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15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 10:45



14 FEVRIER 1929







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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 10:00


      Le Sous-Lieutenant Karpov l'a maintes fois souligné et il n'est pas le seul : il n'y a pas de correspondance automatique entre le fait d'être Juif et celui de défendre une idéologie sioniste. Aux Etats-Unis les Sionistes-Chrétiens ont été un des soutiens les plus sûrs de l'Administration à Junior Bush. De la même façon il existe nombre de Juifs, Israëliens ou pas, qui ne sont pas sionistes. Parmi eux, certains revendiquent même ouvertement leur anti-sionisme militant.

     P.M. K. évoque aussi ces "plus-royalistes-que-le-roi" vivant en France et jouant les va-t'en-guerre à toutes occasions devant micros et caméras. BHL et Arno Klarsfeld en constituent 2 fleurons, non des moins lamentables.





      A ce propos revoilà Shlomo Sand, historien Israëlien,  professeur à l’université de Tel-Aviv, auteur notamment du récent et fameux "Comment le peuple Juif fut inventé".

      S. Sand condamne le massacre de Gaza et revendique plus généralement un Etat israëlien "ouvert", composé indifféremment de Juifs et d'Arabes. Voici quelques passages d'une interview toute fraîche :


L'agression militaire à Gaza


     "Le timing électoral était parfait ! Avant les élections israéliennes et en prenant soin de retirer les chars à la veille de l’investiture d’Obama, Ehud Barak a planifié ce Blitz, un déluge de bombes qui ne mettait pas en danger la vie des soldats israéliens. Nous avons semé la désolation, tué 1 300 Palestiniens, en avons blessé plus de 5 000, les deux tiers sont des femmes et des enfants, presque tous victimes de notre aviation. Le Hamas est-il éliminé ? Avons-nous renforcé le camp de la paix chez les Palestiniens ?"



  Le soutien traditionnel de la gauche israëlienne aux actions militaires


      "C’est une habitude chez nous. Au début de chaque guerre, depuis 1973, Israël reçoit le plein soutien des intellectuels de la gauche sioniste. Il faut attendre quelques semaines pour qu’ils changent d’avis"



Les roquettes tirés sur Israël


"...est-il plus normal qu’Israël n’ait toujours pas décidé quelles étaient ses frontières ? Cet Etat qui ne supporte pas les roquettes est aussi un Etat qui ne veut pas renoncer aux territoires conquis en 1967. Il a refusé l’offre de la Ligue arabe en 2002 d’une pleine reconnaissance d’Israël dans les frontières d’avant 1967".



Le Hamas

"
Le Hamas...avait proposé une « oudna », une trêve de longue durée à Gaza et en Cisjordanie. Israël a refusé parce qu’il veut continuer de tuer les militants du Hamas en Cisjordanie, soit une quinzaine en octobre-novembre après des mois de calme. Israël a donc eu sa part de responsabilité dans la reprise des tirs de roquettes. Au lieu de renforcer le courant modéré du Hamas, Israël pousse les Palestiniens au désespoir. Nous avons ghettoïsé une population entière et refusons de lui accorder sa souveraineté depuis quarante-deux ans. Comme je suis indulgent envers Israël, je dirai seulement depuis vingt ans, 1988, date à laquelle Arafat et l’Autorité palestinienne ont reconnu l’Etat d’Israël, sans rien avoir gagné en échange".





La Palestine, une "terre sans peuple ?"


     "Comme Israélien et comme être humain, je n’aime pas les roquettes. Mais comme Israélien et historien, je n’oublie pas que ceux qui les lancent sont les enfants et petits-enfants de ceux qui ont été chassés de Jaffa et d’Ashkelon en 1948. Ce peuple de réfugiés, moi, Shlomo Sand, je vis sur la terre qui était la sienne. Je ne dis pas que je peux leur rendre cette terre. Mais que chaque offre de paix doit partir de ce constat. Quiconque oublie cela n’arrivera jamais à offrir aux Palestiniens une paix juste".



L'occupation

      "Imaginez que les Allemands, comme ils l’ont fait en 1940, occupent aujourd’hui le nord de la France et pas le Sud. Vous diriez qu’ils respectent le droit à l’autodétermination des Français ? Sharon s’est retiré unilatéralement de Gaza pour ne pas faire la paix avec Arafat, et ne pas renoncer à la Cisjordanie. Mais les Palestiniens n’ont pas demandé une réserve d’Indiens à Gaza ! Ils demandent un Etat palestinien indépendant en Cisjordanie et à Gaza".




Comment obtenir quoi que ce soit de l'Etat sioniste ?


     "Israël ne comprend malheureusement que la force. La raison pour laquelle il est impossible de conclure une paix juste en ce début du XXIème siècle, ce ne sont pas les roquettes, c’est la faiblesse palestinienne. Israël n’a signé la paix avec Sadate en 1977 que parce que l’Egypte avait remporté une demi-victoire en 1973".


La victimisation d'Israël


     "Mais de quoi parle-t-on ? Qu’est-ce qui menace notre existence ? Nous avons le meilleur armement et le soutien de la première puissance mondiale. Le monde arabe nous propose une paix globale sur les frontières de 1967. La dernière guerre qui a menacé l’existence d’Israël remonte à trente-cinq ans !"


Glucksmann
(déclaration à propos des bombardements israéliens :  « il n’est pas disproportionné de vouloir survivre »)

     "Vous me parlez d’un homme qui a admiré Mao ! Ces mecs de 1968, qui ont soutenu toutes les horreurs chinoises, jamais ils n’ont fait une autocritique, jamais ils n’ont essayé de comprendre pourquoi ils s’étaient identifiés au totalitarisme. Aujourd’hui, André Glucksmann, comme Bernard-Henri Lévy, sont toujours du côté de la force, à Jérusalem cette fois. Ils n’ont pas changé..."























BHL (qui souligne que "tsahal" a aimablement téléphoné aux Gazaouis pour leur dire de fuir et qu’Israël a tout fait pour éviter les victimes civiles...)

     "Ah, Israël a téléphoné, Israël a pris des précautions ? Mais où pouvaient-elles aller, les familles palestiniennes ? C’est vrai, Israël a pris beaucoup de précautions. Mais pour ses troupes ! Ces morts-là nous préoccupent beaucoup car nous sommes devenus une société individualiste et hédoniste, et nos dirigeants sont très soucieux de leur réélection".


re-
BHL (dénonçant la stratégie des "boucliers humains" utilisée par le Hamas)

     "Quelle hypocrisie ! A-t-il oublié Mao : un mouvement de résistance doit se couler dans la population comme un poisson dans l’eau ? Le Hamas n’est pas une armée, c’est un mouvement de résistance terroriste qui agit comme tous ceux qui l’ont précédé, Viêt-cong ou FLN. C’est justement parce que nos dirigeants savaient cela qu’ils avaient le devoir de privilégier la diplomatie, pour ne pas commettre ce massacre de civils. Nous avons fait la preuve que nous n’avons aucune retenue morale, pas plus que la France en 1957 en Algérie qui a détruit des villages entiers. Maintenant, ce qui me choque plus que jamais, c’est que cet Etat que j’ai servi comme soldat durant deux guerres, et qui se définit depuis sa Déclaration d’indépendance en 1948 comme l’Etat de tous les juifs, appartienne davantage à Bernard-Henri Lévy qu’à mes amis universitaires qui vivent ici, payent leurs impôts ici, mais sont d’origine arabe. Qu’est-ce que ça veut dire être sioniste quand on vit en France, qu’on ne veut pas vivre sous l’autorité juive, et qu’on s’identifie au pire de la politique des dirigeants d’Israël ? ça veut dire contribuer à la montée de l’antisémitisme".




Mahmoud Abbas


     "Depuis la conférence d’Annapolis en novembre 2007, Mahmoud Abbas se prête à n’importe quoi pour faire avancer la paix. Il emprisonne les militants du Hamas. Et Israël le remercie en multipliant les check-points, en poursuivant la colonisation, en construisant un mur sur le territoire du futur Etat palestinien. Quel Palestinien qui se respecte peut maintenant soutenir Abbas ?"


L'"islamisation" des Palestiniens et des Arabes Israëliens


     "La jeunesse arabe en Israël ne devient pas plus religieuse, surtout pas les femmes. Le fondamentalisme se cristallise face au monde occidental. Ce n’est pas une victoire du religieux, c’est l’échec du socialisme laïc au Proche-Orient, renforcé par la façon dont vous les Européens accueillez les travailleurs immigrés, dont les Américains mènent leur guerre en Irak, dont Israël traite les Palestiniens. C’est le fruit de conflits, pas d’une tendance historique naturelle. Regardez ce qui se passe en Algérie : la politique pourrie du FLN a fait naître l’islamisme, mais ce n’est pas une évolution en profondeur, l’Algérie ira vers la modernité. Le Hamas, de son côté, habillé de vêtements islamistes, n’a pas cessé d’être un mouvement nationaliste moderne".


Genèse de l'Etat israëlien


     "La création d’Israël par des juifs dont beaucoup étaient des rescapés des camps d’extermination a été un acte de viol contre les populations arabes de Palestine. Il a fait naître la société israélienne qui vit déjà depuis soixante-dix ans, et qui a développé sa culture. On ne règle pas une tragédie en en créant une autre. Cet enfant a le droit d’exister. Sauf qu’il faut l’éduquer pour qu’il ne perpétue pas l’acte de son père. Il y a trente ans, je n’aurais peut-être pas tenu ce discours. Mais le monde arabe a reconnu Israël. L’OLP aussi, après la demi-victoire de l’Intifada. Donnons une chance au Hamas aussi. N’oublions pas, sans les excuser, que ceux qui tirent sur Ashkelon savent qu’elle a été construite sur le grand village arabe d’Al Majdal, d’où leurs pères ont été expulsés en 1950".





Et maintenant ?



"
Israël ne fera la paix que si l’on fait pression sur elle. Je souhaite, j’espère, je supplie, qu’Obama soit Carter et pas Clinton. Carter a forcé Israël à faire la paix avec l’Egypte, Clinton n’a pas forcé Israël à faire la paix avec les Palestiniens. Le risque est évidemment que Hillary Clinton, proche du lobby pro-israélien, prenne trop de place en politique étrangère".




Schlomo Sand

 

 

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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 10:32

 

RETOUR AUX SOURCES (EMPOISONNEES) D'UN NOUVEAU COURANT DE LA PENSEE :

LE NEGA-SIONISME

    

  Mesdames et Messieurs, veuillez vous agenouiller devant la Sainte-Trinité du néga-sionisme : 


L'entarté universel

 

 

                                                  Mé-Meir               che-Che "the raised-left-eyebrow" asshôle

    
       

     Tout le temps qu'auront duré les "hostilités" dans Gaza, on aura vu et entendu sévir de nouveaux apôtres, pratiquant avec insouciance et allégresse ce qu'ils prétendent dénoncer chez autrui : le révisionnisme, la négation fanatique d'un évènement se produisant à l'instantané sous les yeux du monde. Pendant que frappaient à Gaza obus, missiles intelligents, roquettes industrielles et bombes humanistes, la sainte-Trinité néga-sioniste hurlait à l'outrage, au racisme et à l'"anti-sémitisme".

      Le dieu vengeur de cette engeance divine est une façon ectoplasmique de "philosôf", en réalité fils d'excellente famille faisant mu-muse avec une panoplie de cow-boy-intello-justicier, se faisant parfois entarter la face propre toujours savamment mal rasée, histoire de viriliser un peu le pack penseur-acteur de l'actu-pipol.

 

     On vit donc l'entarté précieux se faire "embedder" sur un char de "tsaaaHAL"! (à leurs souhaits mortifères), décrire en "laïve" à un auditoire médusé cette héroïque expérience. Pas de décombres, pas de morts, pas de destructions : il ne constatait qu'une pacifique obscurité régnant sur des habitations intactes : "Je ne vois que la nuit qui bleuioit, l'herbe qui verdoit, la paix qui flamboie..." Ceux qui osaient parler de "massacre à Gaza" n'étaient que vils représentants du Mal suprême, engeance damnée surgie par césarienne du ventre fertile de ragnagnagna, malades irrécupérables atteints par le SIDA "anti-sémite".

 

     Dans sa pieuse croisade d'assainissement moral et intellectuel de ces masses d'"anti-sémites" invétérés, l'entarté-justicier universel trouva des apôtres à la mesure de la noble cause qu'il colportait de forums en forums, de bar-mitszas télévisuelles en podiums de foire aux armes de destruction pacificatrice.

     Pour servir sa croisade à 9 branches, l'entarté universel ne dispose pas seulement d'une table ouverte sur tous les médias mais également de tout un aéropage d'admirateurs plus ou moins veules qui sont au grand-bourgeois précautionneusement mal coiffé ce que les doryphores sont à la pomme de terre.

     Le Sous-Lieutenant a choisi pour vous 2 specimens certes hors d'âge, hors du temps et hors d'usage, mais suffisamment représentatifs du nouveau courant de la pensée non recyclable. Leurs trognes impayables sont affichées ci-dessus ; à elles seules, elles constituent déjà un motif d'intérêt ethno-entomologique. Voici donc quelques morceaux choisis parmi le terril d'immondices que les 2 cancrelats ne se sont pas privés de déverser sur un peuple pendant qu'à Gaza l'armée israëlienne "pacifiait" une partie dudit peuple.

 

     "en tant que non hostiles à Israël, et sensibles aux crimes du Hamas"

     Euphémiques quand il s'agit de l'Etat israëlien, mais très direct quant aux "criminels" Palestiniens les 2 busards. Ensuite ils font donner l'artillerie :

 

   

        "Premier fromage où plongent leurs quenottes, à l’envi, les rongeurs de tout poil. Israël ne suivrait pas les recommandations de l’ONU.

       L’ONU a voté une résolution essentielle, dont tout découle, en 1947. Elle était très claire et invitait à la création de deux états, l’un arabe, l’autre juif. D’entrée de jeu, les juifs ont été refusés et ont dû faire face à une haine ardente, pérenne, qu’on voit à l’œuvre aujourd’hui encore, et qui constitue le seul obstacle au vœu émis par l’ONU de l’époque comme au bon sens".

        Par souci d'exactitude, le Sous-Lieutenant n'a pas corrigé les fautes d'orthographe. 1947, c'est déjà place nette en Palestine. La terre a été nettoyée de ses habitants, afin de répondre aux voeux des sionistes fondateurs : nous, "peuple sans terre", nous installons ici, sur cette "terre sans peuple" qui nous était promise. La "haine ardente, pérenne" est effectivement celle des Palestiniens survivants, chassés, exilés, dépouillés. 

  
      "Sur cette haine-verrou, qui n’a cessé d’exposer Israël à toutes les guerres, et ne lui a pas laissé d’autre choix que de les gagner, nul ne parle. On n’invoque l’ONU, qui a bien changé depuis, que pour rappeler les injonctions lancées à Israël d’avoir à revenir aux frontières antérieures aux combats menés victorieusement pour échapper à l’étau où il se trouvait sans cesse enserré. Mais on oublie qu’Israël, depuis le début de son existence, n’a jamais pu compter sur les nations pour le comprendre ni lui rendre justice.

       Débrouille-toi, lui lance l’ONU, mais recule, rends, restitue".

    
     Voilà pourquoi l'Etat israëlien n'a jamais rien rendu ou restitué mais, a contrario, a continué d'annexer, de coloniser, de "pacifier". Israël est incompris, comme c'est étrange : un Etat fondé sur une appartenance religieuse, annexant par la force des territoires en invoquant une justification biblique. C'est pourtant évident à "comprendre" !  Les 2 busards déplumés plaident pour la reconnaissance des victimes :

  
       "On ne peut exiger d’un Etat qu’il renonce à sa survie pour rester dans les clous et devenir une victime bien convenable".

 

     Dans l'affaire,  Israël joue la "victime" depuis 50 ans. Un rôle de composition très mal tenu. Démonstration :  

    
"Qu’Israël, depuis sa création, ait vu mourir plus de civils sous les coups barbares des terroristes qu’il n’en est mort en quinze jours à Gaza, voilà qui les dépasse. Gaza, c’est aujourd’hui, là, maintenant, ça saigne, ça souffre, ça moi comprendre, ça moi révolter, ça massacre.

       Mais comme les morts israéliens, dans les bus, les pizzas, les rues et ailleurs, Israël ne les montre pas en devanture, ça moi pas voir, ça pour moi pas exister, ça même pas parler, ça propagande".

     Quand ils sont en colère, la paire sinistre fait parler ses adversaires en "petit nègre", ce qui  symbolise selon eux la "barbarie moyen-âgeuse". "Anti-sémitisme" ça y'a pas bon, pardon bwana !

 

        "toutes les guerres font des victimes civiles, et pourquoi celles de Gaza seraient-elles plus tragiques et plus détestables que d’autres ?"

      Comprenez ici que,
selon le duo mortifère, les victimes Gazaouis sont moins "tragiques" et "détestables" que d'autres. Toi y'en a saisir, le toubab raciste ?

 

    "En réalité, l’obsession anti-israélienne défie toute rationalité, et c’est la monstruosité d’Israël qu’une propagande continue est en train de diffuser. Je ne veux pas tant justifier la mort d’enfants palestiniens que m’indigner du traitement dont Israël, et les Juifs par ricochet sont l’objet.

     Pour faire bonne figure, j'aurais pu commencer ma note avec l'introduction d'usage, on doit regretter tous les morts, la guerre est horrible, un enfant mort est en mort de trop...À quoi bon".

 

      Pour une fois, reconnaissons à che-Che et à sa mé-Meir l'absence de démagogie. Au moins, ils ne dissimulent pas leur soutien inconditionnel à l'Etat sioniste derrière des déclarations purement formelles de soutien aux Palestiniens.

 

      "Ceux-là mêmes qui ont exploité ces morts d'une manière scandaleuse, comme on l'a rarement fait auparavant pour des civils tués par la guerre, prenant bien soin de les compter à chaque JT, dans chaque article, dans des centaines ou des milliers de blogs, de les exposer dans divers médias, de brandir des mannequins d'enfants ensanglantés dans des manifestations, s'érigent en moralisateurs indignés, quand d'autres les comptent, et comme de coutume, me jettent la Shoah et le négationnisme au visage. Il n'y a pas de négationnisme, je ne nie pas qu'il y ait des morts. Et une fois de plus, la Shoah est instrumentalisée par des individus qui seront les premiers à accuser les Juifs de le faire à leur profit.

 

      Croient-ils que tout le monde est dupe de leur propagande ? Où est le scandale, si  une autre vérité existe peut-être et essaye courageusement de faire entendre sa voix ?"

 

 

     Le Sous-Lieutenant vous laisse méditer la courageuse formule : "brandir des mannequins d'enfants ensanglantés". Ces barbares qu'on pacifie vont jusqu'à fabriquer des "mannequins d'enfants", les vermines ! Venant des 2 busards, cela ne relève pourtant pas du "négationnisme". Plutôt du néga-sionisme.

     Karpov évitera d'alourdir la mule déjà bien chargée en jetant sur son dos rompu la "choâ" (de toute manière il ne pratique ni le rite Juif ni aucun autre, alors la "chôa", il ne sait pas ce que c'est et il ne veut pas le savoir. Lui, ce qu'il connaît, c'est la pratique concentrationnaire typique du capitalisme, aussi bien en période de guerre que durant la "paix", pratique qui fut inventée en France en 1871 pendant la répression de la Commune parisienne).     


       "C’est l’occasion pour moi de dire que je ne déteste pas les Palestiniens, mais que je déteste le Hamas et tout ce qu’il incarne. Et surtout, je ne supporte plus tous ces gens ici qui se servent de la cause palestinienne parce qu’elle fait partie de la batterie d’ustensiles propres à leur idéologie, ou parce qu'ils assouvissent ainsi leurs penchants haineux envers les Juifs, ou envers tous ceux qui ne pensent pas comme eux".


     Résumé : le Hamas suffit à lui tout seul à justifier le massacre des Palestiniens qui ont osé l'élire, mais le massacre des Palestiniens ne justifie nullement qu'on s'approprie la "cause Palestinienne". Se solidariser d'une population emprisonnée et martyrisée depuis des dizaines d'années, c'est assouvir ses "penchants haineux envers les Juifs".        

         
"Le gouvernement israélien a, certes, une responsabilité dans la prolongation du conflit avec les Palestiniens, notamment dans les atermoiements du processus de paix et du démantèlement des colonies de Cisjordanie.

  Il ne semble plus possible aux juifs de notre pays d’exprimer leurs opinions sans qu’on les renvoie à leur identité, censée les disqualifier".

 

     Tu as bien lu, ô lecteur aux "penchants haineux envers les Juifs". Noir sur blanc : l'Etat d'Israël porte une responsabilité (dont les 2 sinistres se gardent bien d'évaluer l'importance) dans "la prolongation du conflit", prolongation qui, au demeurant, dure depuis le début du "match". Cet aveu a échappé à la paire infernale, comme un postillon gicle des babines trop empressées à s'auto-justifier.

     Juste après ce constat qui fait tache sur l'ensemble de la démonstration, un atermoiement assez bizarre sur le fait d'être Juif en France et d'avoir une opinion. Le vieux morveux et la vieille morvelle ont maintes fois claironné qu'ils n'étaient pas Juifs mais qu'ils se solidarisaient avec un pays critiqué, cerné, agressé en permanence. La Palestine ?

      Ne te déconcentre pas, ô lecteur haineux du judaïsme, car le Sous-Lieutenant a gardé le solilès pour le dessert :

 

            "On sait aussi enfin, de façon absolue, indéniable :

 

          Que le Palestinien ressemble beaucoup à l’Arlésienne. On ne parle que de lui, ne se bat que pour lui, son estomac vide suggère la faim bien plus que les galettes de boue dont certains pays doivent se contenter, ses oliviers privés d’eau assèchent toutes les glandes lacrymales, ses frontières, le réduisant à une vie carcérale, ankylosent jusqu’aux  paralytiques, mais…c’est le grand absent, celui qu’on ne voit pas".

       
Morceau de choix, morceau de roi que ce passage particulièrement acerbe. "Le Palestinien" selon che-Che et la mé-Meir, c'est celui qui n'existe pas. "Le Palestinien" ? Un fantasme d'"anti-sémite" en somme. Et d'Occidental : toute la culpabilisation des bien-nourris bien-logés projetée sur un peuple virtuel ! Redoutable argument : si un peuple est purement artificiel, ses victimes le sont également. Relisez le passage, imprégnez-vous du ton méprisant qui l'oint. Cela ne vous rappelle-t-il rien ? Un peuple ne faisant pas partie de l'humanité... que l'on peut effacer manu militari... vraiment, la référence est-elle si décalée que ça ? Pas pour votre serviteur dans tous les cas.

 

      "C’est le grand absent parce que, depuis soixante ans, tout le monde s’en fout, des Palestiniens. Ce qu’ils sont, ce qu’ils veulent n’offre aucun intérêt. Ils ne commencent à vivre un peu que quand ils meurent, et dynamisent ainsi la haine dédiée à ceux contre qui ils meurent. Tout contre. C’est le sionisme tout entier qui se couvre du  sang d’un Palestinien martyr. C’est le monde entier que celui-ci braque contre l’arme hébraïque qui le frappe. La mort est non seulement son destin, comme  celui de tous les hommes, mais elle est son seul apport, son seul rapport à l’espèce".

     
Passage re-mar-qua-ble et le Sous-lieutenant pèse ses mots. "Ils ne commencent à vivre que quand ils meurent"...
totale lucidité. Piotr Marat Karpov te le re-martèle en tête, lecteur "anti-sémite", cela ne fut-il pas le lot d'un autre "peuple sans terre" dont personne ne voulait ? Et cette autre-là : "La mort est non seulement son destin..., mais elle est son seul apport, son seul rapport à l'espèce". Un peuple mortifère, dont la disparition re-vivifiera l'espèce humaine.
     Le Sous-Lieutenant souligne la force que chacun des mots jetés par la paire infernale transporte au service de la "cause israëlienne" :

 

      "Le peuple Palestinien ne s’appartient pas, en fait. Il est composé d’âmes en transit, flottant entre des ombres d’orangers, dans la pâleur de cieux pastel, et le silence des agneaux, dans le vert de l’espérance comme sous celui du Hamas, pour la plus grande gloire d’Allah. Ce sont des Frères de Frères, des icônes, des enluminures, de latentes émotions, prêtes à émouvoir. Des Injustices déplacées, qui désignent à l’univers où sont ceux qui les commettent".

 

      Terrible sentence, qui condamne "le Palestinien" (c'est-à-dire tous les Palestiniens) à continuer de ne pas exister, à disparaître corps et "âmes en transit", artifices d'"Injustices", mythes hallogènes au service d'une religion barbare moyen-âgeuse.

     Petit exercice de style, refaire le commentaire karpovien en changeant certains termes :


          Terrible sentence, qui condamne "le Juif" (c'est-à-dire tous les Juifs) à continuer de ne pas exister, à disparaître corps et "âmes en errance", artifices d'"anti-sémitisme", mythes hallogène au service d'une justification religieuse biblique.

 

     "Voilà où en est l’Opinion sur rue, après le conflit de Gaza.

        Non seulement, comme cela a été dit, le Hamas a combattu en utilisant les civils comme boucliers, mais il a eu pour stratégie assez claire de ruiner Israël dans l’opinion internationale en lui offrant le plus grand nombre possible de victimes innocentes à écraser. Quand on ne peut gagner un combat en soldat, il faut bien le mener en montreur d’images".

       Les victimes à qui l'on reproche d'être des victimes. Ce n'est pas l'Etat israëlien qui ruine son existence en ruinant (au sens 1er du terme) celle des Palestiniens, c'est le Hamas qui, ne pouvant "gagner un combat en soldat" (verdict de lâcheté !), joue les "montreurs d'images" en sacrifiant des "victimes innocentes" sur l'autel des médias internationaux.
     
Dans la frénésie du discours purement idéologique, les 2 busards ne peuvent s'empêcher d'émettre des sentences à double tranchant. Lorsque le vil Hamas offre à Israël des victimes expiatoires, celui-ci ne se prive pas des jouer les bourreaux sacrificateurs.  

       "Imaginez à présent un petit, tout petit pays, à peine né, entouré de bandes hostiles, ne songeant qu’à l’éliminer, en se coalisant contre lui ; puis, miraculeusement tenues à distance, qu’à pourrir son existence par de permanentes attaques, de façon à entretenir la crainte et la méfiance chroniques, quelle paix véritable peut espérer un tel pays, quelles que soient ses réactions ? Il ne peut pas changer de quartier, lui. Il est assigné à résidence là, pas ailleurs. Nulle police pour le protéger. Son infériorité numérique est si écrasante qu’il n’a qu’une ressource : s’armer, se prémunir, contre l’insécurité, ce cancer des corps comme des âmes ; s’armer par tout ce qui permet de mettre entre l’agresseur et soi la défense immunitaire, qu’elle passe par la technologie, l’espace, l’observation, la prévention, en un mot, tout ce qui peut tenir en échec la haine et le rejet".

         Imagine à présent, ô lecteur haineux des Juifs, un petit pays surpeuplé, morcelé par un Etat hostile ne songeant qu'à l'éliminer en agissant contre lui ; qu'à pourrir l'existence de ses habitants par de permanentes agressions, de façon à entretenir la crainte et la méfiance chroniques, quelle existence réelle peut espérer un tel pays, quelles que soient ses réactions ? Il ne peut changer d'endroit, lui. Il est concentré là, pas ailleurs. Nulle armée pour le protéger. Son infériorité militaire est si écrasante qu'il n'a qu'une ressource : s'armer, lutter contre l'oppression, cette guerre
quotidienne de proximité  humiliant hommes, femmes, enfants, vieillards (surtout les plus faibles d'entre eux), arme technologique, idéologique, financière, en un mot, face à cette présence armée chronique ce petit pays voué au désespoir ne peut que mourir pour vaincre.      

      "Mais le Hamas, mouvement national-religieux fanatique y porte, lui, une responsabilité écrasante.
      Il est parvenu au pouvoir par les urnes, puis par les armes ; il a pour projet idéologique la disparition d’Israël par la force, l’instauration d’un Etat totalitaire et l’extermination des Juifs. Il a pour ouvrage de référence les Protocoles des Sages de Sion, dont le délire antisémite avait inspiré Hitler pour justifier son plan d’extermination des juifs.

       Ce même projet meurtrier, inscrit dans la charte fondatrice du Hamas, est martelé, ad nauseam, par ses dirigeants sur les ondes d’Al Aqsa, la TV de Gaza".

 

     Argument absolu, argument irréfutable. Les Palestiniens du Hamas sont une résurgence du nazisme classique. Apprends, au cas où tu l'ignorerais ô toi "anti-sémite" de lecteur que cet argument-là, les dirigeants israëliens des années 80 (le Nobélisé de la paix Menahem Begin et le boucher en gros Ariel Sharon) le brandissaient déjà contre le Fatah de Yasser Arafat puis l'OLP, qu'ils pourchassèrent et détruisirent tranquillement, en même temps qu'ils versaient des millions de dollars à ce Hamas aujourd'hui voué aux gémonies !


    "Aujourd’hui, dans un article du Corriere della Sera intitulé "Les jeunes garçons du Hamas disent qu’ils ont été utilisés comme cibles", les habitants de Gaza accusent les militants islamistes : « ils nous empêchaient de quitter nos maisons d’où ils tiraient », le  journaliste Lorenzo Cremonesi exprime ses doutes sur le nombre de victimes : elles pourraient être 600 et non 1300".

 

     Le nombre même des victimes est l'objet de récriminations accusatrices ! Les enfants morcelés ne sont que "mannequins ensanglantés", les chiffres des morts grossis comme du temps de la planification stalinienne. Jusqu'au patronyme du "journaliste" italien participant du procès en sorcellerie : Cremonesi... Pourquoi pas Enzo Crematori tant qu'ils y étaient, les 2 impérialistes perclus ? A eux le râle final : 


         
"Ce qui est insupportable,  c’est l’indignation à sens unique, les préjugés et les a priori, le manque d’équilibre, et la conviction obtuse que la raison est toujours entièrement de l’une des parties".

 

     Vous l'avez écrit, bouffis !


        Nota bene : pendant que Gaza comptait ses morts et ses mutilés, que l'on évoquait certains types de bombes nouvelles utilisées par tsamachin, les 2 placardés ci-dessus évoquaient les victimes...au Congo ! Vous avez bien lu : durant le massacre en Palestine, ils se sont découvert une passion pour les Congolais ! Si cela n'était pas répugnant, ce serait extrêmement marrant.
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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 10:49
OYEZ ! OYEZ !


Monseigneur Richard WILLIAMSON vous parle :







In nomine deus ex machina, opiumus capitalisti et sub-primus sancti,

HEIL YAVEH !





























































































































































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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 00:00

L'"UNION NATIONALE"...CONTRE LES SALARIES EN LUTTE

     Il y a un siècle et plus, la Bourgeoisie faisait donner la troupe contre les prolétaires qui  se mettaient en grève bravement. La troupe... les fusils pointés à hauteur de poitrine, à hauteur des poitrines des mères marchant marmaille au bras. Et ça tirait ! Sabre au clair les gendarmes à cheval chargeaient la foule ouvrière. A chaque fois que s'abattait un sabre, un morceau de chair jaillissait, une main, un bras... le sang ruisselait sur les pavés noirs et ça criait, ça hurlait, un corps usé achevait son existence misérable sous les fers à cheval - "porte-bonheur" ? La classe ouvrière a payé plus que son tribut pour les grèves innombrables qui émaillèrent la révolution industrielle. Quand on pense que nos bourgeois actuels considèrent la grève comme un cadeau "légal" qu'ils auraient consenti à ces foutus feignants de travailleurs de putain de foutre de bon dieu de bordel de merde !

     Aujourd'hui pas plus qu'hier la grève ne constitue le énième "droit" bidon après lequel trottinent les pitoyables bonzes syndicaux et autres leaders de papier mâché de  la gauche-stock options. Le Sous-Lieutenant Karpov l'a déjà dit :

la grève est une arme,

      qu'elle soit "légale" ou pas.

     La classe dirigeante considère désormais que c'est du fait de sa grandeur et de sa tolérance que certains salariés "privilégiés" s'offrent le caprice d'une grève. Cependant elle a de plus en plus de mal à contenir sa rage impuissante et les épithètes et noms d'oiseaux volent bas comme hirondelles avant l'orage. "Preneurs d'otages", "irresponsables", "fainéants", "mauvais citoyens", "anti-démocrates", "nantis", "profiteurs", etc. tous ces qualificatifs qui s'appliquent plus que largement à elle, la Bourgeoisie les crache sur les salariés grévistes par tous les canaux dont elle dispose. Les journalistes-postillons postillonnent gaiement leurs déformations télé et radio. Le bon chien-chien à sa mé-mère capitaliste donne la patte pour le su-sucre déontologique, éthique et idéologique.
    
     Le gouvernement du Nain Jaune prend des dispositions pour briser la grève. Les médias mettent en avant les pauvres "usagers" qui, une fois encor, ne vont pas pouvoir se rendre sur leur lieu d'esclavage ; les économistes pleurnichent sur la "perte sèche" qu'occasionne un arrêt de travail, la baisse de compétitivité face à la concurrence (les travailleurs sont toujours plus "raisonnables" à l'étranger) ; certaines inspections académiques convoquent des enseignants à la retraite pour venir dispenser bénévolement leurs services un jour de grève ; jusqu'au ministre du budget, un dénommé "Woerth", qui déclare sur France Inter-canal historique officiel, qu'il ne comprend pas les raisons de cette action, qu'en temps de crise devrait jouer la "solidarité", que les grévistes feraient mieux de "se retrousser les manches" et de "s'activer" au lieu de saboter la nécessaire "union nationale". Il y a de quoi vomir sur cette incestueuse incitation à la copulation inter-classiste alors que le krach a déjà foutu sur le carreau des dizaines de milliers de personnes !

(Woerth Eric, sous-jaunâtre ministériel chargé du budget et des finances du Capital français. Hé gandin ! retrousse-donc les tiennes de manches, carcasse !)

     L'"union nationale", ah que c'est beau (même dans la bouche d'une valetaille). Aux banquiers, on a versé des centaines de milliards d'euros au nom de cette émouvante union unilatérale, sommes conséquentes qui, en outre, n'existent pas encor et seront prélevées dans la poche de ces salariés sur lesquels aujourd'hui on jette l'opprobre.
      Il y a un mois, les mêmes rillettes compassées chuintant sur les mouvements des salariés  et de la jeunesse prêtaient serment sur leur honneur (situé quelque part dans leur portefeuille d'actions) d'exploiteurs de chair humaine que la crise était dûe à la spéculation d'un petit groupe de "méchants" et qu'on allait y mettre bon ordre. Eh bien, le 1er ordre qu'ont entendu ceusses pas encor "dégraissés" par le krach a été le suivant : "Remettez-vous au travail fissa !" Pour l'instant les mesures originales pour sortir du "capitalisme fou" se sont résumées à offrir un pack-versement en cash-flow à la finance internationale et annoncer aux travailleurs que l'année en cours serait bien pire que la précédente, qu'il s'agirait de travailler  largement plus pour gagner beaucoup moins. Ah... "union nationale" te voilà, ressortie du congélateur, aussi fraîche qu'une péripatéticienne usagée, ravaudée. Attention messieurs qu'on nomme "dirigeants"! attention à la décongélation, annonçant des senteurs nauséabondes et des lendemains puant rage et misère. Vos costars risquent de se retrouver tels vos discours, en lanières qui ne veulent plus rien dire.

Tant que la grève durera
la lutte des classes perdurera !


Sous-Lieutenant Piotr Marat Karpov
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27 janvier 2009 2 27 /01 /janvier /2009 00:00


LA CRISE EST L'AVENIR DE L'ÊTRE HUMAIN

     Dès la fin de la seconde boucherie mondiale débutèrent 30 années qui allaient devenir les "Trente Glorieuses" du capitalisme. En 1973, les aléas de la concurrence américano-japonaise mirent à mal l'hégémonie du dollar indexé sur l'or ; Nixon décida alors de "libérer" la monnaie états-unienne de cette équivalence de plus en plus lourde à supporter. C'en était fini des accords de Bretton Woods (1944). Suite à cette crise monétaire aigüe, éclata l'année suivante ce qu'on a appelé la "crise pétrolière", qui perdure depuis sous forme de poussées de fièvres cycliques de plus en plus rapprochées. Les "Trente Glorieuses" ont fait place à la peu glorieuse incertitude du capitalisme, dont le dernier gigantesque soubresaut s'est matérialisé par le krach boursier d'octobre 2008.

     Quand il s'agit d'expliquer les crises, les consultants bourgeois divergent sur la médicamentation mais s'avèrent d'une confondante unanimité
sur les causes : elles ne sont que maux purement conjoncturels. Tantôt, nos brillants spécialistes pestent contre les entraves à la circulation du capital, essentiellement dûes - selon eux - à l'interventionnisme étatique, tantôt ils hurlent aux méfaits de la dérégulation, des "patrons-voyous" et des "spéculateurs" et en appellent à l'arbitrage bienveillant de l'Etat, des lois, de la "morale" universelle et autres fantômes du spiritisme bourgeois.

    Il existe
cependant un courant politique qui, dès sa fondation, a appuyé en grande partie son corps de thèses sur une analyse audacieuse et originale des crises du capitalisme. Est-il besoin de vous rappeler de quel courant le Sous-Lieutenant vous cause? Cette théorie révolutionnaire commence par un constat simple :

     - le mode de production capitaliste développe de manière prodigieuse les forces productives (force de travail, c'est-à-dire des êtres vivants, les salariés ! moyens de production, c'est-à-dire usines, locaux, bureaux, machines, matériel en tout genre, etc. ; technologie) ; il en ressort que la production capitaliste suscite des Himalayas de marchandises ;

       - il y a nécessairement appropriation privée de la production par le Marché.

      De ces 2 aspects fondamentaux du système, la théorie dont il est question a tiré une contradiction fondamentale : à un certain degré de production, le Marché ne peut plus absorber la totalité de la masse pharamineuse produite. Les crises du capitalisme sont crises de surproduction.
     Dans le même temps, le Capital est poussé à élever
toujours sa composition organique (rapport entre capital constant, soit les matières 1ères + les moyens de production et capital variable, soit le salaire + la plus-value, temps de travail non payé du salarié). Une partie du capital est dite "constant" parce qu'elle pré-existe à un processus de production donné. L'autre est dite "variable" parce qu'elle concerne la force de travail du salarié, qui va incorporer dans la marchandise produite sa propre valeur - le salaire - et un excédent non payé - la plus-value. Simplifions en disant que le capital constant représente le travail mort et le capital variable, le travail vivant. La tendance à ce qu'il faille de plus en plus de travail "mort" pour mettre en branle du travail "vivant" est inéluctable mais néfaste au taux de profit capitaliste.

     Ceux qui ont deviné - et ils sont nombreux - que la théorie en question ici est celle développée par Karl Marx et Friedrich Engels ont gagné une citation du 1er :

     "La véritable barrière de la production capitaliste, c'est le capital lui-même".

      Une autre façon de le dire : le capital, en tant que rapport de production, devient une entrave au capital en tant que force productive. Ce heurt se manifeste par une poussée de fièvre qui bloque tous les rouages de la machine en même temps : la crise.
     Parallèlement, comme nous l'avons évoqué plus haut, l'élévation de la composition organique du capital entraîne une baisse tendancielle du taux de profit (taux de profit = rapport entre le profit réalisé et l'investissement en capital constant et variable). Explicitation :  pour s'accumuler et s'élargir, c'est-à-dire tout simplement exister, le capital nécessite la mise en oeuvre d'investissements de plus en plus lourds, augmentant globalement la masse du profit mais abaissant tendanciellement son taux.

      Marx : "On ne produit pas trop de richesses. Mais on produit périodiquement trop de richesses sous leurs formes capitalistes, contradictoires".

     Les crises ne sont pas des "accidents" de parcours de l'économie. Elles sont au contraires inéluctables et nécessaires à la bonne marche du système. Ceux qui prétendent le contraire ne font qu'affirmer l'imposture fondamentale d'un mode de production qui se veut naturellement universel.
     Si l'on suit aveuglément les raisonnements diffusés par les girouettes de la gauche française, l'"Etat" devrait être à nouveau le garant des conditions d'existence des salariés, comme aux temps bénis (pour la Bourgeoisie) des "Trente-Glorieuses". Si on donne caution à ces opportunistes-là, l'intérêt des salariés serait de défendre "leur" économie nationale.

     Or, l'économie "nationale" ne peut prospérer qu'en abaissant les salaires et en se débarrassant d'un certain pourcentage de ses esclaves ! A qui profite l'"intérêt" national?

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25 janvier 2009 7 25 /01 /janvier /2009 00:00


THE WHO AND NOËL GALLAGHER





ON NE SE FERA PLUS AVOIR
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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 00:00


L'INDIVIDU PROVIDENTIEL N'EXISTE PAS




       
        Fraîchement intronisé par une majorité de votants qui, il y a 4 ans à peine, avaient offert 4 millions de bulletins d'avance à Junior W.B. en pleine guerre d'Irak, le nouveau "Black President" états-unien est l'objet, des 2 côtés de l'océan, d'une sanctification accélérée de la part des mêmes qui, voici 2 ans, avaient fait du Nain Jaune élyséen un personnage charismatique (veuillez prononcer "cha" comme le "cha" de "chapeau-claque").
   
     Le Sous-Lieutenant rappelle à ces nouveaux apôtres obamaniako-dépressifs une phrase stupide, que les plus auto-proclamés savants parmi leurs vaguement humanoïdes diplômés aiment à prononcer doctement environ 475 fois par an devant micros et caméras :

     En toute chose il faut raison garder (poil aux pieds).

     Pour commencer, toujours distinguer un individu lambda de l'image qu'en donne l'industrie médiatique. Distinguer donc Obama - le vrai, l'inconnu - du Black President icônisé à toute hâte par les mêmes qui icônisèrent en d'autres temps Karol Wojtyla et Mitterrand. P.M. Karpov ne s'autorisant à évoquer que ce qu'il apréhende, c'est sur le second Obama qu'il va poser une idée simple : le nouveau présidentialisé-métis exprime avant tout la puissance idéologique de l'Empire états-unien.
      Cette puissance se traduit ici par la capacité des spin doctor à interchanger l'acteur principal du serial et, par la même occasion, opérer un époussetage du quelque peu lourd décor : la Maison Blanche, le Capitole, les figures tutélaires taillées à même le Mont Rushmore, les "So God help me", la bataille de Guadalcanal, tout ça... Ainsi l'opinion publique états-unienne, cette gélatine rose encor plus molle là-bas qu'ici - n'oubliez jamais que les Etats-uniens sont le peuple le plus politiquement sous-doué de la planète - est passée de l'adhésion à un faux-cow-boy faux-texan faux-évangéliste vraie-vasque-à-whisky à un PACS électoraliste avec vrai-faux-Noir-faux-Blanc synthétisant génétiquement tout ce que les pompeux grandiloquents englobent généralement dans l'expression : America, "l'Amérique", mythe sanglant dont l'histoire est entièrement re-visitée à chaque époque par les scénaristes hollywoodiens du moment.
     Arrêtez-vous un instant sur ce rebondissement. Junior était un vrai "Blanc", avec tout dans le calecif (même un Jésus), rien sous le Stetson ; Obama est un "Black" (chez nos grands-enfants d'"Alliés", une chose est noire ou blanche, donc les métis sont black et par là-même le gars qu'ils ont placé au sommet de l'Empire en est un beau, un grand, un vrai) qui en a autant sinon plus sous le casque capillaire crêpu que dans le slibard ; Junior était un ex-alcoolo anonyme, Barack pourrait jouer en NBA ; Junior n'a lu qu'un seul livre (la Bible avec des grosses images coloriées), le "Black" est un gros lecteur qui dévore tout ce qui lui tombe sous la main, tout mais pas n'importe quoi : de quoi se forger un destin.
     A 1ère vue, on pourrait penser que toutes ces agapes annoncent un renversement d'idéologie et de pratique Empiristes, c'est le but recherché par les producteurs du show et cela fonctionne bien au delà du territoire Nord-Américain.
A ce qu'il paraît, jusque chez les loutres canadiennes et les castors de Colombie britannique.
           

     A ce stade de l'observation entomologique, il est plus que temps pour le Sous-Lieutenant d'introduire instamment 2 modestes interlocuteurs, Mesdames et Messieurs... Friedrich Engels, Karl Marx :

     - "...le développement d'un individu est conditionné par le développement de tous les autres, avec qui il se trouve en relation directe ou indirecte... l'histoire d'un individu pris à part ne peut en aucun cas être isolée de l'histoire des individus qui l'ont précédé ou sont ses contemporains : son histoire est au contraire déterminée par la leur".

     Ah, eux au moins ils sont synthétiques. C'est là leur moindre qualité. C'est-à-dire qu'ils illustrent précisément le basculement artificiel du matérialisme historique. L'électoralisme du IIIème millénaire est une machine à scoops, fonctionnant au storytelling : il était une fois, au fin fond du Kenya, une grand-mère qui accoucha d'un petit Kenyan qui épousa une Blanche américaine (perversion, subversion mutuelle, prescience ?) qui mit en gestation le futur Président of the United States, yeah ! Et,  réunis autour du berceau présidentiel, tous s'écrièrent :

       - Il est né le divin Enfant ! (sous-entendu : ...du nouveau Rêve Américain)

    Dans le casting, Hollywood recherchait un personnage spectaculairement différent du précédent, vous savez, le casse-noix planétaire. L'Obama présidentiel valide la compétence voyante des directeurs de casting et des chorégraphes de plateau. A lui le rôle titre dans le nouveau blockbuster sorti en même temps sur tous les écrans du monde: "Iéssouikênn !"    


       Un petit rappel avant de conclure : si le 1er et le pire impérialisme de la planète a pu façonner le monde à sa propre image, "amis" et "ennemis confondus, ce n'est pas pour le "changer" mais parce qu'il ne pouvait, de par sa nature, agir autrement.
    
      P.M. Karpov voit que ses 2 invités se lèvent et vont prendre congé, non sans avoir ajouté un petit quelque chose avant de dire "au revoir et à très bientôt" :


        - "L'exigence de l'époque n'est pas ... que "Je Me développe", chose que chaque individu a faite jusqu'à maintenant..., mais notre époque nous impose de nous libérer d'un mode de développement bien précis".

     Autrement dit : ce ne sont ni Obama ni le peuple états-unien qui "changeront le monde" à eux tout seuls. Ca, nos poissons rouges médiatiques - souffrant de perte galopante de la mémoire courte - l'oublient toutes les 5 minutes.
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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 00:00


JOHNNY WINTER






BLUES DE LA CITE MISERABLE
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17 janvier 2009 6 17 /01 /janvier /2009 11:14


UN NOUVEAU VENU CHEZ LES ZOMBIES :

BIENVENUE A L'UZBEK-QUI-S'TEND !

     Par les temps qui courent et alors qu'à Gaza pleuvent bombes au phosphore et missiles intelligents sur les femmes et les enfants d'abord, le Sous-Lieutenant P.M. Karpov a la satisfaction de vous présenter un nouveau specimen produit par les tensions qu'engendrent dans ce beau pays de Frânce la sale guerre menée par l'armée israëlienne contre la population Gazaouie.

     Le specimen auto-baptisé uzbek a déroulé sous les rangers du Sous-Lieutenant le tapis jaune des coyotes humanoïdes. Entre ici, l'uzbek qui s'tend à la 1ère voix aigre sous son crâne :

     
"Subir depuis quelques jours les propos intempestifs de l’analphabète Bouddah et de son acolyte Karpov le dément, sans compter, en outre, un ou deux autres intervenants de la même farine, mais disposant sans doute de moins de loisirs, offre, en retour, quelques menus avantages, surtout dans l’exploration des gouffres de la bêtise humaine. Je dois à la vérité de dire que Karpov, dont je parlerai plus en détail dans la suite, semble se situer, dans ce domaine, à des profondeurs moins vertigineuses que son alcoolyte".

[Déjà, il avoue qu'il a un faible pour votre serviteur, tout en le qualifiant de dément, ce que Karpov dément. Appliquer à des positions politiques qui vous dépassent largement des termes relevant de la psychiatrie de Casino, c'était usage courant dans la Russie stalinisée. Vous verrez plus loin revenir ce détail comme une échalotte dans l'huile.] 

     "Comme je l’ai dit, j’ai mis quelque temps à comprendre, car la psychologie de ces individus est singulière ; ainsi a-t-on peine à imaginer que ces gens-là puissent vraiment espérer des lecteurs pour leurs élucubrations ; en fait, ils encombrent les blogs d’autrui de leurs textes faute de pouvoir trouver quiconque pour les lire dans leurs propres blogs".

[Le blog du S-L ne va pas si mal que ne le souhaiterait l'uzbek. En fait il va bien, mais Karpov ne crache jamais sur le petit + que lui amènent régulièrement des admirateurs refoulés tels que son nouveau fan. Merci à eux.]

     "Je viens par hasard de tomber, en cherchant autre chose, sur le blog de Bouddah ; il s’orne de deux commentaires, l’un et l’autre de… mais vous avez déjà deviné je pense …de Karpov. Naturellement, en retour, dans le blog de Karpov, les commentaires sont de Bouddah ou d’un certain Abou quasi palindromique (j’ajoute cet adjectif seulement pour forcer Bouddah à en chercher le sens !)"

[Jalousie... quand tu nous tiens, tout part en eau non de Bouddah mais de boudin (noir) comme l'aigritude. Quant au palindrome, n'importe quel collégien passant au "Jeu des 1000 €" en connaît la définition, a fortiori l'Eveillé.]

      "Quant au blog de Karpov, c’est le même régime, mais dans le registre de la violence folle, ce qui est étrange, vu les positions qui sont les siennes dans le cas de Gaza. Là encore, je cite « Description du site [par lui-même naturellement] : Le Sous-Lieutenant Karpov décrypte pour vous l'actualité de notre monde et le passe à la tronçonneuse, au lance-flammes et à la mitrailleuse lourde. Ce site a été créé le 23/03/2006."

[Or donc, le client considère les positions politiques de votre serviteur comme des preuves de folie et de démence, ces intangibles positions de principe que le S-L applique à la situation réelle à Gaza : chars d'assaut, avions de chasse et armée sur-entraînée s'attaquant avec toute l'efficacité stratégique et la puissance destructrice dont ils sont capables à une population civile d'un million et demi de personnes enserrées par force dans un mouchoir de 40 kms de long sur 10 de large. Effectivement "le Sous-Lieutenant Karpov décrypte pour" et par vous le cours de l'impérialisme mondial, utilisant les armes de la critique, sans auto-censure ni censure d'autrui (ce qui n'est pas le cas de l'uzbek-de-lièvre).]

      "Le Sous-Lieutenant [avec majuscules s’il vous plaît] Piotr Marat [comme Safin !] Karpov » est un allumé du bocal, qui tient beaucoup à ce que tous ces détails figurent dans toute mention de son pseudonyme. (...) A le lire, vu ses choix et son ton, ce doit être un nostalgique du stalinisme et de la grande Armée rouge, sans doute tombé sur la tête dans son enfance. Un »mili fana » refoulé en somme !"

[Attention, avec l'Armée Rouge il faut y aller prudemment. Il y a Armée Rouge et "Armée Rouge", il y eut l'Armée révolutionnaire constituée par Trostki avec des va-nu-pieds, armée quasi-spontanée qui sauva la Russie débarrassée du tsarisme des armées liguées contre elles qui tenaient le siège aussi bien de l'extérieur que de l'intérieur (les armées Blanches) et il y eut l'Armée soviétique, cerbère de l'Empire russe reconstitué par la contre-révolution stalinienne. Un peu de discernement ne ferait pas de mal à l'uzbek. Pour le reste, ce n'est pas l'Armée Rouge qui est tombée sur le teston à Karpov-enfant, c'est Karpov-enfant qui est tombé dans l'Armée Rouge !]

      "Les investigations rapides que j’ai pu faire sur son site m’ont démontré que les rares commentaires émanent toujours du même groupuscule (dont l’inévitable Bouddah) ; on y sert inlassablement les mêmes sottises haineuses et un antisémitisme cent fois recuit :
      Un seul exemple car à l’heure du petit déjeuner de ce samedi…, je ne veux pas vous couper l’appétit :
      « Il y a quelque chose de pourri dans le Royaume de la merguez kasher."
      [trouvé chez : faynour.nouvelobs.com]. Cette précision est de Karpov !
"

["MARCELLUS : - Il y a quelque chose de pourri dans le Royaume de Danemark." (HAMLET, Acte I, Scène IV) : cette précision est aussi de Karpov !

La légende incriminée accompagnait une video où l'on voit Enrico pôh-pôh-pôh Macias répéter 50 fois devant des rabbins attendris qu'il est "solidaire de tsahal" parce que "tsahal défend les frontières d'Israël non seulement en Israël mais les frontières d'Israël partout dans le monde". Si ça, ça n'est pas une touchante profession de foi impérialiste, le Sous-Lieutenant ne s'appelle plus "Karpov" ! Ainsi donc Israël "défend ses frontières" en lançant toute une armée sur un territoire occupé et sans défenses, délimité, encadré et surveillé par cette même armée et enfin, territoire le plus humainement dense de la planète. Quant au "partout dans le monde", c'est une allusion à peine voilée aux agissements terroristes du Mossad qui a pignon sur rue notamment chez les tontons-flingueurs états-uniens.
Dans cette légende, l'uzbek-qui-s'tend, lui, n'a vu que la charge de la preuve d'un "antisémitisme 100 fois recuit". A l'heure où le score de la soi-disant "guerre" est de 1500 morts (dont la moitié d'enfants, futurs "terroristes" selon l'acception uzbeko-maciassienne) à 15 et, en remerciement de ses sympathiques attentions,  le Sous-Lieutenant a inventé un proverbe rien que pour le censeur centrasiatik :

l'aveugle n'entend que ce que le sourd ne peut voir.

Pour ces différentes raisons le Sous-Lieutenant P.M. Karpov le redit haut et clair :

     - Il y a quelque chose de POURRI au Royaume de la merguez kasher.] 

      "Karpov se veut humoriste (ce qui ne serait pas grave s’il était drôle) et même historien, car un des derniers posts de son blog est consacré à une histoire d’Israël, à la mode son cher et grand Staline, dont il ignore manifestement le rôle essentiel et décisif dans la création de l’Etat d’Israël !"

[Staline... le gros nom est lâché. Précédé de "son cher et grand". Au risque d'insister lourdement, votre serviteur se permet d'attirer votre attention sur le manque de connaissances théoriques et politiques de nombre de ces "uzbeks" qui prennent leur vessie pour une lampe magique. Juste un détail : politiquement, le Sous-lieutenant est un Bolchevik, se référant par là aux révolutionnaires  premiers de l'Octobre russe. En 1934, la contre-révolution stalinienne a achevé de dévorer pratiquement toute la génération qui avait participé à Octobre 1917, après des procès en sorcellerie largement médiatisés par les staliniens du monde. Alors si Iossip Dougachvili est "cher" au coeur du S-L P.M. K., ce n'est pas au sens où l'entend uzbek !
Pour ce qui est de la fondation d'Israël, il est vrai qu'en la soutenant, l'Empire russe espérait bien incorporer le nouvel Etat dans le giron du glacis soviétique. Nombre de leaders-fondateurs d'alors (1947) étaient influencés par les idées "socialistes" (voir les kibboutz). Cependant le 1er dirigeant de l'Etat Hébreu, Ben Gourion, remit vite les choses dans l'ordre "normal" : Israël avait vocation à faire allégeance à l'Occident, c'est-à-dire à son grand chef, l'Empire états-unien. Mais ces considérations-là passent à 10 000m au-dessus du crâne des uzbeks and consorts.
]

     Pour en finir avec l'idéologique analphabète, le Sous-Lieutenant offre un petit bonus pour ses fidèles et pour les autres aussi : une photo du p'tit gars.



Tout s'explique !
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