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17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 11:41

           Youssouf Fofana, lui aussi, est devenu à l'insu de son plein "libre-arbitre" la marionnette fatale du microcosme anti-"anti-sémite". Les idéologues de tout poil, aussi bien roquets consanguins que chiens de race pure jappèrent bruyamment sur cette caricature rêvée par telle ou telle crotte philo-sophistiquée : une brute épaisse, basse de plafond et étroite de crâne, qui a eu l'heureuse idée de se convertir à l'Islam juste avant de s'en prendre à un jeune d'obédience Juive parce que, forcément, s'il est Juif il doit avoir du fric quelque part.

          Là voilà encor, la charge de leur preuve ! Un abruti de naissance sociale, synthétisant le "Mal" avec un grand "m", la "bête immonde" avec 2 petits "m" et la "barbarie moyen-âgeuse" en une seule entité.
La diaspora sioniste devrait verser des royalties au chef "barbare", en qui elle a trouvé l'épouvantail à moineaux idéal pour continuer à jouer du chandelier électrique à 7 cordes.

      Parallèlement, les exactions du sieur Fofana ont revigoré la flamme des "rétablissementiens" (prononcer "rétablissemenciens"), majorité pas toujours silencieuse rêvant à l'exhumation de la peine capitale. Voilà l'opinion publique - gélatine frustrée - qui exhibe de son calbut' la loi du Talion gisant en elle à l'état dormant.

       Qui, parmi ces pontifiants cloportes, s'intéresse au vrai Fofana, à supposer qu'il y en ait un ? Ils ne manquent pas d'agiter le "droit des victimes", les coprophages qui n'en ont strictement rien à foutre ! Ils vagissent qu'il s'agit d'invoquer la mémoire d'Ilan Halimi et ne font qu'éructer sur son bourreau, énumérant leurs solutions finales, toutes plus ineptes les unes que les autres : rétablir la peine de mort, autoriser la torture (mesure inutile - regardez les Etats-Unis), la loi du Talion, le sadisme d'Etat, la cruauté justicière, la roue en place publique, le pilori, la potence, le lynchage et autres finesses produites par leur cervelle qui s'ennuie misérablement.

        Gai ! Gai ! Marions-les, les moralisateurs impérialistes avec les croque-morts rétablissementiens, quand ce ne sont pas les mêmes. Qu'ils accouplent leurs monstrueuses idioties en élevage, ça fera de jolis petits, tiens ! Et des morts, beaucoup de morts (ça en fait déjà des moulons là où règnent leurs cousins).

       Revenons à la bête immonde. Il aurait pu être imam, vigile ou ...footballeur (des "Fofana" footeux, il en existe plus d'un). Mais en foot', il y a énormément d'appelés et très peu d'élus. Par contre la criminalité accueille le plus grand monde : à tous saigneurs tous honneurs, les criminels eux-mêmes, tueurs en série ou au détail, équarisseurs, étrangleurs-violeurs, sadiques sophistiqués et inventifs ou bien brutes épaisses supprimant des vies pour un regard trop appuyé ou pas assez, éventreurs, bouchers-charcutiers-traiteurs, banquiers-financiers-bizness'men, psychopathes, militaires et trafiquants d'armes, on vous en passe et des mieux.
      Le déterminisme social lui a donc préféré
à celle de footballeur une carrière d'assassin misérable, aussi fulgurante qu'éphémère. Le voilà déjà à la retraite. En taule, peut-être apprendra-t-il à écrire pour coucher son destin funeste sur le papier.

      Il n'est qu'un être humain, comme tout le monde (même ses juges) - et pire, comme tous ceux-là qui vomissent sur la haine, le crime, le racisme et autres produits humains, proprement humains. La preuve ? Ce qu'il a fait, aucune bête au monde ne l'aurait fait. "Les animaux sont des assassins innocents" disait F. Rossif qui,
sur le sujet, en connaissait un rayon aussi bien côté homme que côté bête. Meussieu le Président, messieurs les jurés et toi aussi, bourreau qui sommeille, étant donné que le diable existe autant que le bon dieu, il serait temps que vous accordiez à l'accusé le statut d'être humain, tout comme il fut accordé et l'est encor à des tueurs d'industrie, des massacreurs biologiques et des "exterminators" végétaux. Après, vous lui ferez ce que bon vous semble (bien que ce soit totalement inefficient) mais il est fondamental de poser ceci :

si la victime est humaine, le bourreau ne l'est pas moins.


  

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Published by Sous-lieutenant Piotr Marat KARPOV - dans karpov
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