Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 10:32

 

RETOUR AUX SOURCES (EMPOISONNEES) D'UN NOUVEAU COURANT DE LA PENSEE :

LE NEGA-SIONISME

    

  Mesdames et Messieurs, veuillez vous agenouiller devant la Sainte-Trinité du néga-sionisme : 


L'entarté universel

 

 

                                                  Mé-Meir               che-Che "the raised-left-eyebrow" asshôle

    
       

     Tout le temps qu'auront duré les "hostilités" dans Gaza, on aura vu et entendu sévir de nouveaux apôtres, pratiquant avec insouciance et allégresse ce qu'ils prétendent dénoncer chez autrui : le révisionnisme, la négation fanatique d'un évènement se produisant à l'instantané sous les yeux du monde. Pendant que frappaient à Gaza obus, missiles intelligents, roquettes industrielles et bombes humanistes, la sainte-Trinité néga-sioniste hurlait à l'outrage, au racisme et à l'"anti-sémitisme".

      Le dieu vengeur de cette engeance divine est une façon ectoplasmique de "philosôf", en réalité fils d'excellente famille faisant mu-muse avec une panoplie de cow-boy-intello-justicier, se faisant parfois entarter la face propre toujours savamment mal rasée, histoire de viriliser un peu le pack penseur-acteur de l'actu-pipol.

 

     On vit donc l'entarté précieux se faire "embedder" sur un char de "tsaaaHAL"! (à leurs souhaits mortifères), décrire en "laïve" à un auditoire médusé cette héroïque expérience. Pas de décombres, pas de morts, pas de destructions : il ne constatait qu'une pacifique obscurité régnant sur des habitations intactes : "Je ne vois que la nuit qui bleuioit, l'herbe qui verdoit, la paix qui flamboie..." Ceux qui osaient parler de "massacre à Gaza" n'étaient que vils représentants du Mal suprême, engeance damnée surgie par césarienne du ventre fertile de ragnagnagna, malades irrécupérables atteints par le SIDA "anti-sémite".

 

     Dans sa pieuse croisade d'assainissement moral et intellectuel de ces masses d'"anti-sémites" invétérés, l'entarté-justicier universel trouva des apôtres à la mesure de la noble cause qu'il colportait de forums en forums, de bar-mitszas télévisuelles en podiums de foire aux armes de destruction pacificatrice.

     Pour servir sa croisade à 9 branches, l'entarté universel ne dispose pas seulement d'une table ouverte sur tous les médias mais également de tout un aéropage d'admirateurs plus ou moins veules qui sont au grand-bourgeois précautionneusement mal coiffé ce que les doryphores sont à la pomme de terre.

     Le Sous-Lieutenant a choisi pour vous 2 specimens certes hors d'âge, hors du temps et hors d'usage, mais suffisamment représentatifs du nouveau courant de la pensée non recyclable. Leurs trognes impayables sont affichées ci-dessus ; à elles seules, elles constituent déjà un motif d'intérêt ethno-entomologique. Voici donc quelques morceaux choisis parmi le terril d'immondices que les 2 cancrelats ne se sont pas privés de déverser sur un peuple pendant qu'à Gaza l'armée israëlienne "pacifiait" une partie dudit peuple.

 

     "en tant que non hostiles à Israël, et sensibles aux crimes du Hamas"

     Euphémiques quand il s'agit de l'Etat israëlien, mais très direct quant aux "criminels" Palestiniens les 2 busards. Ensuite ils font donner l'artillerie :

 

   

        "Premier fromage où plongent leurs quenottes, à l’envi, les rongeurs de tout poil. Israël ne suivrait pas les recommandations de l’ONU.

       L’ONU a voté une résolution essentielle, dont tout découle, en 1947. Elle était très claire et invitait à la création de deux états, l’un arabe, l’autre juif. D’entrée de jeu, les juifs ont été refusés et ont dû faire face à une haine ardente, pérenne, qu’on voit à l’œuvre aujourd’hui encore, et qui constitue le seul obstacle au vœu émis par l’ONU de l’époque comme au bon sens".

        Par souci d'exactitude, le Sous-Lieutenant n'a pas corrigé les fautes d'orthographe. 1947, c'est déjà place nette en Palestine. La terre a été nettoyée de ses habitants, afin de répondre aux voeux des sionistes fondateurs : nous, "peuple sans terre", nous installons ici, sur cette "terre sans peuple" qui nous était promise. La "haine ardente, pérenne" est effectivement celle des Palestiniens survivants, chassés, exilés, dépouillés. 

  
      "Sur cette haine-verrou, qui n’a cessé d’exposer Israël à toutes les guerres, et ne lui a pas laissé d’autre choix que de les gagner, nul ne parle. On n’invoque l’ONU, qui a bien changé depuis, que pour rappeler les injonctions lancées à Israël d’avoir à revenir aux frontières antérieures aux combats menés victorieusement pour échapper à l’étau où il se trouvait sans cesse enserré. Mais on oublie qu’Israël, depuis le début de son existence, n’a jamais pu compter sur les nations pour le comprendre ni lui rendre justice.

       Débrouille-toi, lui lance l’ONU, mais recule, rends, restitue".

    
     Voilà pourquoi l'Etat israëlien n'a jamais rien rendu ou restitué mais, a contrario, a continué d'annexer, de coloniser, de "pacifier". Israël est incompris, comme c'est étrange : un Etat fondé sur une appartenance religieuse, annexant par la force des territoires en invoquant une justification biblique. C'est pourtant évident à "comprendre" !  Les 2 busards déplumés plaident pour la reconnaissance des victimes :

  
       "On ne peut exiger d’un Etat qu’il renonce à sa survie pour rester dans les clous et devenir une victime bien convenable".

 

     Dans l'affaire,  Israël joue la "victime" depuis 50 ans. Un rôle de composition très mal tenu. Démonstration :  

    
"Qu’Israël, depuis sa création, ait vu mourir plus de civils sous les coups barbares des terroristes qu’il n’en est mort en quinze jours à Gaza, voilà qui les dépasse. Gaza, c’est aujourd’hui, là, maintenant, ça saigne, ça souffre, ça moi comprendre, ça moi révolter, ça massacre.

       Mais comme les morts israéliens, dans les bus, les pizzas, les rues et ailleurs, Israël ne les montre pas en devanture, ça moi pas voir, ça pour moi pas exister, ça même pas parler, ça propagande".

     Quand ils sont en colère, la paire sinistre fait parler ses adversaires en "petit nègre", ce qui  symbolise selon eux la "barbarie moyen-âgeuse". "Anti-sémitisme" ça y'a pas bon, pardon bwana !

 

        "toutes les guerres font des victimes civiles, et pourquoi celles de Gaza seraient-elles plus tragiques et plus détestables que d’autres ?"

      Comprenez ici que,
selon le duo mortifère, les victimes Gazaouis sont moins "tragiques" et "détestables" que d'autres. Toi y'en a saisir, le toubab raciste ?

 

    "En réalité, l’obsession anti-israélienne défie toute rationalité, et c’est la monstruosité d’Israël qu’une propagande continue est en train de diffuser. Je ne veux pas tant justifier la mort d’enfants palestiniens que m’indigner du traitement dont Israël, et les Juifs par ricochet sont l’objet.

     Pour faire bonne figure, j'aurais pu commencer ma note avec l'introduction d'usage, on doit regretter tous les morts, la guerre est horrible, un enfant mort est en mort de trop...À quoi bon".

 

      Pour une fois, reconnaissons à che-Che et à sa mé-Meir l'absence de démagogie. Au moins, ils ne dissimulent pas leur soutien inconditionnel à l'Etat sioniste derrière des déclarations purement formelles de soutien aux Palestiniens.

 

      "Ceux-là mêmes qui ont exploité ces morts d'une manière scandaleuse, comme on l'a rarement fait auparavant pour des civils tués par la guerre, prenant bien soin de les compter à chaque JT, dans chaque article, dans des centaines ou des milliers de blogs, de les exposer dans divers médias, de brandir des mannequins d'enfants ensanglantés dans des manifestations, s'érigent en moralisateurs indignés, quand d'autres les comptent, et comme de coutume, me jettent la Shoah et le négationnisme au visage. Il n'y a pas de négationnisme, je ne nie pas qu'il y ait des morts. Et une fois de plus, la Shoah est instrumentalisée par des individus qui seront les premiers à accuser les Juifs de le faire à leur profit.

 

      Croient-ils que tout le monde est dupe de leur propagande ? Où est le scandale, si  une autre vérité existe peut-être et essaye courageusement de faire entendre sa voix ?"

 

 

     Le Sous-Lieutenant vous laisse méditer la courageuse formule : "brandir des mannequins d'enfants ensanglantés". Ces barbares qu'on pacifie vont jusqu'à fabriquer des "mannequins d'enfants", les vermines ! Venant des 2 busards, cela ne relève pourtant pas du "négationnisme". Plutôt du néga-sionisme.

     Karpov évitera d'alourdir la mule déjà bien chargée en jetant sur son dos rompu la "choâ" (de toute manière il ne pratique ni le rite Juif ni aucun autre, alors la "chôa", il ne sait pas ce que c'est et il ne veut pas le savoir. Lui, ce qu'il connaît, c'est la pratique concentrationnaire typique du capitalisme, aussi bien en période de guerre que durant la "paix", pratique qui fut inventée en France en 1871 pendant la répression de la Commune parisienne).     


       "C’est l’occasion pour moi de dire que je ne déteste pas les Palestiniens, mais que je déteste le Hamas et tout ce qu’il incarne. Et surtout, je ne supporte plus tous ces gens ici qui se servent de la cause palestinienne parce qu’elle fait partie de la batterie d’ustensiles propres à leur idéologie, ou parce qu'ils assouvissent ainsi leurs penchants haineux envers les Juifs, ou envers tous ceux qui ne pensent pas comme eux".


     Résumé : le Hamas suffit à lui tout seul à justifier le massacre des Palestiniens qui ont osé l'élire, mais le massacre des Palestiniens ne justifie nullement qu'on s'approprie la "cause Palestinienne". Se solidariser d'une population emprisonnée et martyrisée depuis des dizaines d'années, c'est assouvir ses "penchants haineux envers les Juifs".        

         
"Le gouvernement israélien a, certes, une responsabilité dans la prolongation du conflit avec les Palestiniens, notamment dans les atermoiements du processus de paix et du démantèlement des colonies de Cisjordanie.

  Il ne semble plus possible aux juifs de notre pays d’exprimer leurs opinions sans qu’on les renvoie à leur identité, censée les disqualifier".

 

     Tu as bien lu, ô lecteur aux "penchants haineux envers les Juifs". Noir sur blanc : l'Etat d'Israël porte une responsabilité (dont les 2 sinistres se gardent bien d'évaluer l'importance) dans "la prolongation du conflit", prolongation qui, au demeurant, dure depuis le début du "match". Cet aveu a échappé à la paire infernale, comme un postillon gicle des babines trop empressées à s'auto-justifier.

     Juste après ce constat qui fait tache sur l'ensemble de la démonstration, un atermoiement assez bizarre sur le fait d'être Juif en France et d'avoir une opinion. Le vieux morveux et la vieille morvelle ont maintes fois claironné qu'ils n'étaient pas Juifs mais qu'ils se solidarisaient avec un pays critiqué, cerné, agressé en permanence. La Palestine ?

      Ne te déconcentre pas, ô lecteur haineux du judaïsme, car le Sous-Lieutenant a gardé le solilès pour le dessert :

 

            "On sait aussi enfin, de façon absolue, indéniable :

 

          Que le Palestinien ressemble beaucoup à l’Arlésienne. On ne parle que de lui, ne se bat que pour lui, son estomac vide suggère la faim bien plus que les galettes de boue dont certains pays doivent se contenter, ses oliviers privés d’eau assèchent toutes les glandes lacrymales, ses frontières, le réduisant à une vie carcérale, ankylosent jusqu’aux  paralytiques, mais…c’est le grand absent, celui qu’on ne voit pas".

       
Morceau de choix, morceau de roi que ce passage particulièrement acerbe. "Le Palestinien" selon che-Che et la mé-Meir, c'est celui qui n'existe pas. "Le Palestinien" ? Un fantasme d'"anti-sémite" en somme. Et d'Occidental : toute la culpabilisation des bien-nourris bien-logés projetée sur un peuple virtuel ! Redoutable argument : si un peuple est purement artificiel, ses victimes le sont également. Relisez le passage, imprégnez-vous du ton méprisant qui l'oint. Cela ne vous rappelle-t-il rien ? Un peuple ne faisant pas partie de l'humanité... que l'on peut effacer manu militari... vraiment, la référence est-elle si décalée que ça ? Pas pour votre serviteur dans tous les cas.

 

      "C’est le grand absent parce que, depuis soixante ans, tout le monde s’en fout, des Palestiniens. Ce qu’ils sont, ce qu’ils veulent n’offre aucun intérêt. Ils ne commencent à vivre un peu que quand ils meurent, et dynamisent ainsi la haine dédiée à ceux contre qui ils meurent. Tout contre. C’est le sionisme tout entier qui se couvre du  sang d’un Palestinien martyr. C’est le monde entier que celui-ci braque contre l’arme hébraïque qui le frappe. La mort est non seulement son destin, comme  celui de tous les hommes, mais elle est son seul apport, son seul rapport à l’espèce".

     
Passage re-mar-qua-ble et le Sous-lieutenant pèse ses mots. "Ils ne commencent à vivre que quand ils meurent"...
totale lucidité. Piotr Marat Karpov te le re-martèle en tête, lecteur "anti-sémite", cela ne fut-il pas le lot d'un autre "peuple sans terre" dont personne ne voulait ? Et cette autre-là : "La mort est non seulement son destin..., mais elle est son seul apport, son seul rapport à l'espèce". Un peuple mortifère, dont la disparition re-vivifiera l'espèce humaine.
     Le Sous-Lieutenant souligne la force que chacun des mots jetés par la paire infernale transporte au service de la "cause israëlienne" :

 

      "Le peuple Palestinien ne s’appartient pas, en fait. Il est composé d’âmes en transit, flottant entre des ombres d’orangers, dans la pâleur de cieux pastel, et le silence des agneaux, dans le vert de l’espérance comme sous celui du Hamas, pour la plus grande gloire d’Allah. Ce sont des Frères de Frères, des icônes, des enluminures, de latentes émotions, prêtes à émouvoir. Des Injustices déplacées, qui désignent à l’univers où sont ceux qui les commettent".

 

      Terrible sentence, qui condamne "le Palestinien" (c'est-à-dire tous les Palestiniens) à continuer de ne pas exister, à disparaître corps et "âmes en transit", artifices d'"Injustices", mythes hallogènes au service d'une religion barbare moyen-âgeuse.

     Petit exercice de style, refaire le commentaire karpovien en changeant certains termes :


          Terrible sentence, qui condamne "le Juif" (c'est-à-dire tous les Juifs) à continuer de ne pas exister, à disparaître corps et "âmes en errance", artifices d'"anti-sémitisme", mythes hallogène au service d'une justification religieuse biblique.

 

     "Voilà où en est l’Opinion sur rue, après le conflit de Gaza.

        Non seulement, comme cela a été dit, le Hamas a combattu en utilisant les civils comme boucliers, mais il a eu pour stratégie assez claire de ruiner Israël dans l’opinion internationale en lui offrant le plus grand nombre possible de victimes innocentes à écraser. Quand on ne peut gagner un combat en soldat, il faut bien le mener en montreur d’images".

       Les victimes à qui l'on reproche d'être des victimes. Ce n'est pas l'Etat israëlien qui ruine son existence en ruinant (au sens 1er du terme) celle des Palestiniens, c'est le Hamas qui, ne pouvant "gagner un combat en soldat" (verdict de lâcheté !), joue les "montreurs d'images" en sacrifiant des "victimes innocentes" sur l'autel des médias internationaux.
     
Dans la frénésie du discours purement idéologique, les 2 busards ne peuvent s'empêcher d'émettre des sentences à double tranchant. Lorsque le vil Hamas offre à Israël des victimes expiatoires, celui-ci ne se prive pas des jouer les bourreaux sacrificateurs.  

       "Imaginez à présent un petit, tout petit pays, à peine né, entouré de bandes hostiles, ne songeant qu’à l’éliminer, en se coalisant contre lui ; puis, miraculeusement tenues à distance, qu’à pourrir son existence par de permanentes attaques, de façon à entretenir la crainte et la méfiance chroniques, quelle paix véritable peut espérer un tel pays, quelles que soient ses réactions ? Il ne peut pas changer de quartier, lui. Il est assigné à résidence là, pas ailleurs. Nulle police pour le protéger. Son infériorité numérique est si écrasante qu’il n’a qu’une ressource : s’armer, se prémunir, contre l’insécurité, ce cancer des corps comme des âmes ; s’armer par tout ce qui permet de mettre entre l’agresseur et soi la défense immunitaire, qu’elle passe par la technologie, l’espace, l’observation, la prévention, en un mot, tout ce qui peut tenir en échec la haine et le rejet".

         Imagine à présent, ô lecteur haineux des Juifs, un petit pays surpeuplé, morcelé par un Etat hostile ne songeant qu'à l'éliminer en agissant contre lui ; qu'à pourrir l'existence de ses habitants par de permanentes agressions, de façon à entretenir la crainte et la méfiance chroniques, quelle existence réelle peut espérer un tel pays, quelles que soient ses réactions ? Il ne peut changer d'endroit, lui. Il est concentré là, pas ailleurs. Nulle armée pour le protéger. Son infériorité militaire est si écrasante qu'il n'a qu'une ressource : s'armer, lutter contre l'oppression, cette guerre
quotidienne de proximité  humiliant hommes, femmes, enfants, vieillards (surtout les plus faibles d'entre eux), arme technologique, idéologique, financière, en un mot, face à cette présence armée chronique ce petit pays voué au désespoir ne peut que mourir pour vaincre.      

      "Mais le Hamas, mouvement national-religieux fanatique y porte, lui, une responsabilité écrasante.
      Il est parvenu au pouvoir par les urnes, puis par les armes ; il a pour projet idéologique la disparition d’Israël par la force, l’instauration d’un Etat totalitaire et l’extermination des Juifs. Il a pour ouvrage de référence les Protocoles des Sages de Sion, dont le délire antisémite avait inspiré Hitler pour justifier son plan d’extermination des juifs.

       Ce même projet meurtrier, inscrit dans la charte fondatrice du Hamas, est martelé, ad nauseam, par ses dirigeants sur les ondes d’Al Aqsa, la TV de Gaza".

 

     Argument absolu, argument irréfutable. Les Palestiniens du Hamas sont une résurgence du nazisme classique. Apprends, au cas où tu l'ignorerais ô toi "anti-sémite" de lecteur que cet argument-là, les dirigeants israëliens des années 80 (le Nobélisé de la paix Menahem Begin et le boucher en gros Ariel Sharon) le brandissaient déjà contre le Fatah de Yasser Arafat puis l'OLP, qu'ils pourchassèrent et détruisirent tranquillement, en même temps qu'ils versaient des millions de dollars à ce Hamas aujourd'hui voué aux gémonies !


    "Aujourd’hui, dans un article du Corriere della Sera intitulé "Les jeunes garçons du Hamas disent qu’ils ont été utilisés comme cibles", les habitants de Gaza accusent les militants islamistes : « ils nous empêchaient de quitter nos maisons d’où ils tiraient », le  journaliste Lorenzo Cremonesi exprime ses doutes sur le nombre de victimes : elles pourraient être 600 et non 1300".

 

     Le nombre même des victimes est l'objet de récriminations accusatrices ! Les enfants morcelés ne sont que "mannequins ensanglantés", les chiffres des morts grossis comme du temps de la planification stalinienne. Jusqu'au patronyme du "journaliste" italien participant du procès en sorcellerie : Cremonesi... Pourquoi pas Enzo Crematori tant qu'ils y étaient, les 2 impérialistes perclus ? A eux le râle final : 


         
"Ce qui est insupportable,  c’est l’indignation à sens unique, les préjugés et les a priori, le manque d’équilibre, et la conviction obtuse que la raison est toujours entièrement de l’une des parties".

 

     Vous l'avez écrit, bouffis !


        Nota bene : pendant que Gaza comptait ses morts et ses mutilés, que l'on évoquait certains types de bombes nouvelles utilisées par tsamachin, les 2 placardés ci-dessus évoquaient les victimes...au Congo ! Vous avez bien lu : durant le massacre en Palestine, ils se sont découvert une passion pour les Congolais ! Si cela n'était pas répugnant, ce serait extrêmement marrant.
Partager cet article
Repost0

commentaires

D
CQFDMerci mon Sous Lieutenant.
Répondre
S

Le Sous-Lieutenant, ton humble et dévoué serviteur.


B
FFFFFF un souffle d'air frais....Hommage du Bouddah á Karpov.
Répondre
S

Et réciproquement : salutations fraternelles du Sous-Lieutenant à l'Eveillé.