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13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 12:46


AH ! QU'ELL'SONT JOLIES LES BOMB' DE MON PAYS
(Zaï Zaï Zaï...)





"Il y a quelque chose de pourri dans le Royaume de la merguez kasher."

[trouvé chez : faynour.nouvelobs.com]

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11 janvier 2009 7 11 /01 /janvier /2009 17:00

2. MANIPULATIONS IDEOLOGIQUES

        La fondation d'Israël en 1948 a profondément modifié l'idéologie officielle de l'Etat, qui a dès lors divergé nettement du sionisme primitif. Le rappel de la caution biblique s'est alourdi de l'instrumentalisation des camps de concentration nazis. D'abord extermination, la "solution finale" réservée par les leaders nationaux-socialistes aux Juifs d'Europe centrale est devenue holocauste, puis dernièrement "Shoah" ("catastrophe" en Hébreu), mot qui apparaît fréquemment dans la Bible hébraïque.
     Cet alliage artificiel entre le mythe des Hébreus et la réalité des camps de concentration a été sur-exploité par les idéologues officiels. Mais cette arme symbolique est à double tranchant. A chaque guerre provoquée par Israël, les massacres et les exactions commis par "Tsahal" ("Armée de Défense d'Israël") sont venus faire remonter à la surface la référence à la brutalité des Nazis, dans une proximité historique et idéologique qui a provoqué le malaise des rescapés des camps. Il était inévitable que se produise l'assimilation des militaires israëliens à l'armée allemande de 1940 et du peuple Palestinien aux Juifs d'Europe. Ceux qui hurlent le plus fort à l'infâmie sont ceux-là mêmes qui brandissent le droit biblique d'Israël à la conquête guerrière, à l'oppression et à l'impérialisme.

      Les sionistes les plus récents ne se sont pas contentés d'invoquer la Bible ou Adolf Hitler pour justifier la terrible répression militaire s'abattant régulièrement sur les Palestiniens. Ils se livrent communément à un amalgame des plus vulgaires entre l'anti-sionisme et l'anti-sémitisme, en y adjoignant des accusations loufoques de "révisionnisme" et de "négationnisme". La récente apparition de "l'historien" Faurisson devant un parterre de cailleras pro-palestiniennes les a fait pousser leurs  cris d'orfraie
habituels pour tenter de couvrir les bruits du massacre et les odeurs de chair palestinienne grillée par les missiles "intelligents". Ces faux théoriciens dérisoires prétendent édicter du haut de leur chaire percée les Tables de la Loi du sionisme :

     - la politique d'Israël ne critiqueras ;

     - si Tsahal dénonceras, anti-sémite et révisionniste définitivement  seras ;
 
     - aucun massacre de Palestiniens n'évoqueras ;

     - avec les Nazis les faucons sionistes ne compareras ;

      ...et tout ce qui s'en suit.

      Voilà les chiens de guerre tsahaliens absous de leurs atrocités, au nom de la Shoah, d'Israël et de la Bible ! 

        Cette négation de la négation mérite qu'on s'y attarde : la vie d'un Palestinien est loin de valoir celle d'un Israëlien. Cela se retrouve logiquement dans le bilan comptable des victimes, où le dernier rapport est de 1 à 400. Un rabbin fondamentaliste peut très bien, au coeur de Jérusalem et au sus et au vu de tout le monde, réclamer la "solution finale" pour tous les Arabes Israëliens et Palestiniens.
     Quelles armes Israël n'a-t-elle utilisées sur les champs d'expérimentation et de bataille du Liban et de Palestine ? Bombes au napalm ? c'est fait ; à fragmentation ? idem ; sans oublier les bombes n'explosant au sol que lorsque les gens sortent des abris - en règle générale, ce sont les enfants qui accourent en 1er - ; bombes contenant des substances anti-cicatrisantes ; bombes sales (aux vrais morceaux de déchets d'uranium); bombes chimiques, etc.
      Evoquons maintenant la redoutable efficacité des méthodes guerrières israëliennes ; contrôle des voies de communication, embargo total, privation d'eau et d'électricité, terreur militaire, bombardements continus et conjoints (artillerie terrestre + aviation + marine si possible), destruction systématique des habitations - du moins celles qui ont échappé aux bombes et aux missiles -, arrestations de groupe, torture, internement... Rien n'y manque, du moment que
le justifie la "sécurité du territoire" .
       N'omettons pas de noter la remarquable harmonie tactique entre les chiens de guerre tsahaliens et la "diplomatie" israëlienne. Dans une 1ère phase, les molosses blindés sont lâchés sans crier gare ; puis, pendant que l'ennemi "terroriste" commence à compter ses morts et ses blessés, on fait dans l'explication pédagogique devant la meute des corbeaux médiatiques ; on lance
ensuite une 2ème phase plus meurtrière, tout en faisant mine d'accepter une trève négociée mais soudain intervient la 3ème phase, beaucoup plus destructrice, pendant que Messieurs et Mesdames les Ambassadeurs-drices s'expriment suavement face micros et caméras, dans la langue du pays où ils officient. Cette sarabande  infernale atteint son point culminant quand "le machin" (l'ONU) proteste mollement (Tsahal flingue avec bonhommie ses mandataires) et commence à évoquer des "crimes de guerre". Après la 25ème injonction du cousin d'Amérique à "faire preuve de modération et de retenue", se taisent alors les canons chauffés au rouge, ne laissant derrière eux que ruines, fumerolles et désolation, parsemées de tas de morceaux calcinés de ce qui était quelques jours auparavant des êtres humains, femmes, hommes et leur progéniture, vieillards et mémés re-sculptés dans la mort par le métal hurlant.

     Telle est la nature de l'Etat d'Israël, ce en quoi il ne se distingue nullement des autres Etats impérialistes. Le rêve d'une "Terre promise" s'est dissous dans les velléités d'un mini-territoire fauteur de guerre, appuyé par la plus puissante Famille actuelle de la Mafia capitaliste planétaire.

     D'avenir pour cet Etat-là, il n'y en a pas plus que pour l'existence effective d'un "Etat Palestinien". Hors la guerre en permanence, le "Grand Israël " n'a aucun futur et les sionistes le savent pertinemment.

     Pour en finir provisoirement, le Sous-Lieutenant va te raconter une petite histoire qu'il a empruntée à l'écrivain  Juif Marocain Edmond Amran El Maleh :

     dans les années 80 durant la énième guerre au Liban, un certain "colonel Geva", officier dans l'armée israëlienne, se présenta au 1er Ministre d'Israël, le fameux Menahem Begin, pour démissionner en plein blitzkrieg car il n'assumait plus les horreurs quotidiennes perpétrées par la troupe. Dans son exposé à Mr le 1er Ministre, le colonel Geva déclare avoir aperçu à la jumelle des enfants de l'autre côté de la ligne de front. "Eh bien Colonel, lui demande Begin, avez-vous reçu l'ordre de les tuer, ces enfants ?" L'officier fait signe que non. Begin lui répond simplement : "Dans ce cas, de quoi vous plaignez-vous ?"
    
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11 janvier 2009 7 11 /01 /janvier /2009 00:00


LED ZEPPELIN






BALANCE ET ROULE
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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 00:00

1. AU COMMENCEMENT ETAIT LA TERREUR

       Israël - l'Israël du XXème siècle - vint au monde brutalement. Il fut fondé, entre autres, sur la négation d'un peuple, les Palestiniens et sur un mythe, celui du Juif errant qui, après 3000 années d'exil, revenait à sa biblique Terre natale, pur phantasme politico-religieux.
       Le sionisme comme idéologie fondatrice de l'Etat Hébreu a su mouliner dans son creuset des éléments hétéroclites : socialisme, communautarisme laïque et religieux, messianisme revisité, etc. Au passage, quelques "gadgets" connurent leurs heures de gloire : les célèbres "kibboutz", censés fonctionner suivant les préceptes du socialisme, en omettant simplement de préciser qu'ils prospéraient éphémèrement sur des terres arrachées aux paysans Palestiniens avec des capitaux essentiellement yankees.
     Donc, pas plus de socialisme kasher que de communisme hallal. Mais en fait un colonialisme hyper-activiste mâtiné de nationalisme messianique, où un peuple virtuel joue le rôle du petit Jésus ressuscité. Juste qu'à la fin des Fins c'est lui, l'Elu, qui crucifie tous les autres.

       Aujourd'hui comme hier dans les territoires occupés, les familles israëliennes sont imbibées jusqu'à la moëlle de cet esprit colonial qui suppurait pareillement des discours pieds-noirs ou Afrikaners : "cette Terre nous appartient, quand nous y avons posé le pied pour la 1ère fois, il n'y avait rien ni personne, c'est nous qui y avons établi la Civilisation, nous ne sommes pas des pièces rapportées contrairement aux sauvages surgis de nulle part qui osent contester notre statut".
     
     L'idéologie officielle d'Israël a subi
malgré tout nombre de mutations. Qui sait ou se rappelle aujourd'hui que le sionisme primitif était purement laïque ? Qui a appris qu'il s'opposait alors au judaïsme orthodoxe ? Qui se rappelle qu'il ne voulait pas d'un "Etat Juif" ? Comme quoi, l'étatisme bourgeois est bien plus fort et fédérateur qu'une vulgaire idéologie populaire et populiste, fut-elle "laïque" à l'origine. Le sionisme était soluble dans le monde bourgeois et il s'y est assimilé avec ferveur.

      L'Israël contemporain adopta comme principes premiers de sa fondation la théorie de la différence religieuse et raciale et, comme moyen pour entériner le dogme, l'action militariste systématisée. La célèbre Irgoun, dont un des fondateurs était le futur 1er Ministre nobélisé de la paix Menahem Begin, était un corps-franc para-militaire qui revendiquait et pratiquait le terrorisme. Voici l'extrait d'un témoignage de l'année 1948 :

     "La première chambre est sombre, tout est en désordre, mais il n’y a personne. Dans la seconde, je trouve parmi les meubles éventrés, les couvertures, les débris de toutes sortes, quelques cadavres, froids. On a fait ici le nettoyage à la mitraillette, puis à la grenade ; on l’a terminé au couteau, n’importe qui s’en rendrait compte. Même chose dans la chambre suivante, mais au moment de sortir, j’entends comme un soupir. Je cherche partout, déplace chaque cadavre, et finis par trouver un petit pied encore chaud. C’est une fillette de dix ans, bien abîmée par une grenade, mais encore vivante. Comme je veux l’emporter, l’officier me l’interdit et se met en travers de la porte. Je le bouscule et passe avec mon précieux fardeau, protégé par mon armoire à glace, le brave. L’ambulance chargée s’en va avec ordre de revenir au plus tôt. Puisque cette troupe n’a pas osé encore s’attaquer directement à moi, j’ai la possibilité de continuer. Je donne ordre qu’on charge les cadavres de cette maison sur le camion, et j’entre dans la maison voisine et ainsi de suite. Partout c’est le même affreux spectacle. Je ne retrouve que deux personnes vivantes encore, deux femmes, dont une vieille grand-mère, cachée derrière des fagots où elle se tenait immobile depuis au moins vingt-quatre heures.
     Il y avait quatre cents personnes dans ce village, une cinquantaine se sont enfuies, trois sont encore vivantes, tout le reste a été massacré sciemment, volontairement, car, je l’ai constaté, cette troupe est admirablement en mains et elle n’agit que sur ordre
"(1948 à Jérusalem, Jacques de Reynier - Pris sur algerie-focus.com)

     De la guerre, Israël a fait une culture d'autant plus vivace qu'il s'agissait de venger et d'effacer des siècles d'oppression et de pogroms, même si le peuple Palestinien n'y était strictement pour rien. Les Juifs non plus n'étant pour rien dans le vieil anti-sémitisme russo-européen (qui, matiné de colonialisme, déboucha sur les théories raciales), alors tant qu'à faire, autant s'en prendre à un plus faible qu'on commença par chasser et qu'on finit par nier. Un peuple est toujours le Juif ou l'Arabe (ou l'Irlandais) d'un autre mais parfois, il en devient le Nazi, le colonisateur (ou l'Anglais).
      Rien de plus classique que la fondation de l'Etat israëlien : la force prima puis fut ensuite transmutée en droit laïco-religieux par les victoires "militaires", c'est-à-dire l'expropriation, les massacres, la terreur, etc. L'Europe culpabilisée délivra au nouveau venu à la table des Familles mafieuses un blanc-seing d'inviolabilié : Israël fut décrété zone intouchable et in-critiquable sous peine d'ex-communion politico-théologique.

     Tout adversaire de l'Etat israëlien se retrouvait devoir endosser par force le rôle du méchant, du "traître au regard torve", du diabolique, du mécréant, du barbare moyen-âgeux, du vil terroriste et par là-même devait s'attendre très prochainement à des retombées massivement destructrices. Là aussi l'Histoire a maintes fois rejoué en farces tragi-comiques la complainte du poseur de bombes, là aussi on est toujours le "terroriste" de quelqu'un, avant de devenir, parfois, sa victime.
     Les vieux Sages d'Israël, ceux que tout le monde respectait au nom de l'ancienneté et de la "Shoah" - en fait des fondamentalistes hyper-fanatiques - eurent tôt fait d'officialiser du point de vue religieux la répression féroce exercée sur les ennemis réels ou supposés de l'Etat Hébreu. Toutes les guerres menées par "Tsahal" - toutes - ont reçu le benidicite rabbinique : "nous sommes dans notre bon droit, il s'agit d'une croisade contre les forces du Mal anti-sémite universel, y apporter son soutien est obligatoire car c'est une bonne action, une mistva, le ventre est encor fécond d'où a surgi la bête immonde", etcetera...

    [à suivre]
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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 09:00


MISSILES INTELLIGENTS CONTRE CHAIR HUMAINE


"L'industrie de la mort" dont parlent certains djihadistes dans leurs exhortations, c'est Israël qui en fournit le capital constant et la population Palestinienne qui sous-traite à "ses" corps défendants, c'est le cas tragique de le dire.

     Roquettes inefficientes contre armée technologique et missiles intelligents, population civile contre soldats professionnels, terrorisme désespéré contre terrorisme d'Etat, telles sont les parties prenantes du conflit. Le discours mortifère du djihadiste fait écho au "Viva la muerte !" des anarchistes espagnols - et des fascistes également - ou à cette alternative posée par le membre de la Bande à Baader Holger Meins, alors qu'il était en train de mourir dans sa "camera silens" - un cube blanc totalement insonorisé, éclairé en permanence : 

                                  
ou la vie et la défaite, ou la victoire et la mort.
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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 00:00



DEEP PURPLE





FLEMMARD

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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 00:00



BLACK SABBATH






PARANOÏDE
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1 janvier 2009 4 01 /01 /janvier /2009 00:00



STEPPENWOLF






Nés pour être sauvages
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28 décembre 2008 7 28 /12 /décembre /2008 11:43



JOYEUX HANOUCCA AUX PALESTINIENS !


 

  (Gaza a bien reçu les cadeaux de l'armée israëlienne)


         A peine achevée la fête religieuse de "Hanoucca", célébrant la paix sioniste millénaire, l'Etat israëlien a bouclé les festivités par des raids aériens sur Gaza. Cette fois il s'agit d'"en finir avec le Hamas", vous savez, ce Hamas qu'Israël finançait dans les années 80 tout en détruisant méthodiquement les infrastructures de l'OLP. En quelques minutes les frappes aériennes massives ont exterminé près de 300 personnes. De plus, l'Etat militaro-religieux mobilise des milliers de réservistes pour menacer ostensiblement d'une "intervention" terrestre, sous la houlette du ministre de la Défense Ehud Barak, un faucon social-démocrate qui a déjà officié à la tête du croupion impérialiste avec de brillants résultats, c'est-à-dire beaucoup de victimes "terroristes" (bien que comportant la plupart du temps des civils, des enfants, des vieillards...). Bref, le bonhomme a déjà fait ses preuves.

 

           Cette opération de nettoyage a été baptisée "plomb durci".
          Comme de coutume, elle a été préparée de longue date par l'Etat sioniste, grâce à la médiation active des colons Juifs qui, depuis des années, brûlent des maisons palestiniennes, tirent sur la population et effectuent
régulièrement des raids dévastateurs dans les territoires occupés, sous l'oeil attendri des soldats de "tsahal". En fait, de véritables pogroms de Palestiniens qui font du sionisme le nazisme du IIIème millénaire.

       Comme de coutume, Israël a  attendu sagement que la population assiégée, pressurée et humiliée finisse par réagir en tirant en pure perte des centaines de roquettes oxydées qui auraient fait une victime israëlienne (encor qu'on n'en est même pas sûr).

       Comme de coutume, les médias français présentent la tragédie comme un "affrontement", une "guerre", des "combats", bref s'ingénient à mettre un mouchoir en papier "objectif" sur des bombardements de civils, une agression et une occupation militaires, un banthoustan, le camp de concentration le plus humainement dense de la planète : un million et demi de prisonniers potentiels sur un territoire de 40 kms de long sur 10 de large !

       Comme de coutume, l'ONU et le Conseil de Sécurité mettent sur un plan d'égalité les "belligérants", laissant le champ libre au blitskrieg sioniste.

       Comme de coutume, la vieille Europe à la prostate prostrée condamne mollement la destruction des maisons, des immeubles et l'extermination de la population. Comme de coutume, Israël et son mentor états-unien s'en lavent les mains et les pieds dans le sang Palestinien. Comme de coutume, les pays Arabes hurlent à l'infâmie sans rien faire d'autre. L'Arabie Saoudite, principal bâilleur de fonds du Hamas, ne voit pas d'un mauvais oeil la mise au pas du turbulent mouvement, qui se retourne de plus en plus contre elle. Il est vrai aussi que l'intervention israëlienne fait remonter le cours du baril de brut... pour quelques probables milliers de morts faisant partie d'un peuple qui a l'habitude, ça n'est pas cher payé en ces temps de tarissement budgétaire.

       Comme de coutume, l'armée israëlienne va pousser ses pions blindés sur l'échiquier aussi loin que le lui permet son puissant souteneur ; au passage, l'idée de revanche hante les faucons sionistes, humiliés à jamais par la déculottée que leur infligea le Hezbollah Libanais voici 2 ans. Il est probable qu'ils tenteront d'étancher leur soif de vengeance par un surcroît de cadavres, au nom de la "sécurité du territoire" bien entendu. Il faut aussi se rappeler l'inquiétude qu'a soulevé dans la diaspora sioniste l'élection d'un Noir à la présidence états-unienne, diaspora qui, pour l'occasion, a soutenu en majorité l'autre candidat, le  Républicain blanc.

      Comme de coutume, les canons iront jusqu'au bout de leur logique avant une période de redescente des cendres et il sera organisé par les prédateurs en chef et leurs poissons-pilotes une reprise des "négociations" avant le prochain massacre.

 

      Comme de coutume.

 
         [dernière dépêche : entre les chiens de guerre tsahaliens et la population Gazaoui, le score est de 450 morts à 2 et demi.]
     

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26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 18:26




MOUNTAIN





LA REINE DU MISSISSIPI
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