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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 13:48










GARE, GARE AU H.A.M.A.S. !


(Haute Assemblée Mortifère d'Analpha-bêtes Sionistes)






Morceaux choisis  (accrochez-vous)


"Si tu n’es pas bien en France, nul ne t’empêche de chercher mieux ailleurs".

"Vivre, avec la qualité de citoyen, suppose qu’on fasse l’effort minimum de respecter tout ce qui unit une nation et sacralise les efforts, les sacrifices  consentis par ceux qui ont habité, servi, aimé ce pays". [Gaaaaard'à vous !]

"Quand on vient déféquer sous vos fenêtres, dénoncer l’odeur, le geste et le coupable ne sert à rien : analysons plutôt ce qu’a mangé l’auteur des faits, l’état de ses intestins, pourquoi il n’a pu manger que ça, et ce qui a rendu sa défécation inévitable". [Re-sucée du fameux "le bruit et l'odeur" chiraquien]

"Quand je vois l’unanimité se faire, dans ce pays, au moins autour de ce qui le symbolise, touchant au respect qu’on lui doit, et quand je vois les efforts déployés pour fissurer, pour entacher, pour salir ce qu’on peut tenter de conserver ensemble, les uns avec les autres: un minimum de valeurs, de rites, et de repères formels, je me dis que le danger vient de là". [Toute la musique qu'ils haïssent, elle vient de là, elle vient d'l'étranger]

"Alors surgit la noire escadrille des oiseaux de malheur, la hideuse silhouette du Critique Epouvantail, qui viennent, jusque sur nos stades, cracher que notre pays est un pays de cons". [...qui viennent jusque dans nos stades, cracher sur nos fils et nos compagnes, etcetera...]

"Ils ont raison, ceux qui pissent sur votre communauté nationale. Les Arabes, ils ont le pétrole. Les pays d’Orient, ils ont l’héroïne, ceux d’Amérique du sud aussi". [Traduction : s'il n'y avait pas tous ces pays "étrangers" sur la planète, il n'y aurait plus ni pollution, ni drogue. Quel dommage que la Frânce ait des voisins]

"Alors, Mr Le Pen et ses électeurs et moi-meme avons une langue commune. Ce qui fait que nous sommes bien obligés d'utiliser les mêmes mots..."

"Je me suis laissé dire que Mr Le Pen mangeait volontiers de l'andouille. J'admire ça aussi. Je ne vais tout de même pas me priver d'andouille parce que Mr Le Pen en mange, hein? Pas vrai ?" [Quand les andouilles voleront, tu seras chef d'escadrille ; quand elles auront des boutons, tu seras chef d'escadron]

"On m'a dit, et je l'ai cru, que Mr Le Pen pense qu'il vaut mieux être riche et bien portant que pauvre et malade. Cela me donne la nausée de penser comme Mr Le Pen, mais je suis navré, force m'est d'avouer que je pense comme lui sur ce sujet".

"Alors, Mr Le Pen a dit: si vous n'aimez pas la France, quittez la. Alors là, je dois dire, je suis à cent pour cent d'accord, et j'ajouterais : si vous ne l'aimez pas, n'en dégoûtez pas les autres". [Il n'y a plus qu'à demander l'asile politique à Israël, le seul pays où Jean-Marie ne viendra pas vous chercher]

"Tous les jours nous sont administrées les preuves qu'à cause d'une extrême gauche totalement exogène à la France, à ses intérêts, à son rayonnement, s'y trouve entretenu un climat de duplicité, d'impureté, d'insincérité qui fait que loin d'être ensemble, derrière un drapeau, un hymne, ou simplement un pays commun,nous formons désormais une mosaïque de communautés où se détachent deux groupes principaux". [Traduction : ce sang impur dont il faudrait abreuver nos sillons vient de l'étranger]

"Les français qui, quelle que soit leurs origines, aiment la France, s'y sentent réellement chez eux, et lui consacrent ou lui consacreraient le meilleur d'eux-mêmes, tout en luttant pour que ce soit réciproque".

"Quand je vois ces populations misérables, jamais heureuses de leur sort, consacrer leur jeunesse à chauffer le béton, à râler, à juger indignes d'eux ce qu'ils trouvent autour d'eux, sans même avoir l'idée de chercher, par la voie démocratique, à transformer, améliorer, je me demande au nom de quoi les français qu'ils entourent les aimeraient". [Salauds de pauvres !]

"Quand je vois ces jeunes gens ne penser qu'à se faire du fric facile, plus ou moins légal et honnête, quand je les vois guetter chaque occasion de siffler leurs " compatriotes " à travers leurs biens immatériels, drapeau, hymne, ou matériels, incendies de voitures, émeutes, etc... je me dis simplement :
      Quoi, la France? Qu'est-ce qu'elle a, ma France? Elle vous plaît pas, ma France? Eh ben mes petits gars, montrez le lui, quittez la, vous serez mieux ailleurs.`
Mais vous ne pouvez pas ouvrir la bouche adossé à ses cités pour lui prendre tout ce qui défile devant vous, et en même temps pleurnicher que vous êtes mal logés, mal aimés, mal compris. Quels sont vos efforts? Où est votre bonne volonté? Ah ça, pour vous plaindre et vous payer sur la bête, vous croyez illustrer par là la mentalité française. Non, petiys gars. Elle est, la mentalité française, dans les livres que vous ne lisez pas, les sales boulots que vous laissez aux supersupersuper immigrés, les angoisses et les sursauts magnifiques pour se sortir des tunnels
". [Maudits djeunss, tas de cailleras, petits sauvageons mal élevés !]

"Vous méritez qu'on vous traite comme des demeurés et qu'on vous le dise: vous ne nous aimez pas ? Qui vous retient ?" [Juste l'envie de rester exprès rien que pour faire marronner les tontons fachos-sionistes]


"Des français comme vous, toujours prêts à n'être français que pour profiter ou se plaindre, ont hérité de leurs ancêtres la décolonisation. Profitez en donc.
Depuis que la France n'y est plus, le Maghreb, c'est le Paradis. De là-bas, vous pourrez siffler la Marseillaise, en citoyens de première zône
". [comme ces 2-là en France, malheureusement]

Une fois de plus, comme à l’école, on s’incline devant la culture jeune-enfant-d’immigré.

Ce sont les mêmes qui ne veulent aucune limite à l’immigration, et qui reprochent aux gouvernements successifs d’avoir parqué les étrangers dans des cités, alors qu’ils bénéficient de conditions de vie bien supérieures à celles de leurs ex-concitoyens.
[Traduction :  les immigrés sont
en fait d'ingrats privilégiés qui mordent la main nourricière]



                                                                                        


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Published by Sous-lieutenant Piotr Marat KARPOV - dans LA TRONCONNEUSE
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commentaires

sud 17/10/2008 20:25

Rien à ajouter, tout y est, on retrouve chez mirage l'esprit, la lettre et l'intention des torchons nationalistes et patriotiques de la France de l'entre-deux guerres. La distinction entre deux groupes principaux, les bons franzouzen et les mauvais, les traîtres, les défaitistes et pacifistes de tout bord est assez symptomatique du discours. Du "Rivarol" pur jus. En d'autres temps et d'autres lieux on aurait aussi très bien pu entendre : "L'Allemagne, tu l'aimes ou tu la quittes.", c'est de la même farine.

Sous-lieutenant Piotr Marat KARPOV 17/10/2008 20:36


Et le plus "rigolo", c'est qu'ils ne se rendent même pas compte à quel point le pétainisme a déteint sur leurs esprits laborieux et aigris.