Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 00:00



                                                            (CHRONIQUE ESTIVALE)

                                           UN PANZER AU PAYS DES KANGOUROUS

      Le Pape Benoît XVI, dont c'est la première grosse sortie estivale ("The 2008 Summer Blitzkrieg Tour"), a demandé samedi à Sydney que les ecclésiastiques sponsorisés par l'équipe "Vatican.com" et qui ont commis des actes érotiques illicites soient châtrés par ses gardes Suisses  "afin de reconstituer une chorale de castrats", car sa Sainteté prône le retour aux saines traditions de l'Eglise. Des déclarations insuffisantes pour les familles des prêtres obsédés sexuels, qui réclament des actions concrètes.
  •      Benoît a tenu personnellement à amender le texte de son discours en y ajoutant un « va fa enc... » des plus symboliques. Sa Sainteté voulait ainsi afficher ses progrès constants en italien.  

         Pour la première fois, Benoît XVI a présenté son C.V. aux victimes des exactions commises par les Nazis durant la seconde guerre mondiale. « Che zuis brofontément déssolé pour les zouffranzes gue les vicdimes ont enturé et che les pardache, heil Chehofah ! », a-t-il assuré samedi lors d'une messe à laquelle assistaient des évêques, des séminaristes et des go-go girls aborigènes. Le Pape, qui se trouve en Australopithéquie à l'occasion des JMJ (Journées Mondiales de la Jouissance)
    , a souligné « la honde gue nous afons dous ressendie à la suide te l'éliminazion te la Meinschaft lors te la Goupe tu Monte de 1939-45 ».

         Ce mea culpa constitue un nouveau pas dans la reconnaissance de l'Eglise des cas de pédophilie galopante au sein de son clergé et du petit personnel. Lors de sa visite chez les bouffeurs de Mac'Do en avril, le très Saint-Père avait déjà évoqué "la honte de l'Eglise", mais il n'avait jamais présenté personnellement des excuses aux victimes. Federica Mulligacci, porte-parole stagiaire du Vatican, a précisé que Benoît XVI avait voulu ajouter qu'il était « profondément désolé » au texte original donné aux journalistes, mais que les spin doctors vaticanaux le lui avait formellement déconseillé, le terme "profondément" étant trop sexuellement connoté. Malgré tout, il souhaitait « personnellement souligner » qu'il se sentait proche des victimes. « Zes mévaits gommis bar tes mempres te ma vamille doifent êdre gontamnés zans augune ampiguïdé, ach teufel ! Z'est une drahisson crafe te la gonvianze tes fidèles S.S. (Sous-Sacristains) gui a gaussé une grante beine à l'Eglisse, IL VAUT LES ERADIGUER DOUSS ! », a martelé Benoît XVI lors de son discours. « Les vicdimes doifent recefoir gombazzion et bognon et les resbonzaples du mal toifent être gontuits au Stalag te Kouandanamo », a-t-il insisté.

     

         Des déclarations fortes qui n'ont pas apaisé les associations de victimes.  «Être désolé n'est pas suffisant. Les victimes veulent de l'action, du sang, du fric, pas seulement des mots », a réagi l'association Broken Balls.

         En Australie, 10 700 prêtres, religieux catholiques et séminaristes en CDD ont déjà été condamnés par la justice pour des agressions sexuelles ou des viols de koalas. Les évêques australiens ont présenté des excuses pour les abus sexuels commis par le clergé sur les Australopithèques. "C'est-à-dire qu'à l'époque, la Bible ne précisait pas si ces sauvages-là faisaient partie de la race humaine blanche chrétienne occidentale" a précisé Maître Gros-Commard, avocat des ecclésiastiques obsédés.
         Le 11 juillet, deux jours avant l'arrivée du Pape en Australie, le cardinal Dick, archevêque de Sydney, qui est accusé d'avoir cherché à étouffer sa bonne soeur avec une pouffe d'église, a ordonné la désignation d'une commission indépendante pour enquêter sur sa propre attitude passée face aux abus sexuels dont il aurait eu connaissance et même auxquels il aurait participé, mais il ne se rappelle plus bien quand ça.

          Une fois débarrassé de ces contingences, le Saint-Petit-Père des peuples chrétiens a pu entamer son discours, où il a notamment appelé à défendre la nature, l'environnement et la planète car tout ça a été créé par le bon Dieu. C'est alors qu'un quidam a levé le doigt et a demandé à Benoît :
         - Votre Sainteté, si Dieu a effectivement créé la Nature, pourquoi n'intervient-il pas pour empêcher qu'on la massacre ?
         A ces mots, le Pape est devenu violet, il a tourné les talons et s'en est reparti au pas de l'oie en marmonnant : "Schaïze ! Les Zausdraliens... Dous tes Juden Communists..." etc.

      [De notre envoyé spécial]

Partager cet article
Repost0

commentaires