et de sa bande de copains et ce soutien a sûrement fait perdre autant de votes à Johnny-la-frite-décongelée que le choix de la réfrigérante alaskienne Sarah Pallin (une trisomique qui s'ignore) comme vice-présidente.

       Donc, comme vous avez dû l'apprendre par la bande, c'est le candidat des Blancs et des Noirs blanchis, des médias et des pipoles occidentaux, de Sarkozy-Bruni-Tedeschi, de Ségolène et de Johnny Halliday, du Dalaï-Lama et de Huo Jintao qui siègera dans le "bureau ovale" dès février 2009. On notera au passage l'unanimisme pro-Noir de la quasi-totalité de ceux qui soutinrent la 2ème intervention armée U.S. en Irak. Parmi eux, le BHL nationâl qui  papillonne sur les chaînes amerloques en se vantant auprès des "alliés" d'avoir "découvert" le candidat Noir. En occultant soigneusement le fait que lui, Bernard-Henri, a approuvé passionnément le débarquement à Bagdad quand Obama l'a toujours combattu et dénoncé.

     Grâce à cet émoi mondialisé et face à la crise qui frappe au coeur les salariés états-uniens et ceux du "reste" de la planète, les U.S.A. feront l'économie d'un mouvement social. Au lieu que l'union qui fait la force du prolétariat débouche sur une lutte sociale réelle, la plus efficace école de conscientisation politique, elle va se déliter peu à peu dans la spectacularisation générale qui fait que, par exemple, la couleur de peau est devenue un critère déterminant de gestion de l'impérialisme. Dans cet engouement pour l'"afro-américain" Obama, il y a quelque chose de cette mauvaise conscience du Blanc classe moyenne, qui lui fait considérer le critère racial comme déterminant. Or pas plus que d'infériorité la race ne constitue un signe de supériorité. Il n'est que d'observer le gouvernement actuel en Frânce, dont les personnes d'autres couleurs ne sont pas les moins incompétentes, loin s'en faut.

     Pour ce qui est de la ferveur - au demeurant compréhensible après 8 années de W. Bush +  Chesney + "Connie" Rice (tiens, une "afro") + Colin Powell (un métis glissant juste à temps avec armes de destructions massives et bagage de menteur officiel dans le camp victorieux) + Donald Rumsfeld + Wolfowitz + Richard Pearl -, ceux qui ont la mémoire la moins courte se remémoreront les 14 années de mitterrandisme qui ont suivi la victoire de la gôche frânçaise aux présidentielles de mai 1981. Juste le temps d'entonner l'Internationale et...rideau !

     Une mesure que pourrait prendre le nouveau dirigeant de l'Empire, s'il n'était pas plus à gauche que Mac Cain n'était à droite, serait de ré-ouvrir l'enquête sur les attentats du 11 septembre. Nul doute qu'il s'en gardera bien et que pour cette raison entre autres, Barack Obama ne sera pas assassiné, comme vous l'a déjà certifié le Sous-Lieutenant. 
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1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 16:03



                                                                                                





















               
              
             
                
           (blanc à l'intérieur)                                                                                                                              (noir à l'intérieur)



     
       Personne n'envisage une autre issue
aux élections présidentielles U.S. que la victoire du ci-dessus à gauche. Personne qui ne lui ait clamé son soutien haut et fort. Même Johnny, qui aurait dû se reconnaître pourtant en le ci-dessus à droite, tant il est vrai que le vieux rocker ringard a toujours eu dans le coeur quelque chose de réactionnaire. Tous les Mac Cain de France et de Navarre votent Obama, comme c'est bizarre, vous avez dit "bizarre" ?

     Aux Etats-Unis l'approche des élections tourne à la foire d'empoigne. C'est à qui n'aura pas assez de mots pour fustiger W. Bush, maintenant que s'achève son 2ème mandat et que son administration a pu accomplir tranquillement tout ce qu'elle a accompli et échouer tout ce qu'elle a échoué. Jusqu'à la "kabbalistique" Madonna qui, sur scène, vrille  en live son nombril de 50 balais à la gloire du Noir. A propos, qu'en pense le "scientologue" Tom Cruise, qu'attend-il pour, à son tour, déclarer sa flammèche pour qui vous savez ?

  
Quelques détails existent, qui n'intrigueront guère les pipoles effectuant la danse du ventre autour de Barack. Par exemple qu'il n'abolira pas la peine de mort à laquelle sont promis nombre de ses frères de couleur enfermés devant le couloir du même nom. Ou que s'il finit un jour par retirer les troupes d'Irak ce sera pour les envoyer...en Afghanistan. Ou encor qu'il envisage sérieusement de balancer une bombe atomique sur l'Iran. Que, lorsqu'il était sénateur, il a soutenu son collègue Bill président pour déglinguer la couverture sociale états-unienne.
     Tout dernièrement, la "colombe" Colin Powell - celle-là même qui brandissait à l'ONU un rapport-bidon sur les "armes de destruction massive" irakiennes - a fait allégeance au candidat démocrate, couleur de peau oblige. Le Sous-Lieutenant en oublie sûrement, vous n'avez qu'à chercher par vous-même.

     Derrière l'apparente opposition entre les 2 ci-dessus, on refourgue au chaland le coup du "
Mieux vaut...que...". "Mieux vaut Kennedy que Nixon""Mieux vaut Mitterrand que Giscard, puis Chirac" puis "Mieux vaut Chirac que Le Pen", "Mieux vaut un bourgeois noir de la côte Est qu'un prolo blanc réac'", etc. La logique du choix entre le borgne et le pendu. Avec à la clé, un soupçon de pensée unique politiquement correcte : si jamais Obama ne devait pas l'emporter, ce serait, ô ignominie, parce que dans "l'anonymat de l'isoloir", l'électeur états-unien moyen ne voudrait pas enfiler dans la fente un bulletin pour un homme "de couleur". Autrement dit, selon nos penseurs de la vieille Europe décrépite,  auréolés par la grâce démocratique humaniste bourgeoise, Obama doit être élu. Sinon, c'est que les électeurs états-uniens ne sont que de vils racistes losers out of order.

     Dans ces conditions, le Sous-lieutenant Karpov estime que, en-dehors du mot d'ordre abstentionniste révolutionnaire "
ni le Noir blanc à l'intérieur ni le Blanc noir en-dedans", la victoire de l'ancien tueur de Viets Mac Cain serait l'occasion d'observer avec jubilation la mine déconfite de nos soi-disant penseurs, qui pensent si bien pour les autres et si mal pour eux-mêmes.

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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 10:57

6. "CE QUI NE NOUS TUE PAS NOUS REND PLUS FORTS"

SI LA CRISE NE TUE PAS LE CAPITALISME CETTE FOIS-CI...

    
     La crise économique mondiale qui frappe banquiers et spéculateurs n'a pas tardé à se muer en crise sociale, dont la houle tsunamique va atteindre des centaines de millions de personnes de par le monde et aggraver leur situation déjà précaire.


     C'est dans cet oeil du cyclone que se mesure mieux l'efficacité redoutable d'un demi-siècle de collaboration de classe, de petites pratiques vénales, de négociations complices et de cirque électoral. Le réformisme démocratique, bien que pourri jusqu'à la moëlle, s'avère encor précieux pour les dirigeants secoués par le krach comme des feuilles de salade dans le panier. La crise fait aussi prendre la mesure du  travail  de sape démoralisateur suscitant  la désunion systématique à chaque mouvement social, sabotage orchestré par un PCF contre-révolutionnaire et son croupion cégétiste, tous 2 désormais moribonds et remplacés par l'ex-ennemi mortel trotskiste. Entretemps, la "gauche au pouvoir" a achevé de discréditer à tout jamais la politique, le socialisme, la révolution, etc., se vautrant dans l'économie du Marché comme un porc dans sa bauge.
     La classe bourgeoise fait feu de tout bois, assure le spectacle chaque jour que fait le dieu du Profit, entretient ses gigolos pour les dispatcher ensuite à tous les vents médiatiques, invités assommant consciencieusement les spectateurs et télespectateurs engourdis à coups de faux débats, bruissements pipolesques, gaz philosophiques foireux et pensées profondes comme une fosse à purin. Armés de "bons mots" et "petites phrases", sociologues, penseurs assermentés par l'Etat, philo-sophistes rebelles en charentaises fourrées et consultants polyvalents sortis de leur cage pour l'occasion dégurgitent leur petit laïus, se crèvent mutuellement les yeux, s'apostrophent tels des perroquets autour d'un sac de cacahuètes et se crottent les pompes griffées pour le plus grand plaisir des bonimenteurs et montreurs d'ours télévisuels.

      La démocratie, relique moisie, érodée par la corruption, fossilisée, impuissante et non opérationnelle, est maintenue en coma léger par moult perfusions ôtées de la poche des "citoyens". On l'a parée de nouvelles nippes aux couleurs criardes : démocratie associative, de proximité, familiale, démocratie à l'école, dans la rue, la région, le département, bref, partout où on pouvait la fourrer en toute inoffensivité, ineffectivité, "inefficiencitude".
    C'est l'individu qu'on glorifie, souverain et indivisible, l'individu-citoyen responsable écolo équitable humaniste démocrate républicain électeur consommateur usager protestataire pétitionneur et finalement dépressif chronique. Dans le même temps cet individu factuel virtuel fictif est relié à des millions d'autres par la concentration du capital. Cherchez l'erreur.
        Cet individu, figure mortifère du crypto-idéalisme bourgeois, il faut bien lui fournir quelques hochets, quelques yoyos afin qu'il oublie qu'au bout de sa misérable existence d'individu il y a la boîte en sapin individuelle. Alors on fourbit tout un attirail, dont un patriotisme assez à "contre-courant" de la "globalisation" économico-politique, à base d'hymne national qu'on le somme de brâmer
avec ses congénères main sur le coeur et pieds joints. Sans oublier le drapeau, infâme symbole impérialiste flottant qu'il est tenu d'embrasser sous peine d'amende et d'entaulement. A côté de ce renouveau tout occasionnel du chauvinisme et du complexe de supériorité nationaliste, le capitalisme, lui, n'a ni patrie ni frontières et ses coursiers sont internationalistes en diable. L'idéologie bourgeoise tend donc à faire de l'individu-salarié un réactionnaire superstitieux, passif, soumis et conformiste, paradoxalement incapable de penser par lui-même.

     Pas une organisation syndicale, pas un parti dit "de gauche" qui ait véritablement tiré les enseignements de l'après-2ème guerre mondiale :

     - la "paix sociale" signifie le report des conflits à la périphérie des pays "développés";

     - la classe dirigeante est devenue impuissante à appliquer toute réforme de son système qui allège un tant soit peu le sort des salariés et des chômeurs. En vertu de quoi, ce qui s'appelle désormais "réforme" représente exactement le contraire : une aggravation constante et officielle du sort des travailleurs.

      En revanche, il existe une loi récurrente de l'acceptation de l'inacceptable par les masses, c'est celle du rôle déterminant joué par l'opportunisme. Aujourd'hui, face à l'essoufflement de la vieille gauche, discréditée par ses volte-face et sa participation notable à la gestion du capitalisme ("victoires" électorales obligent), est venu se greffer sur la souche réformiste un courant "alter-mondialiste" - c'est-à-dire alter-capitaliste - agitant devant l'assistance de petits chiffons rouges : commerce "équitable", développement durable et légumes bio constituant quelques thèmes-fétiches de ces avatars petits-bourgeois de Mai 68. On doit leur reconnaître une certaine efficacité à semer de nouvelles illusions dans les jeunes générations, car l'idéologie humaniste non-violente reste - pour l'instant historique - un thème "porteur" parmi la population. Le vernis qui tient l'ensemble de ce montage, c'est toujours la sempiternelle rengaine que "tout est question de bonne volonté" et que si chacun y met "du sien", y va de sa petite b.a., alors le monde de demain ira un peu mieux, enfin peut-être. Pas très difficile d'identifier dans ce gimmick de change-toi et le monde changera, le re-surgissement de l'
antique fond de cuve  judéo-"christien" baignant la gauche aussi bien (et peut-être mieux) que la droite.
     Seule une crise  aussi intense que celle que connaît actuellement le mode de production peut faire craqueler cet enduit consensuel et oecuménique. Mais il faudra d'autres crises encor plus profondes  pour que, de ce vacillement, se dresse à nouveau la proposition collective d'un "autre monde", possible qu'à la condition d'un affrontement à la vie à la mort entre les 2 classes antagoniques fondamentales du capitalisme, la classe de l'avenir contre celle du passé.
     
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27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 10:33


  ELLE VOIT DES NAINS ("ANTI-SEMITES") PARTOUT
(la créature de sexe douteux au centre droit, soeur cachée du gueule-de-Raie-publicain Mac Cain, avec la même face de vieille frite décongelée)
















ossezione


     "Un(e) malade passe son temps à pondre des insanités haineuses sur notre compte. Il (elle) a trouvé l’hospitalité sur un blog voisin qui accueille avec complaisance ses mensonges et ses injures antisionistes et antisémites qui reviennent comme une litanie. Et ne soyez pas dupes, c’est de l’antisémitisme pur jus".


[on remarquera au passage l'assimilation grossière de l'anti-sionisme (qui ne relève en fait que de la critique générale de l'impérialisme), avec l'"anti-sémitisme", argument habituel battu et re-battu par les tenants de l'apartheid sioniste]

 


paranoïa

    

     "Je voudrais aussi ajouter deux remarques après les insidieux commentaires ... sur les supporters israéliens qui ont sifflé la Marseillaise EN ISRAËL ! C'est regrettable et condamnable, mais j'ai entendu dire que siffler l’équipe adverse était une habitude fréquente dans le pays hôte de la rencontre, et que le même phénomène s’était passé récemment en Italie et ailleurs. Ensuite mettre sur le même plan les huées contre la Marseillaise en France par des supporters français avec des huées à l’étranger par des étrangers est particulièrement malhonnête".


[arguties obsessionnelles ressassées jusqu'à l'étourdissement autour du "drapeau" et des "valeurs" qui y sont "attachées" - à savoir le chauvinisme, le complexe de supériorité hérité du colonialisme et la défense d'une "culture" incestueuse et délabrée - et de la soumission exigée de la part de la jeunesse prolétarienne à ces mêmes insanités pétainistes]

 

scatologie


       "Je souhaiterais ajouter le commentaire suivant :


     Il s'avère que le blog d'accueil de ce premier étron n'a pas jugé trop insupportable sa présence, et qu'il n'est toujours pas fermé à l'accueil de pareilles saloperies. Il faut le savoir. Et que chacun prenne ses responsabilités.


     Ces selles contreviennent de façon flagrante au règlement intérieur des blogs ..."


[signé : les 2 patients en cliché non retouché ci-dessus]



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POUR DEBARRASSER VOS CHIOTTES DE LA COLONISATION DES BLATTES ET AUTRES INDESIRABLES, UTILISEZ H.A.R.P.I.C. (Haute Aptitude à la Ratatouillisation des Pro-Israël and Compagnie)




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26 octobre 2008 7 26 /10 /octobre /2008 00:00


5. Y A-T-IL UNE CLASSE POUR RESOUDRE LA CRISE ?



     Face à une crise économique planétaire à laquelle la Bourgeoisie mondiale fait face en se mobilisant avec fébrilité, qu'en est-il de la classe salariée, du prolétariat ? Eh bien celui-ci se retrouve atomisé, au point mort, sans organisation ni direction pouvant concentrer sa force potentielle et lui redonner un but historique grandiose qui le fasse aller de l'avant.

     L'énorme majorité des salariés ploie sous le joug quotidien de conditions d'existence et de travail dégradantes,
inhumaines. Parmi des myriades urbaines d'individus esseulés la concurrence fait des ravages. "Pétages de plomb", superstitions et suicides prospèrent, faisant la part belle aux sociologues, aux psychologues, aux idéologues et autres "consultologues" venant squatter les médias pour mettre du beurre surfin dans les blettes bio.

      La politique de classe en est au point mort. Il est vrai que, jusqu'à nouvel ordre, elle ne se fait ni dans les bureaux de vote, les parlements ou les "commissions" en tous genres, ni dans les "manifs" pacifiques, encadrées de concert par les vigiles des syndicats opportunistes et la flicaille. Elle ne commence à s'accomplir que dans la lutte ouverte pour résister à la pression grandissante des patrons, la baisse diffuse des salaires, l'
aggravation constante des conditions de travail.
      Certains, ne connaissant de l'oeuvre marxienne que sa soi-disant "réalisation" en URSS, seront tentés d'évoquer un décalage entre la marche forcée auquel le Marché soumet l'ensemble de la société et l'absence de réponse sociale de la part de ceux qui subissent le plus cet assujettissement. Existe-t-il là une contradiction ?

     En 1919, Lev Trotski écrit :

     "Si le marxisme nous enseigne que les rapports de classe naissent du processus de production, et que ces rapports correspondent à un certain niveau de développement des forces productives ; s'il enseigne encore que toutes les formes d'idéologie, et en premier lieu la politique, correspondent à des rapports de classe donnés, cela ne signifie absolument pas qu'entre la politique, l'alignement des classes et la production il y ait de simples rapports mécaniques que l'on pourrait calculer au moyen des quatre opérations arithmétiques. Leurs rapports réciproques sont au contraire extrêmement complexes. On ne peut interpréter dialectiquement le cours du développement d'un pays, y compris son développement révolutionnaire, qu'en partant de l'action, de la réaction et de l'interaction de tous les facteurs matériels et superstructurels, tant nationaux que mondiaux, et non pas au moyen de juxtapositions superficielles et d'analogies formelles".

      Voilà une piste de travail pour les militants en chambre : étudier "l'action, la réaction, l'interaction de tous les facteurs matériels..." qui président aux rapports de classe.

     Mais Trotski ne s'arrête pas là :

     "Dans son développement "naturel", la production capitaliste est une reproduction constamment élargie. (...) La production capitaliste élargie approfondit les contradictions du capitalisme. Le prolétariat croît numériquement ..., devient organisé et instruit, et constitue ainsi une puissance de plus en plus forte. Mais cela ne signifie pas le moins du monde que la classe ennemie, la bourgeoisie, demeure immobile. La production capitaliste élargie implique au contraire une croissance simultanée de la puissance économique et politique de la grande bourgeoisie. Celle-ci ne se contente pas d'accumuler des richesses colossales, elle concentre dans ses mains l'appareil administratif de l'Etat, qu'elle subordonne à ses propres fins. Avec un art toujours plus raffiné, elle atteint ses buts en faisant alterner la férocité impitoyable avec l'opportunisme démocratique. Le capitalisme impérialiste peut exploiter les formes de la démocratie d'autant plus à fond que la dépendance des couches petites-bourgeoises de la population à l'égard du grand capital se fait plus dure et insurmontable. Grâce au suffrage universel, la bourgeoisie est capable de transformer cette dépendance économique en dépendance politique".

       Il écrivait ça en 1919. Nos petits-bourgeois d'aujourd'hui, en particulier ceux qui s'affirment "de gauche" ou "d'extrême-gauche" sont plus que jamais "dépendants" du système électoraliste qui, d'échéances en échéances, insuffle à leurs officines un semblant de vie et d'"action".
      
Les lignes suivantes, on pourrait les appliquer telles quelles au facteur trotskiste Besancenot, qui vient tout juste de transmuter la LCR en NPA ("Nouveau Parti Anticapitaliste") :

     "Une conception mécanique de la révolution sociale réduit le processus à une augmentation ininterrompue et à un renforcement organisatif continu du prolétariat, jusqu'au moment où, embrassant "l'énorme majorité de la population", il prend en main, sans combat ni même une escarmouche, la machine économique bourgeoise et l'appareil d'Etat, comme un fruit mûr qui ne demandait qu'à être cueilli. Mais en réalité l'accroissement du rôle productif du prolétariat va de pair avec l'accroissement de la puissance de la bourgeoisie. Au fur et à mesure que le prolétariat s'unifie sur le plan de l'organisation et s'éduque sur le plan politique, la bourgeoisie est obligée à son tour de perfectionner son appareil de domination et de dresser contre le prolétariat de nouvelles couches de la population, y compris les soi-disant nouvelles classes moyennes, c'est-à-dire les intellectuels de profession, qui jouent un rôle très important dans la machine économique capitaliste".

      
Cela n'est plus un problème, et depuis longtemps, pour les épigones du trotskisme, qui ont piétiné allègrement les précieux enseignements du leader bolchevik dont il revendiquent
(quoique de moins en moins) par usurpation l'oeuvre et l'action. Raison de plus pour remettre en lumière des positions invariantes discréditant quelque peu les petits-bourgeois "révolutionnaires" :

     "Plus un pays est puissant du point de vue capitaliste..., plus l'inertie des rapports de classe "pacifiques" y est forte, et plus la poussée nécessaire pour arracher les deux classes ennemies, le prolétariat et la bourgeoisie, à l'état d'équilibre relatif, ...doit être forte. Une fois allumée, la guerre civile sera...d'autant plus dure et acharnée que le niveau de développement capitaliste atteint par le pays en question est élevé. Plus les ennemis sont forts et organisés, plus le volume de ressource matérielles et idéologiques dont chacun dispose est important".

      Ce que la crise mondiale met en valeur, entre autres enseignements, il ne faut pas se le cacher : la classe capitaliste est forte, organisée, internationaliste ; la classe salariée, elle, est atomisée, engluée dans des organisations opportunistes collaborationnistes, défendant bec et ongles l'économie de Marché, poussée à un patriotisme vulgaire par les fonctionnaires de l'idéologie dominante, éparpillée par la concurrence individualiste, balladée dans des organisations "alternatives", charitables et totalement impuissantes.

     Pour s'extirper de cette gangue, il faudra à nouveau aux salariés parcourir un chemin long et périlleux dont les petits-bourgeois humanistes croient pouvoir faire l'économie, soit par ignorance, soit par frousse de perdre leur statut, soit les 2.
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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 08:11



SEMAINE DU REFUS DE LA MISERE
















                                 
équipement obligatoire (non fourni)
                             ROLEX LADY MASTERPIECE
                                   21 200 €









ESCORT-GIRL
(origine noble, pedigree officiel)  
1500  € de l'heure (forfait demi-journée : 4000)

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